Tag: guerre civile
L’ambivalence du politique et du culturel de Bahjat Rizk
Bahjat Rizk publie L’ambivalence du politique et du culturel, un ouvrage majeur mêlant témoignage personnel, analyse intellectuelle et réflexion sur les conflits culturels. Fort de trente-cinq ans à l’Unesco, il y propose une grille rationnelle pour repenser l’identité, prévenir les fractures et comprendre les crises contemporaines.
Le Qatar accuse Israël de vouloir provoquer une guerre civile au Liban après des...
Lors du sommet arabo-islamique à Doha, l’émir du Qatar a accusé Israël de chercher à provoquer une guerre civile au Liban à travers ses attaques persistantes. Entre pressions pour désarmer le Hezbollah et frappes continues, le Liban, fragilisé par la crise, se retrouve au cœur d’un bras de fer régional.
Le Liban pleure Ziad Rahbani : une journée de recueillement pour un géant de...
Le Liban a rendu un vibrant hommage à Ziad Rahbani, figure majeure de la scène culturelle arabe, disparu à l’âge de 69 ans. De Hamra à Bikfaya, des milliers de Libanais ont accompagné l’artiste dans un dernier adieu mêlant ferveur populaire et émotion. Compositeur, satiriste, dramaturge, il laisse derrière lui une œuvre monumentale, miroir critique de la société libanaise.
Ziad Al Rahbani (1956–2025) : Le satiriste insoumis de Beyrouth est parti
Le compositeur et dramaturge libanais Ziad Rahbani s’est éteint à 69 ans. Figure majeure de la scène artistique arabe, il laisse une œuvre théâtrale et musicale engagée, profondément ancrée dans l’histoire du Liban.
Edito: Fin de la période de grâce pour les autorités libanaises face aux défis...
Depuis plus de quarante ans, le Liban débat du désarmement des milices et des camps palestiniens sans offrir la moindre perspective aux 500 000 réfugiés – ni aux centaines de milliers de Syriens – installés sur son sol. Parmi les enjeux réels : l’impossible perpétuation de ce statut d’“invités permanents”, le risque de replonger dans le chaos de 1975 et la tentation pour certains de troquer la souveraineté nationale contre des financements rapides pour renflouer leurs propres comptes.
Édito : Le Liban, ou l’art de se chamailler à travers les âges
Ne vous méprenez pas, chers lecteurs, ici on ne parle pas de guerre civile simplement pour remplir les colonnes de l'actualité. Non, non. C'est bien plus profond que ça. Ici, la guerre, c'est une tradition. Un héritage presque sacré. Les parents, qui ont vaillamment survécu à l'épisode de 1975, se contentent aujourd'hui de passer le flambeau avec un clin d'œil complice : "À toi de te battre maintenant, mon enfant ! C’est ton tour d’être en colère." Sympathique comme transmission intergénérationnelle, non ?
Edito: Une minute de silence, un pas tardif vers la mémoire, 50 ans après...
#EDITO: Le 13 avril 2025, Nawaf Salam décrète une minute de silence pour les victimes de la guerre civile, un geste tardif brisant l’amnésie. Mais pourquoi si tard ? Les criminels, intouchables, menacent le chaos. Pourquoi un tribunal pour Hariri, pas pour les 150 000 morts ? Pourquoi protéger banquiers véreux et marchands d’armes ? Un État de droit est vital pour punir, empêcher la violence. Sans justice, la mémoire est vide, et le Liban risque de sombrer.
Edito : Quand l’armée libanaise bombarde la Syrie, une première historique…
#EDITO: Hier, le 17 mars 2025, l’armée libanaise a bombardé la Syrie, une première historique ! Face aux islamistes de Hayat Tahrir al-Cham, qui ont enlevé des membres de tribus libanaises après la chute de Bachar al-Assad, elle a riposté avec quelques obus bien placés. Ironie du sort : il y a peu, elle ne bronchait pas sous les frappes israéliennes. Sous Joseph Aoun, elle réalise un vieux rêve de la guerre civile, malgré ses moyens limités d’antan.
Tribune: L’espoir, est-il vraiment permis ? Par Mona Makki
#TRIBUNE: Dès l’instant où vous le quittez, le Liban ne vous quitte plus. Il vous devance, il vous suit, et où que vous soyez, il surgit tel un vieux parfum enfoui qu’une brise attise, et vous happe par surprise. J’ai quitté mon pays après les premiers massacres, les premières déchirures, les premières haines de la guerre dite “civile”. Nous étions des centaines de milliers à croire que ce serait un exil de courte durée.
La crise énergétique au Liban depuis la fin de la guerre civile, une spirale...
La crise énergétique au Liban perdure depuis la fin de la guerre civile en 1990, marquée par la corruption, les défaillances d'Électricité du Liban (EDL), et une dépendance aux générateurs privés. Aggravée en 2019 par la crise économique et en 2025 par la guerre, elle nécessite des réformes urgentes, malgré des tentatives avortées comme le projet de la Banque mondiale pour le gaz égyptien.
Témoignage sur l’origine du mouvement Aouniste au Liban : L’Ego Maronite contre l’Hégémonie Sunnite ou...
OPINION: Les origines du Aounisme au Liban découlent de facteurs complexes après la guerre civile interchrétienne de 1989-1990 et les Accords de Taef. Ce mouvement prône un nationalisme libanais fort, opposé à l'influence syrienne et à l'hégémonie sunnite sous Rafik Hariri, tout en s'alliant paradoxalement avec l'axe chiite et syrien.
Tensions en Syrie : un conflit sans fin
Le conflit syrien, débuté en 2011, reste un théâtre d’affrontements complexes entre forces kurdes, Turquie, Russie et États-Unis. Le régime d’Assad, affaibli, survit grâce au soutien russe et iranien, mais son avenir demeure incertain. Pendant ce temps, des millions de civils subissent les conséquences d’une crise humanitaire aggravée par l’hiver et l’effondrement économique du pays. Les efforts internationaux pour parvenir à une solution durable se heurtent à des rivalités stratégiques.
Palmyre, Alep et les trésors perdus : Sauver l’âme culturelle de la Syrie
Palmyre, Alep et d’autres trésors du patrimoine syrien ont subi des destructions massives depuis 2011, victimes de la guerre civile et du pillage systématique. Ces sites, témoins de l’histoire universelle, incarnent une mission essentielle pour la reconstruction et la réconciliation nationale. Malgré des défis logistiques et financiers, des efforts locaux et internationaux tentent de sauver ce patrimoine, symbole de l’identité syrienne et de la résilience face aux dévastations du conflit.
Les générations Assad : des générations perdues ?
Les générations Assad, marquées par une décennie de guerre civile, font face à des défis immenses : éducation détruite, chômage massif, traumatismes psychologiques et exode des compétences. Alors que la transition politique en Syrie offre des opportunités de renouveau, ces jeunes restent confrontés à un avenir incertain. Le gouvernement de transition et les acteurs internationaux doivent collaborer pour investir dans l’éducation, l’emploi et le soutien psychologique, afin de transformer cette génération perdue en moteur de reconstruction et de résilience.















