Actualites et analyses sur Fordow
Nucléaire iranien : ce qui a survécu jusqu’à présent et qui oblige Trump à...
Le nucléaire iranien n’a pas disparu sous les frappes. Rafael Grossi, directeur général de l’AIEA, reconnaît des dégâts sur les installations iraniennes, mais juge qu’ils ne sont pas décisifs. Derrière les bombardements, le vrai sujet reste entier : le sort du stock d’uranium enrichi, le rôle central d’Ispahan, l’absence d’inspections sur plusieurs sites touchés et la capacité de l’Iran à reconstituer une partie de son programme. La crise est moins close qu’elle n’est devenue plus opaque.
Négociations nucléaires irano-américaines : Abbas Araghchi annonce une nouvelle rencontre avec les États-Unis jeudi...
Abbas Araghchi évoque une nouvelle réunion à Genève avec les représentants américains pour avancer vers un accord sur le nucléaire iranien. Téhéran espère un texte pratique dépassant le cadre du JCPOA de 2015, garantissant le caractère pacifique du programme nucléaire et la levée progressive des sanctions économiques internationales.
Mark Rutte annonce un soutien massif de l’OTAN à l’offensive contre les capacités nucléaires...
Mark Rutte affirme qu’un « soutien massif » existe au sein de l’OTAN pour la campagne de Donald Trump visant les capacités nucléaires et balistiques de l’Iran, tout en excluant une participation formelle de l’Alliance. Il évoque une aide « habilitante » (bases, renseignement, logistique) et une vigilance renforcée, notamment en Turquie.
Le silence remarqué de JD Vance : l’attitude mesurée du vice-président face à l’escalade...
Le 5 mars 2026, alors que l’opération Epic Fury se poursuit en Iran, le vice-président américain JD Vance reste silencieux, sans déclaration ni message. Une réserve qui intrigue, malgré son soutien aux frappes ciblées contre le programme nucléaire iranien. En toile de fond : risques d’escalade régionale et tensions énergétiques.
L’Iran rejette toute négociation avec Washington
Au lendemain des frappes américano-israéliennes du 28 février, l’Iran exclut toute négociation avec Washington. Ali Larijani affirme sur X que Téhéran se défend et accuse Donald Trump d’avoir précipité la région dans le chaos. Les tensions s’étendent au Golfe, sur fond d’enjeux nucléaires et pétroliers.
Israël annonce les premières frappes sur l’Iran et la mort de Khamenei, affirmant son...
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a été le premier dirigeant à revendiquer publiquement ces opérations, qualifiées de préventives pour neutraliser des menaces nucléaires et balistiques iraniennes, avant même que Washington ne confirme son implication. Cette séquence d’événements, marquée par une communication proactive israélienne, contraste avec les déclarations du secrétaire américain à la Défense, qui a insisté sur le fait que les États-Unis n’avaient pas initié le conflit mais s’engageaient à le mener à terme. Ces éléments soulèvent des questions sur la dynamique des alliances et la répartition des initiatives dans une guerre qui a déjà causé des centaines de victimes et perturbé les équilibres régionaux, ainsi que certaines interrogations liées au fait de savoir si oui ou non, les Etats-Unis ont été entrainés dans un conflit qu'ils souhaitaient éviter.
Réaction de Naim Qassem et du Hezbollah aux frappes israéliennes contre l’Iran
À 10h55 GMT le 13 juin 2025, Naim Qassem condamne les frappes israéliennes sur l’Iran, avertissant de « répercussions majeures » et soutenant Téhéran dans sa riposte. Le Hezbollah, tout en excluant une attaque unilatérale contre Israël à 10h49 GMT, réaffirme son alignement avec l’Iran. Affaibli par la mort de Nasrallah et Safieddine, le groupe adopte une posture prudente, soutenant les négociations nucléaires tout en dénonçant l’escalade israélienne.
