Cet article présente les trois premiers indicateurs économiques Ides onze initiaux), suite au précédent article traitant sur les politiques budgétaires et monétaires soulevées lors de l’enquête en cours (traitant sur les effets de la récente dépression économique sur le licenciement en masse des employés des industries touchées par la crise financière du Liban de 2019: Un aperçu sur leur impact sur les décisions administratives affectant la motivation de la masse salariale).

Lire le précédent article ici.

D’après plusieurs rapports, dont celui de McKinsey de 2018, onze indicateurs économiques ont été présentés sur le Liban.  La plupart d’entre eux ont déjà Dans des sommets mondiaux, comme le dernier sommet international de Davos (SEM) de Janvier 2020, celui dont S.E. Gebran Bassil a assisté comme ministre sortant des affaires Étrangères. Nous discuterons de chacun des indicateurs tels qu’ils ont été présentés.

Premier indicateur: le secteur du tourisme est utilisé comme moyen de prévenir l’effondrement économique. Cet indicateur a été choisi, car le tourisme est une des meilleures industries du Liban: C’est un fait mondialement connu que le développement économique et l’amélioration des activités touristiques montrent une relation causale qui doit être testée. Au pays des cèdres, hormis Tyr et Beyrouth, Sidon et Jbeil ont également fourni des vestiges capables d’attirer certains types de touristes tels que les Européens avides de parcours culturels. Les complexes de luxe attirant les touristes arabes et asiatiques friands des hôtels de luxe (source). Ce secteur a été très durement touché lors de la crise financière de 2019, et accentuée lors par la pandémie du Covid 19. Un exemple des pertes de ce secteur est la fermeture du mythique Hôtel de Bristol (Source).

Tyr, Sidon, et Jbeil ont pu dans une certaine mesure préserver leur patrimoine à des fins touristiques, mais nous ne jugeons pas s’ils ont été correctement valorisés. Cependant, en raison de la corruption politique ou des plans délibérés du CDR (et/ou de SOLIDERE), ainsi que les décideurs d’ignorer la préservation de notre patrimoine, il a été détruit au détriment de l’urbanisation illégale et anarchique (Source).

Un cas a été la perte d’un cas unique vestige phénicien ancien qui s’est produit le 27 juin 2012 lorsque le ministre de la Culture de l’époque, S.E. Gaby Layyoun a voté en faveur de la destruction du site de BEY 194 (soit la structure portuaire perse du Vème siècle A. J.-C.) au lieu de le conserver. Cela seul aurait pu bénéficier au tourisme, et notre économie aurait pu en conséquence bénéficier du nombre de touristes venant visiter les anciens ports méditerranéens (source).

Selon M. Scandre Hachem, « la valorisation du tourisme en mettant le levier vers un tourisme durable et lieu de brassage des différentes communautés libanaises qui viendraient ainsi de différentes régions du Liban, auraient la possibilité d’être accueillies chez l’habitant, créant ainsi une ressource financière appréciable tout autant qu’un rapprochement humain intégrateur » (source)

Deuxième indicateur: le secteur bancaire, comme deuxième indicateur économique: Nous examinons cette question en termes de corruption. Et nous aborderons les questions du contrôle du capital et de la coupe de cheveux. Ces deux politiques sont jugées illégales par la loi libanaise, et pourtant, les banques exercent toujours une certaine forme de contrôle des capitaux. Plusieurs directeurs de banque que nous avons interrogés ont confirmé que les «haircuts» ne seraient pas encore appliquées. Et que cela ne sera applicable qu’aux comptes de plus de 300 000 dollars. Dans le même temps, ils ont notifié que 50 000 dollars est la limite maximale en cas de défaillance bancaire, dans le cas où le secteur s’effondrerait complètement, les premiers 50 000 dollars seront assurés, c’est pourquoi des économistes comme le Dr Jad Chaaban et le Dr Louis Hobeika conseillez d’ouvrir plusieurs comptes afin de répartir votre patrimoine au cas où le secteur bancaire ferait faillite (source). Les articles récents du Dr. Jad Chaaban nous aiderons à mieux comprendre cela.

Troisième indicateur: Aperçu des indicateurs économiques libanais, tel que suggéré par le SEM de Davos (tel que présenté sur: https://tradingeconomics.com/lebanon/indicators):  Nous indiquerons brièvement que tous ces indicateurs macroéconomiques doivent être pris au sérieux si nous voulons voir où nous nous dirigeons au cours des 3 prochaines années et s’il existe un moyen de sortir de cette crise, ou du moins de comprendre les causes profondes de pourquoi. nous sommes si mal évalué par les critères de Standards & Poor et Moody’s (source). Ainsi, nous définissons en bref, les indicateurs macroéconomiques suivants, sous forme de vue d’ensemble (source). Ainsi, les indicateurs économiques pour le Liban englobent les valeurs réelles, les informations historiques, un calendrier économique, des statistiques chronologiques, des nouvelles commerciales, des prévisions à long terme et des prévisions à court terme pour notre économie. 

Voici les indicateurs:

1. Estimation moyenne quotidienne de la lire libanaise (LL): 1506 LL pour le dollar (nous avons indiqué le taux officiel de la Banque centrale libanaise tel qu’il est estimé maintenant en février 2020). Remarque: nous avons ignoré le taux frauduleux illégal que le marché exerce pour jouer sur le taux de corruption contrôlé de 2000 – 2500 LL au dollar pour sensibiliser les dirigeants politiques libanais. C’est le consommateur qui dicte le marché et non ceux assis dans leurs tours d’ivoire!

2. Bourse (points): 619 points (février 2020).

3. Taux de croissance annuel du PIB (%): taux de croissance annuel de 1% (dernière estimation: décembre 2018). En ce moment le PIB est en chute libre.

4. Taux de chômage (%): 6,2% (dernière estimation: décembre 2019).

5. Taux d’inflation (%): 6,96% (dernière estimation: décembre 2019).

6. Taux d’intérêt (%): 6,75% (février 2020).

7. Balance commerciale (millions de dollars): -972 millions de dollars (dernière estimation: novembre 2019).

8. Comptes courants (millions de dollars): 1143 millions de dollars (dernière estimation: novembre 2019).

9. Compte courant au PIB (%): -27% (dernière estimation: décembre 2018).

10. Dette publique au PIB (%): 152% (dernière estimation: décembre 2018). Le taux de la dette publique au PIB a passé à plus de 170% pendant le confinement de la pandémie du covid 19.

11. Budget du gouvernement (% du PIB): -11% (dernière estimation: décembre 2018).

12. Taux d’imposition des sociétés (%): 17% (dernière estimation en décembre 2019).

13. Taux d’imposition du revenu des particuliers (%): 24% (dernière estimation: décembre 2019).

Voici quelques autres indicateurs sur le PIB (selon http://documents.worldbank.org):

1. Déficit en pourcentage de l’électricité du Liban (EDL) par rapport au PIB: 11,5% (estimé en 2018).

2. Pourcentage des recettes totales consacrées au paiement des salaires des employés de l’État: 46% (voir : le rapport de McKinsey de 2018).

3. Pourcentage consacré aux paiements d’intérêts de l’État: 32% (estimé en 2018).

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