Tag: Nabih Berri
Le bras de fer Aoun-Salam sur la nomination de Karim Souaid : un coup fatal aux réformes au Liban
#CRISE: Le 27 mars 2025, la nomination de Karim Souaid à la BDL (17 sur 24) par Aoun contre Salam torpille les réformes. Proposant l’or (24 milliards de dollars) pour compenser les déposants, évitant un audit juricomptable des malversations, Souaid protège les banques et le secret bancaire. Soutenu par Berri et des politiciens, il bloque l’accord FMI, plongeant le Liban dans une impasse réformatrice coûteuse.
Walid Joumblatt accuse Israël d’exploiter les Druzes syriens pour diviser le Moyen-Orient
#JOUMBLATT : Walid Joumblatt accuse Israël d’exploiter les Druzes syriens pour diviser le Moyen-Orient, dénonçant un plan visant à « anéantir Gaza, la Cisjordanie, et déstabiliser la Syrie ». Alors qu’Israël envoie des aides et intervient militairement, les Druzes rejettent cette ingérence. Soutenant Ahmed al-Sharaa, Joumblatt appelle les Arabes à contrer ce « jeu dangereux », dans un Liban fragilisé par la crise et les pressions internationales.
Liban : Nawaf Salam désavoué sur la nomination de Karim Souaid à la BDL
#POLITIQUE: Nawaf Salam s’oppose à la nomination de Karim Souaid à la BDL (17 sur 24), votée par FL, Hezbollah et Amal contre Tarek Mitri et Amer Bsat. Défendant les déposants et l’accord FMI, il est mis en minorité par une entente Aoun-Berri sauvegardant les banques. Ce revers fragilise les réformes, menaçant un Liban en crise d’un chaos coûteux.
Liban : Les conséquences de la mise en minorité de Nawaf Salam dans son propre gouvernement
Le 27 mars 2025, Nawaf Salam est mis en minorité avec Karim Souaid nommé à la BDL (17 sur 24), voté par les FL et Hezbollah contre Tarek Mitri et Amer Bsat. L’entente Aoun-Berri bloque l’accord FMI vital. Le parti des banques domine, augurant mal des réformes financières coûteuses, fragilisant Salam et le Liban en crise.
La France intensifie son implication diplomatique : Jean-Yves Le Drian à Beyrouth
#DIPLOMATIE: Jean-Yves Le Drian, envoyé de Macron, a visité Beyrouth, rencontrant Aoun, Berri, Salam et Raji. Selon Al Joumhouriyat, il a poussé pour des réformes administratives et judiciaires, conditionnant l’aide française au déblocage des nominations clés. Aoun a promis des avancées et une coopération régionale, tandis que la France réaffirme son soutien à la souveraineté libanaise, cherchant à relancer son influence dans un pays en crise profonde.
Liban à 15h00 : deux morts, dont une fillette, et plusieurs blessés, le Hezbollah dément tout lien avec les roquettes
#ACTU: À 15h00 le 22 mars 2025, deux morts, dont une fillette, et plusieurs blessés sont signalés à Touline et Kfarkila lors de frappes israéliennes, après des roquettes vers Metula. Le Hezbollah dément tout lien avec les tirs, réaffirmant son engagement envers la trêve de novembre 2024. Nabih Berri dénonce plus de 1500 violations israéliennes et appelle à une enquête, tandis que la FINUL plaide pour la retenue face à une escalade croissante.
Liban : Mahmoud Qmati du Hezbollah met en garde contre les pressions américaines
#POLITIQUE: Mahmoud Qmati du Hezbollah accuse Washington de vouloir coloniser le Liban, avertissant que ses pressions risquent de provoquer chaos et guerre civile. Dans une interview à Radio Voix de la Liberté, il loue Aoun, Berri et Salam pour leur quête de stabilité, tout en vantant la puissance militaire intacte du mouvement face à Israël. Il défend aussi une alliance avec l’armée, dans un pays sous tension régionale.
Iftar à Baabda : Joseph Aoun appelle à l’unité nationale
Le 20 mars 2025, Joseph Aoun a réuni Nabih Berri et Nawaf Salam à Baabda pour une rencontre sur les tensions au sud et à la frontière syrienne, suivie d’un iftar avec des leaders politiques et religieux. Dans un discours vibrant, il a prôné l’unité comme remède aux crises du Liban. Ce retour d’une tradition interrompue incarne un espoir de cohésion dans un pays en difficulté.
Hussein al-Hajj Hassan : « La responsabilité de l’État libanais est de défendre ses citoyens...
#POLITIQUE: Hussein al-Hajj Hassan, du bloc Hezbollah, déclare que l’État libanais doit protéger ses citoyens attaqués à la frontière syrienne. Le 20 mars 2025, il salue l’armée et Rudolph Haykal, rend hommage à Joseph Aoun et Nabih Berri, tout en alertant contre des « mains américaines » cherchant à diviser Libanais et Syriens.
Dans la presse: Blocage des nominations administratives sous Nawaf Salam
#PRESSE: Le gouvernement de Nawaf Salam, formé en février 2025, est paralysé par un blocage des nominations administratives, rapporte Al Joumhouriyat le 17 mars 2025.
Liban : tensions autour des nominations sécuritaires sous le gouvernement de Nawaf Salam
#NOMINATIONS: Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a rencontré le président Joseph Aoun pour discuter des nominations aux postes de sécurité clés. Alors que les tensions politiques restent vives, plusieurs noms circulent pour la direction des Forces de sécurité intérieure et de la Sécurité générale. La question, hautement politique, pourrait entraîner un blocage institutionnel si aucun consensus n’est trouvé rapidement.
Berri rejette toute aide sous conditions
#CONFLIT: Nabih Berri rejette toute aide à la reconstruction du Liban sous conditions, notamment le désarmement du Hezbollah, dans une interview le 4 mars 2025. Après la visite de Joseph Aoun en Arabie saoudite, où le retrait israélien du sud a été évoqué, Berri insiste sur la souveraineté nationale. Il dénonce une « zone tampon » israélienne et espère un soutien saoudien sans concessions, dans un pays dévasté par la guerre.
Réactions libanaises au maintien des forces israéliennes dans les zones libanaises occupées
Le 27 février 2025, Yisrael Katz a confirmé la présence « indéfinie » des troupes israéliennes au Sud-Liban, suscitant des réactions variées. Naim Qassem dénonce une « annexion », Joseph Aoun et Nawaf Salam exigent un retrait via l’ONU, Nabih Berri négocie, et Samir Geagea critique le Hezbollah. Soutenu par les États-Unis, Israël fragilise le cessez-le-feu, tandis que la population du sud redoute une escalade dans un climat de divisions politiques libanaises.
Ghada Aoun : Une magistrate controversée tire sa révérence après un parcours tumultueux
Le 1er mars 2025, Ghada Aoun, procureure générale du Mont-Liban, prend sa retraite après quarante ans de combats judiciaires. Figure controversée, elle s’attaque à Riad Salamé, Najib Mikati, Qard el-Hassan et aux banques, défiant corruption et impunité. Soutenue par la France, les États-Unis et des ONG, elle fait face aux coups bas de Hariri, Mikati et Berri. Alors que le FMI exige des réformes judiciaires, son action, souvent bloquée, révèle l’urgence d’une justice indépendante au Liban.














