Le miroir se referme-t-il sur le Liban ?
Le Liban fait face à un choix décisif : engager enfin des réformes institutionnelles profondes pour restaurer sa souveraineté, sa crédibilité et l’accès à l’aide internationale, ou s’enfoncer dans l’érosion. Justice, contrôle financier, monopole de la force et responsabilité politique deviennent désormais les conditions de toute renaissance nationale pour le pays.
L’or, l’impôt et la panne de recettes : pourquoi l’État libanais cherche l’argent là...
Au Liban, le débat sur l’or révèle une crise plus profonde : l’État manque de recettes, mais tente de taxer un refuge auquel les citoyens se sont accrochés après l’effondrement bancaire. Derrière la fiscalité, c’est toute la question de la confiance, de la justice fiscale et du financement du pays désormais.
Reconstruire sans caisse claire : avec quel argent le Liban peut-il vraiment repartir
La trêve déplace la question libanaise du champ militaire vers celui du financement. Le pays dispose de ressources, de prêts et de bailleurs, mais manque surtout d’une chaîne claire entre décision, trésorerie et exécution. La reconstruction immédiate dépend moins des promesses que de l’usage rapide d’argent déjà mobilisable.
Revenir sans revenir : les familles du Sud entre deux vies
Au Sud-Liban, le cessez-le-feu n’a pas encore permis un vrai retour. Les familles reviennent voir leurs maisons, contrôlent les dégâts, puis repartent vers leurs logements provisoires. Entre routes réparées, ponts rouverts et peur d’une reprise des combats, elles vivent désormais entre deux vies, sans pouvoir se réinstaller durablement chez elles.






