Tag: FMI
Une diplomatie libanaise sous pression américaine directe
#DIPLOMATIE: La visite de Morgan Ortagus au Liban ce week-end a révélé une pression américaine accrue sur Beyrouth pour désarmer le Hezbollah et aligner sa diplomatie sur les priorités occidentales. Sans déclaration publique, les réunions avec Aoun, Salam et Berri ont souligné l’urgence de réformes et d’une clarification des alliances. La France, prônant une relation "d’égal à égal", soutient la souveraineté libanaise, tandis que les États-Unis conditionnent leur aide à des engagements fermes, dans un contexte régional tendu.
Analyse critique du projet de loi libanais sur la restructuration et la liquidation des banques
#BANQUE #ROUTE: Le projet de loi libanais du 27 mars 2025 promet stabilité et protection des déposants, mais ses termes vagues, comme les "garanties prévues", sèment le doute. Avant 2019, ces garanties couvraient 75 000 USD au taux de 1500 LL/USD, une somme dérisoire aujourd’hui. L’Autorité de restructuration, dominée par la Banque du Liban, manque d’indépendance. Sans répartition chiffrée des pertes ni audits juricomptables, ce texte esquive les vraies questions, risquant de décevoir le FMI et les épargnants.
Affaires bancaires et soupçons d’évasion de fonds : le retour d’un dossier explosif
#CORRUPTION: Un dossier explosif refait surface au Liban, révélant des transferts suspects de fonds par des banques vers Chypre, la Suisse, le Luxembourg et Malte, via des structures écrans. Alors que les épargnants étaient privés de leurs dépôts dès 2019, des cercles juridiques exigent la réouverture des enquêtes. Ces pratiques présumées de blanchiment menacent les négociations avec le FMI et ravivent la défiance envers les autorités, tandis que des plaintes collectives se préparent.
Restaurer la crédibilité de la BDL : Karim Souaïd face à un Liban fracturé...
#FOCUS: Joseph Aoun intronise Karim Souaïd à la BDL : "l’homme de la situation". Le FMI rétorque : "Il faut des actes", exigeant audit et réformes. Al Akhbar déplore : "Le parti des banques a gagné", tandis que l’Association des banques rejette "l’austérité extérieure". Entre conservatisme monétaire et pression internationale, la crédibilité de la BDL vacille, dans un Liban au bord du gouffre économique et social.
FocusLiban: Peut-on encore sauver le secteur bancaire libanais ?
En mars 2025, le secteur bancaire libanais, avec 70 milliards de pertes, vacille. Karim Souaïd mise sur l’or, évitant l’audit FMI, mais une restructuration ordonnée (bail-in, aide internationale) reste possible. Inspirée de Chypre ou de la Grèce, elle exige un consensus politique improbable. Sans réformes, l’effondrement menace, avec des conséquences sociales dévastatrices pour une population déjà à 80 % pauvre.
Paris, partenaire constant mais prudent : une relation franco-libanaise sous le signe de la...
#DIPLOMATIE: Le 28 mars 2025, Joseph Aoun rencontre Macron à Paris, défendant à France 24 la coopération avec Hezbollah au Sud et un dialogue national pour une défense globale. Paris y voit une ouverture, mais reste prudent, conditionnant son aide (200 millions d’euros) à des réformes. Soutien rural et militaire renforcé, la France mise sur Aoun comme stabilisateur, dans un Liban fragilisé par les crises et les rivalités régionales.
Les conséquences diplomatiques de la rencontre syro-libanaise à Jeddah : une médiation saoudienne aux...
#DIPLOMATIE: la rencontre syro-libanaise à Jeddah, sous médiation saoudienne, a vu Michel Mnashe et Murhaf Abu Qasra signer un accord sur la démarcation des frontières et la sécurité. Riyad renforce son rôle dans la stabilisation du Liban, contrant l’influence iranienne et la contrebande. Mais les réformes promises restent fragiles face aux divisions internes et à l’incertitude régionale, laissant l’impact diplomatique et sécuritaire en suspens.
