Tag: cessez-le-feu
Liban : le retrait israélien d’abord
Joseph Aoun a placé le retrait israélien au cœur de la position libanaise avant l’ouverture des discussions à Washington. Pour Beyrouth, aucune stabilité durable n’est possible tant qu’Israël occupe des territoires au Sud-Liban. Le président veut que l’armée libanaise se redéploie jusqu’aux frontières reconnues et devienne seule responsable de la sécurité de la zone. Cette ligne entre directement en collision avec l’agenda israélien, centré sur le Hezbollah, la pression militaire et une future architecture de sécurité favorable à Israël.
Liban : négociations directes avec Israël à Washington tandis que l’armée israélienne annonce un...
Les premiers pourparlers directs entre le Liban et Israël à Washington s’ouvrent sous médiation américaine, alors que les combats continuent à Bint Jbeil ce mardi encore. L’armée israélienne annonce un soldat tué et dix blessés, tandis que Beyrouth réclame un cessez-le-feu et qu’Israël maintient son exigence centrale : désarmer le Hezbollah.
Liban : les exigences israéliennes
À Washington, Israël ne vient pas négocier un simple cessez-le-feu avec le Liban. Son agenda public vise le désarmement du Hezbollah, refuse toute trêve préalable et ouvre déjà un débat sur la place du mouvement dans l’État libanais. La discussion s’étend désormais bien au-delà de la seule frontière sud aujourd’hui.
Liban : la médiation française évincée
La France ne participe pas au nouveau format de négociation ouvert à Washington entre les États-Unis, Israël et le Liban. Cette absence contribue à la faiblesse de la diplomatie libanaise et marque une rupture majeure. Paris avait pourtant co-parrainé le cessez-le-feu de 2024, siégé dans son mécanisme de surveillance et tenté, jusqu’en mars, de défendre une sortie graduelle de crise. En acceptant un cadre sans la France, Beyrouth perd un contrepoids diplomatique occidental au moment même où Israël impose une discussion sous pression militaire et où la FINUL entre dans une phase de retrait programmé.
Naïm Qassem rejette les pourparlers de Washington
Dans un discours diffusé lundi soir sur Al Manar, Naïm Qassem a rejeté la réunion prévue mardi à Washington entre les ambassadeurs du Liban et d’Israël. Le secrétaire général du Hezbollah a appelé l’État libanais à annuler ces discussions, qu’il considère inutiles tant que les bombardements israéliens se poursuivent. Il a aussi réaffirmé la poursuite de la confrontation, demandé l’application de l’accord de novembre 2024 et adressé un message direct au président Joseph Aoun comme au gouvernement.
Frappes israéliennes : Beyrouth sous menace
À la veille des discussions prévues à Washington entre représentants libanais et israélien, le décalage est total. Beyrouth voulait faire du cessez-le-feu le cœur de la réunion, voire son préalable politique. Washington a au contraire validé une lecture qui laisse le Liban hors de la pause régionale, pendant qu’Israël poursuit son offensive au Sud et maintient la capitale sous menace. L’article revient sur cette dissociation américaine, sur la contradiction entre le mandat libanais et l’agenda israélien, et sur ce que cette séquence dit de la souveraineté libanaise sous pression militaire.
Le 8 avril, Israël n’a pas déjoué un coup d’État au Liban : il...
Le récit israélien d’un coup d’État du Hezbollah apparaît comme un prétexte destiné à justifier des bombardements disproportionnés contre le Liban. Aucune preuve crédible n’a été produite, tandis que l’ampleur des frappes contre des civils a nourri des accusations de crime de guerre.
Joseph Aoun condamne l’attaque israélienne et appelle à une intervention internationale
Joseph Aoun a dénoncé avec force la nouvelle attaque israélienne contre le Liban, qu’il qualifie de massacre supplémentaire inscrit dans une longue série de violations. Le président tient Israël pour entièrement responsable des conséquences de cette escalade et appelle la communauté internationale à agir pour stopper des frappes qu’il juge contraires au droit et aux engagements pris. Une prise de parole qui vise aussi à empêcher que le Liban reste à l’écart de la désescalade régionale.
Macron veut arrimer pleinement le Liban à la trêve
Emmanuel Macron a salué le cessez-le-feu annoncé entre Washington et Téhéran, tout en posant une exigence nette : le Liban doit être pleinement inclus dans la trêve. Devant le Conseil de défense, le président a rappelé que la situation restait critique et qu’un règlement durable devait aussi traiter les dimensions nucléaire, balistique et régionale du dossier iranien. Cette prise de position intervient alors que le périmètre même du cessez-le-feu fait débat et que Paris tente d’éviter que le front libanais ne soit relégué au rang d’angle mort diplomatique.
Le Hezbollah dit avoir respecté le cessez-le-feu malgré les frappes israéliennes
Le Hezbollah affirme avoir respecté le cessez-le-feu malgré la poursuite des frappes israéliennes au Liban, où la trêve reste contestée.
Iran : Téhéran veut un accord régional incluant le Liban et le Yémen
Téhéran veut un accord régional : l’Iran refuse un simple cessez-le-feu et exige une fin de guerre couvrant aussi le Liban et le Yémen.
À 18 heures, le Liban sous le feu, Dimona dans la ligne de mire,...
À 18 heures, le Moyen-Orient reste plongé dans l’escalade. Le Liban recense 1 094 morts et 3 119 blessés depuis le 2 mars, tandis que la crise avec l’Iran s’aggrave. Entre frappes, tensions autour du Hezbollah et blocage diplomatique, la guerre progresse plus vite que les médiations régionales engagées.
Iran rejette l’offre américaine en 15 points
L’Iran rejette publiquement l’offre américaine en 15 points transmise via le Pakistan. Malgré l’existence d’un canal diplomatique, Téhéran refuse un plan jugé inacceptable sur le nucléaire, les missiles, Ormuz et les alliés régionaux. La guerre continue, tandis que Washington maintient sa pression militaire et politique au Moyen-Orient.
Le plan américain en 15 points pour stopper la guerre avec l’Iran
Un plan américain en 15 points pour stopper la guerre avec l’Iran circule via des intermédiaires, surtout le Pakistan. Il prévoit trêve, restrictions nucléaires, limites balistiques, réouverture d’Ormuz et levée partielle des sanctions, mais reste entouré d’opacité, de scepticisme iranien et d’inquiétudes israéliennes persistantes face au risque.














