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Le Hezbollah et Amal auraient fait part de leur mécontentement par rapport aux mesures prises par l’Armée Libanaise et les Forces de Sécurité Intérieure (FSI) ce mardi, alors que les protestataires ont réussi à bloquer les accès au Parlement, indique le quotidien al Joumhouria.

Ainsi, selon le quotidien, les 2 partis chiites ont estimé que « les forces de sécurité et l’armée ont garanti le droit des manifestants de manifester, mais pas celui des législateurs à se rendre au parlement », accusant les instances sécuritaires de clémence en contravention d’une décision du Haut Commandement de l’Armée à ne plus permettre le blocage des routes.

Pour rappel, le Parlement devait initialement examiner hier un projet de loi controversé proposé par le Courant du Futur, le mouvement Amal et le Hezbollah, visant à amnistier, outre les personnes coupables de trafic de drogue ou les islamistes « n’ayant pas de sang sur les mains », les délits financiers et les détournements de fonds publics. Initialement prévu le 11 novembre, la session consacrée à cet examen avait alors été repoussée le 19 novembre et est désormais prévue pour le 28 novembre prochain.

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