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Une plainte a été déposée par un groupe d’activistes, “Les gens veulent réformer le système”, dans le cadre de l’affaire de l’explosion du port de Beyrouth, le 4 août 2020 à 18h06.

Selon les plaignants, cette plainte vise notamment à induire un procès public, à exiger des compensations personnelles pour les dommages physiques, matériels, moraux et psychologiques subis par les victimes. Il s’agit également de contrôler les procédures d’enquête et le procès indiquant craindre d’énormes pressions politiques exercées sur le pouvoir judiciaire par les parties prenantes impliquées qui souhaiteraient ainsi éviter d’être exposées.

Ces parties-prenantes voudraient ainsi éviter les conséquences juridiques. La plainte souligne la responsabilité des différentes administrations et gouvernements qui se sont succédés depuis l’arrivée du nitrate d’ammonium au Liban en 2013.

Cette plainte vise notamment les présidents, ministres des travaux publics, des transports, des finances, de la défense et de la justice, dirigeants des services de sécurité, directeurs généraux de l’administration des douanes et des travaux publics, du directeur et des membres de l’administration portuaire de Beyrouth et de toute personne anciennement ou actuellement responsable dans le cadre de ce dossier, en vertu des articles 547/189, 549/189, 554, 555, 556, 557, 730, 731, 314, 315, 373 du Code pénal, et des articles 224, 225, 227 et 435 du code des douanes.

Parmi les membres de ce groupe, figurent les avocats, Hassan Bazzi, Haitham Ezzo, Jad Tohme, Pierre Gemayel, Basil Abbas et Françoise Kamel.

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