Le bras de fer Aoun-Salam sur la nomination de Karim Souaid : un coup fatal aux réformes au Liban
#CRISE: Le 27 mars 2025, la nomination de Karim Souaid à la BDL (17 sur 24) par Aoun contre Salam torpille les réformes. Proposant l’or (24 milliards de dollars) pour compenser les déposants, évitant un audit juricomptable des malversations, Souaid protège les banques et le secret bancaire. Soutenu par Berri et des politiciens, il bloque l’accord FMI, plongeant le Liban dans une impasse réformatrice coûteuse.
Walid Joumblatt accuse Israël d’exploiter les Druzes syriens pour diviser le Moyen-Orient
#JOUMBLATT : Walid Joumblatt accuse Israël d’exploiter les Druzes syriens pour diviser le Moyen-Orient, dénonçant un plan visant à « anéantir Gaza, la Cisjordanie, et déstabiliser la Syrie ». Alors qu’Israël envoie des aides et intervient militairement, les Druzes rejettent cette ingérence. Soutenant Ahmed al-Sharaa, Joumblatt appelle les Arabes à contrer ce « jeu dangereux », dans un Liban fragilisé par la crise et les pressions internationales.
Liban : Nawaf Salam désavoué sur la nomination de Karim Souaid à la BDL
#POLITIQUE: Nawaf Salam s’oppose à la nomination de Karim Souaid à la BDL (17 sur 24), votée par FL, Hezbollah et Amal contre Tarek Mitri et Amer Bsat. Défendant les déposants et l’accord FMI, il est mis en minorité par une entente Aoun-Berri sauvegardant les banques. Ce revers fragilise les réformes, menaçant un Liban en crise d’un chaos coûteux.
Liban : Les conséquences de la mise en minorité de Nawaf Salam dans son propre gouvernement
Le 27 mars 2025, Nawaf Salam est mis en minorité avec Karim Souaid nommé à la BDL (17 sur 24), voté par les FL et Hezbollah contre Tarek Mitri et Amer Bsat. L’entente Aoun-Berri bloque l’accord FMI vital. Le parti des banques domine, augurant mal des réformes financières coûteuses, fragilisant Salam et le Liban en crise.
Liban : Karim Souaid nommé gouverneur de la BDL par 17 voix sur 24...
#BDL: Le 27 mars 2025, Karim Souaid est nommé gouverneur de la BDL par 17 voix contre 24, malgré l’opposition majoritaire et les tensions entre Aoun et Salam. Critiqué pour son lien à une étude prônant un haircut de 80-90 % et son rejet des réformes du FMI, il manque de soutien international. Cette décision clivante, imposée par Aoun et le tandem chiite, fragilise un Liban en crise, loin d’un consensus salvateur.
Liban : Polémique autour de la nomination du gouverneur de la Banque du Liban
Michel Doueihi s’oppose à la nomination du gouverneur de la Banque du Liban, critiquant un candidat lié à une étude de Harvard prônant un haircut de 80-90 % sur les dépôts. Soutenu par des anti-réformes, il rejette la transparence et les exigences du FMI, menaçant les droits des déposants. Ce vote au Conseil des ministres, un « moment de vérité », pourrait sceller l’avenir économique du Liban en crise.
La France intensifie son implication diplomatique : Jean-Yves Le Drian à Beyrouth
#DIPLOMATIE: Jean-Yves Le Drian, envoyé de Macron, a visité Beyrouth, rencontrant Aoun, Berri, Salam et Raji. Selon Al Joumhouriyat, il a poussé pour des réformes administratives et judiciaires, conditionnant l’aide française au déblocage des nominations clés. Aoun a promis des avancées et une coopération régionale, tandis que la France réaffirme son soutien à la souveraineté libanaise, cherchant à relancer son influence dans un pays en crise profonde.













