Hormuz : l’économie mondiale sous tension
Le volet énergétique de l’accord avec l’Iran dépasse le dossier nucléaire. Il concerne le détroit d’Hormuz, les sanctions américaines, les exportations iraniennes, les assurances maritimes et les prix mondiaux du pétrole. Les marchés ont réagi à la perspective d’une réouverture progressive du passage et d’un retour du brut iranien, mais la baisse du baril reste fragile. Pour les pays vulnérables comme le Liban, l’enjeu se mesure dans les carburants, l’électricité et l’inflation.
Retrait israélien : le test libanais
Le retrait israélien du Sud-Liban est devenu le critère central de l’accord régional entre Washington et Téhéran. Un cessez-le-feu ne suffira pas si Israël conserve des positions, une zone de sécurité ou une liberté d’action militaire. Pour Joseph Aoun et Nawaf Salam, la souveraineté libanaise passe d’abord par la libération du territoire et le déploiement de l’armée. Pour le Hezbollah, le retrait doit précéder tout débat sur les armes.
La Syrie refuse le piège libanais
La Syrie refuse d’intervenir au Liban contre le Hezbollah, malgré les appels de Trump, et laisse Israël enlisé dans le front libanais.
Gadi Eisenkot, l’autre général d’Israël qui se rêve de devenir premier ministre
Ancien chef d’état-major de Tsahal, Gadi Eisenkot apparaît de plus en plus comme une alternative crédible à Benjamin Netanyahu. Son profil sécuritaire, son parcours militaire, son deuil personnel dans la guerre de Gaza et son nouveau parti Yashar lui donnent une place singulière dans une société israélienne durcie par les conflits. Les accords d’Islamabad, perçus par une partie d’Israël comme une défaite diplomatique face à l’Iran, renforcent cette dynamique politique.
À la une: le Liban face au test de l’accord américano-iranien
La presse libanaise du 18 juin place le Liban face au test de l’accord américano-iranien. Entre souveraineté affichée, pression sur Israël, rôle du Hezbollah et exigences du Groupe des sept, Beyrouth cherche à imposer l’État comme seul interlocuteur dans une négociation régionale qui le dépasse encore.
JD Vance avertit Israël sur le Liban
Après les frappes israéliennes sur Beyrouth, JD Vance a envoyé un message inhabituellement ferme à Israël. Le vice-président américain rappelle que les intérêts de Washington et de Jérusalem ne sont pas toujours identiques, au moment où l’administration Trump cherche à préserver le mémorandum conclu avec Téhéran. Cette prise de position place le Liban au centre d’un bras de fer entre la diplomatie américaine, les exigences israéliennes de sécurité et les conditions posées par l’Iran.








