Pourquoi les banques refusent l’unification des taux de change ?

Pourquoi les banques refusent l’unification des taux de change ?

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#CRISE: L’unification des taux de change, exigée par le FMI, cristallise l’opposition des banques libanaises, qui craignent de devoir reconnaître des pertes colossales. Avec 85 milliards de dollars de pertes cumulées et 93 milliards de dépôts gelés, cette réforme menace la survie du secteur financier. Entre pressions internationales, restructuration bancaire et dollarisation de l’économie, l’avenir monétaire du Liban reste suspendu à une décision qui pourrait tout bouleverser.
L’ouverture de l’aéroport René Mouawad : une ineptie économique et une décision politique dans un Liban en crise

L’ouverture de l’aéroport René Mouawad : une ineptie économique et une décision politique dans...

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#ECO: L’ouverture de l’aéroport René Mouawad à Qleiat, près de Tripoli, apparaît comme une décision plus politique qu’économique. Dans un Liban en faillite, où la dette dépasse 170 % du PIB et où les services publics s’effondrent, consacrer des centaines de millions de dollars à ce projet relève de l’ineptie. Les ressources pourraient être mieux allouées à la reconstruction du port de Beyrouth, priorité nationale après l’explosion de 2020.
L’Autoroute de Jounieh : Un élargissement à 40 Millions de Dollars pour désengorger le Liban ?

L’Autoroute de Jounieh : Un élargissement à 40 Millions de Dollars pour désengorger le Liban ?

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#ECO #DOSSIER: Le #Liban lance un projet de 40 millions de dollars pour élargir l’autoroute de Jounieh, axe vital reliant Beyrouth au nord. Objectif : fluidifier le trafic de 120 000 véhicules quotidiens. Mais cette initiative, portée par Fayez Rassamny et Sajih Attié, ne masque pas les carences structurelles du réseau routier : urbanisation anarchique, absence d’autoroutes fermées et transports publics insuffisants. Un chantier attendu, mais loin de résoudre les embouteillages chroniques.
La théorie du vol d’oies sauvages : l’ascension économique asiatique face au déclin occidental

La théorie du vol d’oies sauvages : l’ascension économique asiatique face au déclin occidental

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#PERSPECTIVE: La théorie du vol d’oies sauvages, élaborée par Kaname Akamatsu, explique la montée en puissance économique de l’Asie par une industrialisation séquentielle, du Japon aux nouveaux tigres et à la Chine. Ce modèle a bouleversé l’équilibre mondial, transférant les industries à faible valeur ajoutée vers des pays émergents, tandis que l’Occident connaît désindustrialisation et déclin relatif. En 2025, l’Asie concentre près de la moitié du PIB mondial, redéfinissant le centre de gravité économique.
Liban: Une Banque centrale dépouillée de ses fonctions essentielles

Liban: Une Banque centrale dépouillée de ses fonctions essentielles

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#BANQUEDULIBAN: La Banque du Liban opère sans outils de politique monétaire, sans données publiques à jour, ni feuille de route stratégique. Depuis la nomination de Karim Souaid, aucune réforme du secteur bancaire n’a été enclenchée. Sans loi sur les capitaux ni plan de restructuration, l’institution centrale reste inactive face à une économie entièrement dollarisée. Déconnectée du FMI, absente du débat public, elle cristallise la défiance d’une population privée d’accès à ses dépôts depuis 2019.
L’effondrement du commerce extérieur libanais : causes et conséquences macroéconomiques

L’effondrement du commerce extérieur libanais : causes et conséquences macroéconomiques

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#ECO: Le Liban enregistre un déficit commercial dépassant 15 milliards de dollars par an, aggravé par la chute des exportations et la dépendance aux importations essentielles. Sans financement externe ni soutien multilatéral, le pays consomme ses réserves en devises. Le port de Beyrouth, en déclin, ralentit la logistique. L’économie, privée d’industries exportatrices, subit les hausses de prix mondiales, dans un contexte de désorganisation monétaire et d’absence de politique industrielle ou commerciale cohérente.
S&P entrevoit un frémissement dans la gestion de la dette libanaise

S&P entrevoit un frémissement dans la gestion de la dette libanaise

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L’agence S&P a relevé la note souveraine du Liban sur sa dette en monnaie locale de « CC » à « CCC », saluant des excédents budgétaires et quelques avancées réformatrices. Toutefois, les risques de défaut persistent, notamment sur la dette en devises. Ce signal technique s’inscrit dans un contexte de paralysie bancaire, d’exclusion sociale croissante et d’absence de réforme structurelle, dans un État où la stabilité budgétaire repose sur une austérité non soutenue par l’appareil public.
المرصد الاوروبي للنزاهة رحب بقرار حاكم مصرف لبنان رفع الدعاوى بحق من قاموا بعمليات فساد بمصرف لبنان والبلد

المرصد الاوروبي يثني على قرار النيابة العامة المالية بموضوع تحويلات مالية الى الخارج: يشكّل...