Signes de radioactivité et état des installations nucléaires après les frappes israéliennes en Iran
À 10h55 GMT le 13 juin 2025, l’AIEA rapporte aucune hausse de radioactivité à Natanz, visé par les frappes israéliennes, malgré une contamination chimique et radioactive interne signalée par l’Iran, sans impact externe. Les installations souterraines de Natanz sont touchées, mais Fordow, Ispahan et Bushehr sont épargnés. Les dégâts, principalement en surface, n’ont causé aucune victime à Natanz, selon Téhéran, tandis que la riposte iranienne avec des drones s’intensifi
Point sur l’escalade israélo-iranienne : situation au 13 juin 2025 à 11h29 BST
À 11h29 BST le 13 juin 2025, les frappes israéliennes sur Natanz, Fordow et des bases iraniennes ont tué des commandants et scientifiques, provoquant des drones iraniens en riposte. Les prix du pétrole bondissent de 10 %, menaçant une crise énergétique. Condamnées par l’Arabie saoudite et Oman, les frappes fragilisent les négociations nucléaires. Trump nie l’implication américaine, mais la région risque un embrasement économique et militaire.
Flambée des prix du pétrole après les frappes israéliennes contre l’Iran : une crise...
Les frappes israéliennes du 13 juillet 2025 contre l’Iran ont fait bondir les prix du pétrole de 10 %, le Brent atteignant 76,40 dollars. Les craintes d’une perturbation des exportations iraniennes, combinées à la menace d’un blocage du détroit d’Ormuz, alimentent la panique. Malgré l’absence de dommages aux raffineries, la riposte iranienne et les sanctions américaines risquent d’aggraver la crise, menaçant l’économie mondiale d’une flambée énergétique.
Les États-Unis sont-ils impliqués dans les frappes israéliennes contre l’Iran ?
Les frappes israéliennes du 13 juin 2025 contre l’Iran, visant Natanz et Fordow, soulèvent des questions sur l’implication américaine. Trump, informé à l’avance, nie toute participation militaire, mais les États-Unis ont fourni des bombes perforantes et des renseignements. Cette assistance logistique contredit la non-implication revendiquée. Les négociations nucléaires, fragilisées, risquent d’échouer, tandis que la riposte iranienne, avec des drones lancés, menace d’embraser la région, affectant les marchés pétroliers et les bases américaines.
Faut-il craindre une guerre entre l’Iran et Israël ?
Les frappes israéliennes du 13 juin 2025 contre l’Iran, visant Natanz et Fordow, font craindre une guerre ouverte. Israël, avec ses F-35 et défenses antimissiles, surpasse militairement l’Iran, qui mise sur ses missiles et alliés comme le Hezbollah affaibli. Une riposte iranienne via le Liban, déjà en crise, pourrait déclencher une catastrophe humanitaire et sectaire. Malgré les appels à la retenue, le risque d’un conflit régional dévastateur reste élevé.
Menaces et projets de frappes de Benjamin Netanyahou contre l’Iran sur les 30 dernières...
Depuis 30 ans, Netanyahou menace l’Iran de frappes militaires pour contrer son programme nucléaire. Dès 1996, il alerte sur cette menace, intensifiant ses avertissements dans les années 2010 avec des plans avortés de frappes. En 2025, l’opération « Lion dressé » vise Natanz et Fordow, tuant des commandants iraniens. Le Liban, avec un Hezbollah affaibli, risque une guerre dévastatrice si une riposte iranienne entraîne des frappes israéliennes, aggravant la crise humanitaire.
Conséquences possibles des frappes israéliennes contre l’Iran sur le Liban
Les frappes israéliennes contre l’Iran le 13 juin 2025 menacent le Liban d’un conflit dévastateur. Un Hezbollah affaibli, mais encore influent, pourrait riposter, provoquant une réponse israélienne massive. Déjà ravagé par une crise économique et humanitaire, le pays risque une catastrophe : infrastructures détruites, déplacements massifs, tensions sectaires. La fermeture des espaces aériens régionaux isole davantage le Liban, tandis que l’escalade, condamnée par l’Arabie saoudite et Oman, amplifie les risques d’embrasement.















