Le président syrien Bachar el Assad a accusé les banques libanaises d’avoir gelé 40 à 60 milliards de dollars de fonds originaires de Syrie, limitant la capacité d’investissement dans son pays. Il faisait ainsi allusion à la mise en place d’un contrôle des capitaux informel par les banques libanaises depuis novembre 2019.

Réélu en mai à la tête de la Syrie avec 95% des suffrages exprimés et s’exprimant à l’occasion de son allocution d’intronisation pour un 4ème mandat, il a estimé que ce montant est suffisant pour amener l’économie locale en récession.

Pour rappel, en raison de sanctions visant le régime syrien depuis le début de la guerre civile en 2011, de nombreux syriens avaient transféré d’importantes dans les banques libanaises. Des hommes d’affaires locaux utilisaient aussi leurs comptes au Liban pour continuer à pouvoir faire fonctionner leurs entreprises.

À ce sujet, Bachar el Assad indique que les sanctions économiques n’ont pas réussi à nuire à l’importation de produits essentiels, parfois en contrebande depuis le Liban où une partie d’entre d’eux sont subventionnés. Il estime aussi que les difficultés actuelles seront surmontées.

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