D’importants embouteillages ont toujours lieu devant les stations essence notamment à l’entrée de la capitale Beyrouth.

Par ailleurs, des manifestations comme à Saïda ont eu lieu pour protester contre les pénuries de carburants qui touche actuellement le pays des cèdres alors que la Banque du Liban ne serait plus en capacité de subventionner l’achat de carburants au taux de parité de 8000 LL/USD comme pourtant ce qui avait été convenu par son gouverneur Riad Salamé, il y a 2 semaines à peine.

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