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Le Liban conserve une note de haut risque dans les indices internationaux de transparence...
#FOCUS: En 2025, le Liban figure sur la liste grise du GAFI et reste classé "haut risque" dans les indices de transparence financière, aggravant la défiance des investisseurs. Malgré la réforme du secret bancaire, les insuffisances réglementaires freinent les flux de capitaux. Les transferts de la diaspora, représentant 18,2 % du PIB, sont menacés par des contrôles renforcés. Sans réformes structurelles accélérées, le Liban risque l’isolement des circuits financiers internationaux et l’aggravation de sa crise de financement.
Liban : adoption du projet de réforme bancaire
Le Liban vote une réforme bancaire historique, visant à restructurer un secteur en ruine et à répondre au FMI. Mais face à 73 milliards de dollars de pertes et une méfiance généralisée, le texte soulève des doutes.
Réformes économiques au Liban : l’urgence internationale
Sous la pression de ses créanciers et de la communauté internationale, le Liban se trouve à la croisée des chemins. En pleine crise économique, le pays doit engager des réformes structurelles majeures pour éviter l’effondrement total. Banque mondiale, FMI, pays donateurs et société civile appellent à des mesures urgentes, mais les blocages politiques internes freinent toute avancée concrète.
La révision de la loi sur le secret bancaire au Liban reste insuffisante malgré...
#FOCUS: En mars 2025, le Liban a adopté une réforme partielle de la loi sur le secret bancaire, élargissant l’accès aux comptes pour les autorités fiscales et judiciaires. Toutefois, la réforme reste insuffisante selon les exigences du FMI. L’opacité bancaire persiste, limitant la lutte contre la corruption et la restauration de la confiance des déposants. Sans avancée supplémentaire, le Liban risque de voir se refermer l’accès aux financements internationaux dont il a cruellement besoin.
Revue de presse du 10/04/25: intensification du conflit à Gaza et tournant diplomatique franco-palestinien
#PRESSE: Le Liban traverse une phase critique, entre pression internationale, crise économique profonde et fragilité de ses institutions. Les autorités cherchent à préserver la souveraineté nationale, engager des réformes urgentes et apaiser les tensions internes. Sur la scène régionale, la guerre à Gaza et les négociations avec l’Iran influencent les équilibres diplomatiques. Les enquêtes judiciaires se poursuivent, notamment sur l’explosion du port de Beyrouth, tandis que la société libanaise affronte une détérioration aiguë des conditions de vie.
Une diplomatie libanaise sous pression américaine directe
#DIPLOMATIE: La visite de Morgan Ortagus au Liban ce week-end a révélé une pression américaine accrue sur Beyrouth pour désarmer le Hezbollah et aligner sa diplomatie sur les priorités occidentales. Sans déclaration publique, les réunions avec Aoun, Salam et Berri ont souligné l’urgence de réformes et d’une clarification des alliances. La France, prônant une relation "d’égal à égal", soutient la souveraineté libanaise, tandis que les États-Unis conditionnent leur aide à des engagements fermes, dans un contexte régional tendu.
Analyse critique du projet de loi libanais sur la restructuration et la liquidation des banques
#BANQUE #ROUTE: Le projet de loi libanais du 27 mars 2025 promet stabilité et protection des déposants, mais ses termes vagues, comme les "garanties prévues", sèment le doute. Avant 2019, ces garanties couvraient 75 000 USD au taux de 1500 LL/USD, une somme dérisoire aujourd’hui. L’Autorité de restructuration, dominée par la Banque du Liban, manque d’indépendance. Sans répartition chiffrée des pertes ni audits juricomptables, ce texte esquive les vraies questions, risquant de décevoir le FMI et les épargnants.
Affaires bancaires et soupçons d’évasion de fonds : le retour d’un dossier explosif
#CORRUPTION: Un dossier explosif refait surface au Liban, révélant des transferts suspects de fonds par des banques vers Chypre, la Suisse, le Luxembourg et Malte, via des structures écrans. Alors que les épargnants étaient privés de leurs dépôts dès 2019, des cercles juridiques exigent la réouverture des enquêtes. Ces pratiques présumées de blanchiment menacent les négociations avec le FMI et ravivent la défiance envers les autorités, tandis que des plaintes collectives se préparent.
Restaurer la crédibilité de la BDL : Karim Souaïd face à un Liban fracturé...
#FOCUS: Joseph Aoun intronise Karim Souaïd à la BDL : "l’homme de la situation". Le FMI rétorque : "Il faut des actes", exigeant audit et réformes. Al Akhbar déplore : "Le parti des banques a gagné", tandis que l’Association des banques rejette "l’austérité extérieure". Entre conservatisme monétaire et pression internationale, la crédibilité de la BDL vacille, dans un Liban au bord du gouffre économique et social.
FocusLiban: Peut-on encore sauver le secteur bancaire libanais ?
En mars 2025, le secteur bancaire libanais, avec 70 milliards de pertes, vacille. Karim Souaïd mise sur l’or, évitant l’audit FMI, mais une restructuration ordonnée (bail-in, aide internationale) reste possible. Inspirée de Chypre ou de la Grèce, elle exige un consensus politique improbable. Sans réformes, l’effondrement menace, avec des conséquences sociales dévastatrices pour une population déjà à 80 % pauvre.
Paris, partenaire constant mais prudent : une relation franco-libanaise sous le signe de la...
#DIPLOMATIE: Le 28 mars 2025, Joseph Aoun rencontre Macron à Paris, défendant à France 24 la coopération avec Hezbollah au Sud et un dialogue national pour une défense globale. Paris y voit une ouverture, mais reste prudent, conditionnant son aide (200 millions d’euros) à des réformes. Soutien rural et militaire renforcé, la France mise sur Aoun comme stabilisateur, dans un Liban fragilisé par les crises et les rivalités régionales.
Les conséquences diplomatiques de la rencontre syro-libanaise à Jeddah : une médiation saoudienne aux...
#DIPLOMATIE: la rencontre syro-libanaise à Jeddah, sous médiation saoudienne, a vu Michel Mnashe et Murhaf Abu Qasra signer un accord sur la démarcation des frontières et la sécurité. Riyad renforce son rôle dans la stabilisation du Liban, contrant l’influence iranienne et la contrebande. Mais les réformes promises restent fragiles face aux divisions internes et à l’incertitude régionale, laissant l’impact diplomatique et sécuritaire en suspens.
Le bras de fer Aoun-Salam sur la nomination de Karim Souaid : un coup fatal aux réformes au Liban
#CRISE: Le 27 mars 2025, la nomination de Karim Souaid à la BDL (17 sur 24) par Aoun contre Salam torpille les réformes. Proposant l’or (24 milliards de dollars) pour compenser les déposants, évitant un audit juricomptable des malversations, Souaid protège les banques et le secret bancaire. Soutenu par Berri et des politiciens, il bloque l’accord FMI, plongeant le Liban dans une impasse réformatrice coûteuse.
Walid Joumblatt accuse Israël d’exploiter les Druzes syriens pour diviser le Moyen-Orient
#JOUMBLATT : Walid Joumblatt accuse Israël d’exploiter les Druzes syriens pour diviser le Moyen-Orient, dénonçant un plan visant à « anéantir Gaza, la Cisjordanie, et déstabiliser la Syrie ». Alors qu’Israël envoie des aides et intervient militairement, les Druzes rejettent cette ingérence. Soutenant Ahmed al-Sharaa, Joumblatt appelle les Arabes à contrer ce « jeu dangereux », dans un Liban fragilisé par la crise et les pressions internationales.














