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La rue libanaise entre colère et résilience : quand la crise nourrit la contestation
Alors que Nawaf Salam commence à former son gouvernement, les Libanais continuent de manifester pour dénoncer la corruption et la dégradation des conditions de vie. Avec près de 80 % de la population vivant sous le seuil de pauvreté, la contestation populaire reste un cri d’alerte face à l’inaction des élites politiques. Si Salam suscite un espoir limité, beaucoup doutent de sa capacité à répondre aux attentes pressantes dans un contexte de crise économique aiguë.
Début des consultations parlementaires pour la formation d’un nouveau gouvernement au Liban
Au Liban, les consultations parlementaires non contraignantes pour former un gouvernement dirigé par Nawaf Salam ont débuté. Ce processus intervient dans un contexte de tensions politiques exacerbées et de crise économique aiguë. Salam, perçu comme un technocrate, tente de bâtir un consensus tout en répondant aux attentes populaires et internationales. Les partenaires étrangers, notamment la France et les États-Unis, conditionnent leur soutien à des réformes concrètes pour stabiliser le pays.
Emmanuel Macron au Liban le 17 janvier
Emmanuel Macron se rendra au Liban le 17 janvier 2025, dans un contexte politique marqué par l’élection de Joseph Aoun et la nomination de Nawaf Salam. Le président français plaidera pour des réformes urgentes, conditionnant l’aide internationale à une transparence accrue. Macron, critique du "schéma Ponzi bancaire" libanais, espère voir un nouveau leadership répondre aux attentes de la communauté internationale et amorcer un redressement économique durable.
La juge Ghada Aoun relance le processus judiciaire dans l’affaire Optimum
La juge Ghada Aoun a relancé l’affaire Optimum, un scandale financier majeur, en inculpant plusieurs figures bancaires, dont Riad Salamé. Cette reprise intervient alors que le Premier ministre Nawaf Salam plaide pour une réforme judiciaire et que le juge Tarek Bitar a rouvert les enquêtes sur l’explosion du port de Beyrouth. Ces dossiers marquent un tournant pour la justice libanaise, qui tente de briser l’impunité et de restaurer la confiance des citoyens dans les institutions.
Nawaf Salam: Pour une fois, un programme avant une nomination
Nawaf Salam, dans son ouvrage Le Liban d’hier à demain (2024), propose une vision ambitieuse de réformes pour transformer le Liban. De la rupture avec le confessionnalisme à la lutte contre les mafias et la corruption, son programme vise à moderniser la politique, l’économie et la société libanaises tout en relevant les défis des résistances enracinées.
Jebran Bassil soutient Nawaf Salam : un vote pour la réforme
Jebran Bassil, chef du Courant patriotique libre, a exprimé son soutien à Nawaf Salam pour le poste de Premier ministre, mettant en avant ses qualités réformatrices et le consensus national autour de sa candidature. Bassil a appelé à un gouvernement composé d’experts compétents et représentatifs des communautés libanaises, tout en insistant sur l’inclusion et l’unité nationale. Il a souligné que les priorités du CPL incluent la lutte contre la corruption, le renforcement de l’autorité de l’État et la modernisation de l’économie.
Un gouvernement pour le changement ? Salam face aux blocs parlementaires
Nawaf Salam se prépare aux consultations parlementaires prévues les 15 et 16 janvier pour former un gouvernement capable de répondre aux défis du Liban. Après avoir rencontré le président Joseph Aoun et le Premier ministre sortant Najib Mikati, Salam a dévoilé ses priorités : réformes économiques, justice pour les victimes de l’explosion du port et application des dispositions de l’accord de Taëf. Ces consultations rassemblent les principaux blocs parlementaires pour garantir un consensus autour des priorités nationales.
Samir Geagea : « La nomination de Nawaf Salam n’est pas une exclusion »
Samir Geagea, leader des Forces Libanaises, a rejeté les accusations d’exclusion concernant la nomination de Nawaf Salam comme Premier ministre, affirmant que cette désignation respecte le Pacte national. Geagea a appelé à une reprise de l’enquête sur le port de Beyrouth et à des discussions sur le désarmement du Hezbollah, qu’il juge crucial pour la souveraineté du Liban. Il a également souligné que la priorité doit être la récupération des fonds des déposants et la mise en œuvre des réformes nécessaires.
Dans la presse: Divisions au sein des blocs confessionnels, quel impact sur la formation...
Les divisions internes des blocs confessionnels compliquent la formation du gouvernement de Nawaf Salam. Entre les tensions au sein d’Amal, du Hezbollah et du CPL, et les attentes des partenaires internationaux, Salam doit naviguer dans un jeu d’équilibres politique et confessionnel. La répartition des portefeuilles stratégiques sera déterminante pour garantir la stabilité et la mise en œuvre des réformes. Cependant, ces tensions risquent de prolonger l’impasse politique.
Nawaf Salam depuis Baabda : « Un appel à l’action pour réaliser les rêves...
Après sa rencontre avec le président Joseph Aoun et le président du Parlement Nabih Berri, Nawaf Salam, Premier ministre désigné, a présenté une vision ambitieuse pour reconstruire le Liban. Il s’est engagé à réaliser des réformes administratives, économiques et sociales, tout en obtenant justice pour les victimes de l’explosion du port de Beyrouth et équité pour les déposants. Salam appelle à l’unité nationale et à une coopération étroite pour ouvrir un nouveau chapitre enraciné dans la justice et le progrès.
Mohammad Raad critique les réformes : Un bras de fer avec Nawaf Salam
Les déclarations de Mohammad Raad sur les réformes économiques proposées par Nawaf Salam reflètent une opposition stratégique. Critiquant les conditions imposées par le FMI, Raad met en avant les impacts négatifs pour les régions chiites et appelle à des alternatives locales, comme une taxation plus équitable et la relance des secteurs productifs. Ces propos illustrent les tensions politiques et confessionnelles qui accompagnent chaque tentative de réforme au Liban, un défi majeur pour le nouveau Premier ministre.
Justice au Liban : Tarek Bitar relance le dossier du port de Beyrouth
L’affaire de l’explosion du port de Beyrouth est un test décisif pour le nouveau pouvoir libanais, incarné par Joseph Aoun et Nawaf Salam. Le juge Tarek Bitar a relancé l’enquête, mais les résistances politiques et judiciaires demeurent fortes. Cette affaire, symbole de l’effondrement de l’État, représente une opportunité pour prouver la volonté réelle de réforme et de justice. Un échec serait un signal clair que l’impunité continue de prévaloir au Liban.
Edito: Joseph Aoun, Nawaf Salam, attention aux mirages
L’élection de Joseph Aoun et la nomination de Nawaf Salam au Liban ont suscité des espoirs de changement. Mais derrière ces figures prometteuses, le système corrompu reste intact. Le secteur bancaire résiste aux réformes, la justice est sous influence, et l’impunité demeure la règle. Emmanuel Macron a salué cette transition, mais sans actions concrètes pour briser les résistances systémiques, ces nominations risquent de rester un simple écran de fumée pour un pays en crise.
Perspective: réforme du système fiscal libanais, quels modèles pour réduire les inégalités ?
La réforme fiscale est une priorité pour Nawaf Salam afin de réduire les inégalités et financer les services publics. Avec un déficit budgétaire de 10 % du PIB et une évasion fiscale estimée à 5 milliards de dollars par an, Salam propose des mesures ambitieuses telles qu’un impôt progressif sur le revenu et une taxe sur les biens de luxe. Cependant, il devra surmonter les résistances des élites économiques et politiques pour instaurer un système fiscal équitable.














