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Le contrôle des capitaux, unilatéralement instauré par l’association des banques du Liban (ABL) en novembre dernier, a une nouvelle fois suscité la polémique sur les réseaux sociaux, avec la publication de la réaction d’une mère sur les réseaux sociaux faisant état d’un refus de son établissement bancaire que soit versée la somme nécessaire à la poursuite des études de sa fille à l’étranger.

“La direction de la banque considère que votre fille Nour a déjà une licence. Elle peut se débrouiller pour gagner sa vie, par conséquent nous n’autorisons pas que vous lui fassiez un transfert (de votre propre argent à votre propre fille) à l’étranger pour qu’elle fasse un master”

Cette décision de l’établissement en question semble d’autant plus sujet à controverse que des mesures ont été prises justement par les autorités afin d’autoriser de tels transferts en faveur d’étudiants libanais basés à l’étranger.

En mai, le Président de l’Association des Banques du Liban Salim Sfeir avait indiqué que les banques privées s’étaient engagées à permettre le transfert de fonds au bénéfice des scolarités des étudiants libanais à l’étranger. Faux, estimait déjà le comité des familles des étudiants libanais à l’étranger qui estime décrit “une situation catastrophique et une hypocrisie”.

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