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Après l’annonce d’une possible suspension du prêt de la Banque Mondiale dont les fonds pourraient être ré-alloués au soutien au secteur hospitalier, la polémique concernant la mise en place du barrage de Bisri continue. Ainsi, commentant ces informations, le Président de la République a rejeté les critiques arbitraires et les insultes sur ce dossier, indiquant par ailleurs que l’état aurait déjà dépensé 340 millions de dollars et que les expropriations ont déjà eu lieu.

Maintenant et depuis longtemps, nous entendons des objections contre ce projet vital qui pourrait fournir de l’eau à 2 millions de libanais depuis Saïda (au Sud Liban) à Nahr Mott (à l’entrée de Beyrouth). C’est pour cette raison que ceux qui rejettent (ce projet) en prendront la responsabilité.
Les critiques arbitraires sont inacceptables et les insultes sont rejetées, en particulier lorsqu’elles proviennent de ceux dont le passé est plein de violations, d’actes répréhensibles et d’attaques contre l’État, ses institutions et ses biens.

Les fonds de la Banque Mondiale qui seraient ainsi ré-alloués au secteur hospitalier – largement impacté par la crise économique et le contrôle des capitaux – pourraient ainsi servir à soutenir ce secteur critique, alors que le Président de l’Association des Hôpitaux Privés a indiqué que 15 établissements pourraient être confrontés “à un effondrement financier”. L’Hôpital Notre Dame de Jounieh a également annoncé hier fermer ses portes à partir de jeudi 16 avril.

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