Après avoir annulé l’épreuve de cette année, les autorités libanaises envisagent de supprimer de manière définitive l’épreuve du brevet et cela, selon le ministère de l’éducation et de l’enseignement supérieur, pour que “les étudiants ne restent pas l’otage des fluctuations politiques et économiques”.

Pour l’heure, l’annulation de l’épreuve intervient en raison de la situation sanitaire induite par l’épidémie du coronavirus COVID19 au Liban et d’autre part par la valeur réelle de l’examen et en raison de la crainte de voir les syndicats d’enseignants faire grève au moment du brevet suite à leur exigence de voir leurs indemnités être relevées.

Cette décision aurait été prise lors d’une réunion qui s’est déroulée en présente du premier ministre sortant Hassan Diab, à la demande du ministre de l’Éducation, en présence des ministres de l’Intérieur, de l’Énergie, de la Santé et des Communications. Le projet de suppression du brevet devrait encore être avalisé par le parlement libanais.

Parallèlement, il a été décidé de maintenir le baccalauréat général et les diplômes de l’enseignement professionnel, c’est à dire le baccalauréat technique et supérieur.

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