Tag: finances publiques
Cap budgétaire, « loi de la faille financière » et calendrier politique
Le gouvernement libanais présente un cap budgétaire « réaliste » et une « loi de la faille financière » censée encadrer les pertes et relancer les réformes. Mais derrière les promesses, les retards structurels persistent. Entre prudence budgétaire et immobilisme politique, la session d’automne devient un test de crédibilité institutionnelle.
Le Liban à Washington : le FMI et la Banque mondiale réévaluent la trajectoire...
À Washington, le Liban a présenté son rapport sur les réformes économiques convenues avec le FMI et la Banque mondiale. Trois ans après l’accord préliminaire, peu d’avancées concrètes. Les bailleurs exigent des réformes structurelles avant tout financement, tandis que le gouvernement invoque la nécessité d’éviter une explosion sociale.
Mission du FMI à Beyrouth fin septembre : le Liban au pied du mur...
La mission du FMI attendue à Beyrouth fin septembre 2025 place le Liban face à ses responsabilités. Entre dette publique écrasante, restructuration bancaire inachevée, secret bancaire réformé mais imparfait et absence de transparence budgétaire, l’avenir économique du pays dépend de réformes profondes et d’un consensus politique encore fragile.
Excédent budgétaire de 2024 : une première depuis des années pour les finances publiques...
Le ministère des Finances libanais a annoncé un excédent budgétaire en 2024, une première depuis des années. Malgré cette performance, le pays reste confronté à des limites structurelles : absence d’électricité abordable, manque de data centers, lenteur du haut débit et vulnérabilités cyber, freinant toute relance durable des finances publiques.
Le Conseil des ministres plongé dans le chaos des désaccords budgétaires 2026
#Onnetaitpasencoreencrise? Le Conseil des ministres libanais s’est enflammé autour du budget 2026, opposant la rigueur défendue par Yassin Jaber aux ministres de la sécurité et de la santé. L’opposition dénonce un favoritisme régional. Le blocage menace l’adoption avant le 31 octobre et fragilise les négociations avec le FMI.
Le Liban détient en 2024 le troisième ratio de dette publique le plus élevé...
En 2024, la dette publique du Liban atteint 136,8 % du PIB, soit le troisième ratio le plus élevé au monde. Cette situation le place derrière le Japon et le Soudan, mais loin devant ses voisins régionaux. La quasi-totalité de la dette est libellée en devises étrangères, sans accès aux marchés. Ce surendettement chronique, sans mécanisme de restructuration, rend toute sortie de crise budgétaire improbable à court terme.
Les réserves de change de la Banque du Liban atteignent 11,1 milliards de dollars...
La Banque du Liban a annoncé que ses réserves de change liquides ont atteint 11,1 milliards de dollars à fin mai 2025, en hausse de 974,6 millions depuis janvier. La valorisation des réserves d’or dépasse les 30 milliards USD. Cette progression s’inscrit dans une stratégie de reconstitution des actifs extérieurs de l’institution centrale dans un contexte de crise prolongée, de dollarisation massive et de restructuration bancaire progressive.
Budget bloqué, Parlement déserté : l’État en panne
Le Liban s’enlise dans une crise institutionnelle : faute de quorum, le Parlement a de nouveau annulé la session sur le budget amendé. Boycott, opacité financière et blocage des réformes plongent le pays dans une impasse. Alors que le FMI attend des signaux clairs pour débloquer ses aides, l’inaction législative met en péril les équilibres économiques. Une léthargie parlementaire aux conséquences budgétaires lourdes.
Déficit public libanais : entre blocage fiscal et pari risqué sur la collecte
Le Liban fait face à un déficit budgétaire record, représentant 33 % du PIB. Privé de nouvelles ressources fiscales et d’un appui international suspendu, le gouvernement mise sur une amélioration hypothétique de la collecte pour stabiliser ses finances. Cette stratégie, perçue comme un pari risqué, révèle l’ampleur des blocages politiques et administratifs. Les perspectives d’un redressement durable s’éloignent sans refondation du pacte fiscal et engagement institutionnel fort.
La note souveraine du Liban maintenue à « C » par Moody’s : un signal d’échec...
En avril 2025, Moody’s a maintenu la note souveraine du Liban à “C”, son plus bas niveau, avec une perspective stable. Cette notation confirme l’enlisement total de la restructuration de la dette libanaise, suspendue depuis 2020 sans négociation ni stratégie formelle. L’État reste insolvable, exclu des marchés internationaux, sans gouvernance budgétaire ni capacité à mobiliser ses actifs. Cette situation compromet durablement toute reprise financière ou retour à la solvabilité.
Budget 2025 : austérité sans vision et fracture politique au Parlement
Le projet de budget 2025 libanais repose sur une hausse des impôts indirects sans stratégie de croissance. Le Parlement débat d’un texte accusé de reconduire l’austérité, sans réforme de l’administration ni redéploiement des dépenses vers les services essentiels. L’investissement public reste historiquement bas, et aucun plan ne traite la dette de la CNSS ou les pertes de la Banque du Liban. Les marges budgétaires sont limitées, faute d’accords internationaux ou de financements extérieurs.
Indicateurs macroéconomiques du Liban : change, inflation, dette, commerce et monnaie à fin avril...
Les réserves de change du Liban atteignent 15,78 milliards USD fin avril 2025, tandis que l’inflation annuelle recule à 178 %. Le taux de change s’est stabilisé à 89 500 LBP/USD. Le déficit commercial cumulé est de 3,96 milliards USD. La dette publique est estimée à 122 452 milliards LBP. La masse monétaire M3 progresse de 28 %. Les taux bancaires moyens varient entre 2,5 % et 12,75 % selon les devises et les durées.
Pas de réforme fondamentale du secteur financier, pas de confiance des investisseurs
#ECO: Le Parlement libanais, paralysé, retarde les réformes et le budget 2025, menaçant les finances publiques. La confiance des investisseurs reste faible, et le secteur bancaire, sans fonds locaux pour se recapitaliser, stagne. Les fonds étrangers refusent d’intervenir sans garanties et avec les acteurs actuels, limitant l’accès aux dépôts et freinant la croissance. Cette incertitude institutionnelle aggrave une crise économique déjà profonde dans un pays en quête de stabilité.
Revue de presse du 17/03/25: Crise institutionnelle et tensions régionales
#PRESSE: La revue de presse du 17 mars 2025 analyse les tensions politiques et économiques au Liban, marquées par le blocage des réformes et l’instabilité monétaire. Elle revient sur les enjeux judiciaires, les mouvements sociaux et les défis sécuritaires. L’actualité culturelle et sportive est également mise en avant, avec le rayonnement des artistes et athlètes libanais à l’international. Enfin, la revue explore les avancées technologiques et l’impact des figures publiques dans les médias et sur les réseaux sociaux.















