Le coordinateur spécial de l’ONU au Liban a, indirectement estimé que l’examen d’une nouvelle loi électorale viserait peut-être à retarder les élections législatives de 2022.

Une discussion importante au Parlement sur les questions liées aux élections, la loi électorale. Il est nécessaire de clarifier la situation bien avant de tenir les élections de 2022 à temps.

Cette information intervient alors que des tensions sectaires seraient apparues hier entre le président de la Chambre Nabih Berri et le mouvement Amal qui souhaitent voir adopter une loi électorale instituant une circonscription unique pour tout le Liban et les partis chrétiens dont le Courant Patriotique Libre allié pour l’occasion à ses adversaires des Forces Libanaises qui estiment qu’une remise en cause de la loi électorale de 2017 amènerait à une marginalisation du vote de la communauté chrétienne.

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