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أثنى المرصد الاوروبي للنزاهة في لبنان على القرار القضائي الذي أصدرته النيابة العامة المالية في بيروت كلّف بموجبه الأشخاص الطبيعيين والمعنويين ومنهم مصرفيون بإيداع...
Économie : La BdL aurait dépensé 120 millions de dollars en 2 semaines pour soutenir la livre

Économie : La BdL aurait dépensé 120 millions de dollars en 2 semaines pour...

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La Banque du Liban aurait injecté 120 millions de dollars sur le marché en deux semaines pour soutenir la livre libanaise. Cette stratégie vise à contenir la dépréciation monétaire, mais soulève des inquiétudes sur la durabilité des réserves. L’absence de réformes structurelles et les tensions politiques entravent les efforts de stabilisation, tandis que les déposants restent méfiants. Le climat économique reste incertain malgré ces interventions massives.
المرصد الاوروبي للنزاهة رحب بقرار حاكم مصرف لبنان رفع الدعاوى بحق من قاموا بعمليات فساد بمصرف لبنان والبلد

المرصد الاوروبي حذر من المس بالودائع عبر جعل قانون اعادة هيكلة المصارف نافذا

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رأى المرصد الاوروبي للنزاهة في لبنان ان قانون اعادة هيكلة المصارف او اصلاح الوضع المصرفي لا يعتبر اصلاحيا خصوصا وانه يتضمن اقتطاع جزء من...
Le Liban exécute environ 4,3 milliards de dollars de dépenses publiques en 2024, concentrées à 63 % sur les salaires, retraites et subventions

Le Liban exécute environ 4,3 milliards de dollars de dépenses publiques en 2024, concentrées...

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En 2024, le Liban a exécuté environ 4,3 milliards de dollars de dépenses publiques, bien en deçà des 43,1 milliards théoriquement budgétés. Les salaires, retraites et subventions à Électricité du Liban absorbent 63,4 % du total, laissant peu de place à l’investissement ou aux politiques sociales. Cette exécution partielle révèle une gouvernance affaiblie, sans budget structuré, ni mécanisme de contrôle, dans un contexte de crise fiscale chronique et de fuite des ressources.
La dette publique libanaise est désormais détenue à 84 % par la Banque du Liban et les banques commerciales locales, et libellée à 98 % en devises étrangères

La dette publique libanaise est désormais détenue à 84 % par la Banque du...

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En 2024, la dette publique du Liban s’élève à 27,6 milliards de dollars, détenue à 84 % par la Banque du Liban et les banques locales. Elle est libellée à 98 % en devises étrangères et à 68 % à court terme, ce qui fragilise le Trésor et expose les bilans bancaires à des pertes potentielles. Cette configuration rend une restructuration inévitable, faute de capacité de financement autonome ou de relance du marché obligataire.
Le Liban détient en 2024 le troisième ratio de dette publique le plus élevé au monde, avec 136,8 % du PIB

Le Liban détient en 2024 le troisième ratio de dette publique le plus élevé...

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En 2024, la dette publique du Liban atteint 136,8 % du PIB, soit le troisième ratio le plus élevé au monde. Cette situation le place derrière le Japon et le Soudan, mais loin devant ses voisins régionaux. La quasi-totalité de la dette est libellée en devises étrangères, sans accès aux marchés. Ce surendettement chronique, sans mécanisme de restructuration, rend toute sortie de crise budgétaire improbable à court terme.
Le PIB du Liban atteint 2 943 000 milliards de livres en 2024

Le PIB du Liban atteint 2 943 000 milliards de livres en 2024

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Le produit intérieur brut du Liban a atteint 2 943 000 milliards de livres en 2024, soit 32,8 milliards de dollars. Cette hausse de 41 % est purement nominale, car le PIB réel s’est contracté de 7 %, avec une consommation privée en recul de 14,9 % et un effondrement de l’investissement. L’inflation, le creusement du déficit extérieur et la dollarisation totale confirment une économie en crise, où la croissance statistique masque un affaissement productif.