Le ministre sortant de l’économie a promis, devant une délégation du FMI, que le Liban mettra en oeuvre les réformes promises en vue d’obtenir le déblocage des fonds nécessaires face à la crise économique en octobre prochain. Pour rappel, le FMI a vivement critiqué ces dernières semaines, l’absence de mise en oeuvre des réformes mais aussi le fait que le Liban ait adopté une série de lois vidées de leur sens comme les textes relatifs à la libre concurrence qui toutefois permet l’instauration de cartels économiques ou encore ceux liés à la levée du secret bancaire mais qui offre en réalité une amnistie légalement aux banques et stipule des peines de prison aux lanceurs d’alerte.

Cette information intervient alors le FMI exigerait une restructuration du système financier, la mise en oeuvre d’une réforme fiscale, une restructuration de la dette publique, l’unification des taux de changes ou encore une totale transparence dans les enquêtes liées au blanchiment d’argent et contre la corruption. Ces 2 derniers points sont cependant quelque peu problématique pour la classe politique et le gouverneur de la Banque du Liban accusé justement de blanchiment d’argent et de détournements de fonds devant plusieurs justices étrangères.

Amin Salam déclare espérer 4 milliards de dollars du FMI. Pour rappel, alors que le gouvernement Diab espérait 10 milliards de dollars, le gouvernement Mikati avait sous-estimé les pertes du secteur bancaire à l’origine, ne laissant espérer qu’une aide de 1.2 milliards de dollars.

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