Tag: négociations Liban Israël
Naim Kassem pose ses conditions au Liban
Naim Kassem affirme que le Hezbollah n’a pas été vaincu et rejette toute lecture du cessez-le-feu qui placerait son mouvement en position de recul. Dans un texte mêlant défi militaire, ouverture politique et dénonciation de la médiation américaine, il se dit pourtant prêt à ouvrir une « nouvelle page » avec l’État libanais. L’enjeu dépasse la seule rhétorique : il touche au rôle futur du Hezbollah, au retour des déplacés, à la reconstruction et à la définition même de la souveraineté au Liban.
Liban-Israël: Trump annonce, Beyrouth dément
Contact Liban Israël : Beyrouth dit n’être au courant de rien après l’annonce de Donald Trump sur un échange prévu jeudi.
Liban : négocier sans pouvoir céder
Le Liban entre dans des discussions directes avec Israël sans véritable liberté de négociation. Beyrouth réclame d’abord un cessez-le-feu, le retour des déplacés et un allégement de la crise humanitaire, tandis qu’Israël exige des avancées sur le Hezbollah avant toute trêve. Cette asymétrie est aggravée par la période électorale israélienne, qui pousse Benyamin Netanyahou à afficher une ligne dure pour convaincre sa base. Entre divisions internes, mandat institutionnel fragilisé et dépendance financière accrue, l’État libanais cherche moins un accord global qu’un espace pour gagner du temps.
Liban : le retrait israélien d’abord
Joseph Aoun a placé le retrait israélien au cœur de la position libanaise avant l’ouverture des discussions à Washington. Pour Beyrouth, aucune stabilité durable n’est possible tant qu’Israël occupe des territoires au Sud-Liban. Le président veut que l’armée libanaise se redéploie jusqu’aux frontières reconnues et devienne seule responsable de la sécurité de la zone. Cette ligne entre directement en collision avec l’agenda israélien, centré sur le Hezbollah, la pression militaire et une future architecture de sécurité favorable à Israël.
Liban à 18 heures : front toujours actif, Beyrouth sous menace, négociations encore fragiles
A 18 heures, le Liban reste pris entre guerre et diplomatie. Le front sud demeure actif, la banlieue sud de Beyrouth reste sous menace israélienne, et les hôpitaux subissent encore le choc des bombardements de mercredi. Dans le même temps, Joseph Aoun affirme que la proposition d’un cessez-le-feu avec Israël et de négociations directes commence à recevoir une réponse positive. Mais aucun accord n’est encore formalisé, et Washington comme Israël continuent d’exclure le Liban de la trêve conclue avec l’Iran.
Visite surprise de Jean-Noël Barrot au Liban sur fond d’intense pression diplomatique
Jean-Noël Barrot est arrivé au Liban pour une visite surprise, dans un contexte d’intense pression diplomatique et de bombardements israéliens. Paris cherche à maintenir un canal politique actif avec Beyrouth, tout en soutenant les institutions libanaises, la désescalade, le cessez-le-feu et l’aide humanitaire face à l’aggravation de la crise.
Revue de presse : la guerre au Liban entre pression militaire, marchandage diplomatique et...
La presse libanaise du 17 mars décrit une guerre au Liban entrée dans une phase critique, entre offensive israélienne, pression diplomatique et risque régional. Le conflit s’intensifie sur le terrain, tandis que négociations, crise humanitaire et tensions politiques internes dessinent un possible basculement majeur pour l’avenir du pays.
Négociations avec Israël : le Liban sous haute tension
#ACTU: Washington, via Morgan Ortagus, presse le Liban de Nawaf Salam à traiter avec Israël pour contenir le Hezbollah. Beyrouth, tiraillé et menacé, joue sa survie ce 20 mars 2025.
Israël tente d’imposer une normalisation de ses relations avec le Liban
#CONFLIT: Le Liban et Israël sont engagés dans des négociations sous la pression des États-Unis et de la France. Trois groupes de travail discutent du cessez-le-feu, des frontières et des prisonniers libanais en Israël. Mais le maintien israélien sur cinq zones occupées, le rôle du Hezbollah et la situation des réfugiés palestiniens compliquent les pourparlers. Sans retrait israélien et consensus libanais, le risque d’une escalade militaire demeure.
Liban/Israël: Cessez-le-feu étendu au 18 février; 22 morts et 124 blessés
L’extension du cessez-le-feu entre Israël et le Liban jusqu’en février 2025 n’a pas empêché de nouveaux affrontements meurtriers. Les tirs israéliens ont tué 22 personnes et blessé 124 civils dans le sud du Liban, soulignant les fragilités de l’accord. Les Nations unies et la communauté internationale appellent à une désescalade et au respect des termes de l’accord. La région reste marquée par l’instabilité et des défis humanitaires urgents.











