Tag: armée israélienne
Hezbollah : Israël avance un bilan contesté
L’armée israélienne affirme avoir tué plus de 7 500 membres du Hezbollah depuis le début de la guerre, dont 2 500 depuis le lancement de l’opération « Roaring Lion ». Ce chiffre, avancé par le chef d’état-major Eyal Zamir lors d’une visite dans le secteur du mont Dov, n’a pas été vérifié de manière indépendante. Il paraît aussi fortement exagéré au regard des bilans publics disponibles au Liban, qui recensent un nombre total de morts nettement inférieur, incluant enfants, secouristes, soignants et journalistes.
Sud-Liban : six villages sous menace
L’armée israélienne a adressé un nouvel avertissement aux habitants de Nabatiyé el-Fawqa, Mayfadoun, Qlaouiyeh, Bourj Qlaouiyeh, Majadel et Srifa, leur demandant d’évacuer immédiatement leurs maisons et de s’éloigner d’au moins mille mètres. Cette alerte, diffusée en fin d’après-midi, intervient quelques heures après une autre menace visant Qana, Debaal, Qaaqaiyat el-Jisr et Srifa. Elle accentue la pression sur les civils et affaiblit encore la portée du cessez-le-feu au Sud-Liban.
Liban : Six combattants du Hezbollah éliminés par Tsahal à Bint Jbeil lors d’un...
L’incident de Bint Jbeil fragilise la trêve prolongée au Liban, après l’annonce israélienne de six combattants du Hezbollah tués lors d’un échange de tirs. Entre frappes, maintien militaire israélien, alertes de l’ONU et retour impossible des déplacés, le cessez-le-feu reste suspendu aux réalités du terrain au Sud libanais aujourd’hui encore.
Liban: Israël confirme que le soldat photographié frappant une statue de Jésus est israélien
Israël confirme que le soldat frappant une statue de Jésus au sud du Liban est bien l’un des siens, relançant la question des sanctions.
Au Liban, l’armée israélienne accusée de désinformation
L’affaire Ali Chouaib dépasse de loin une simple polémique visuelle. Après la mort du journaliste libanais dans une frappe au sud du Liban, l’armée israélienne a diffusé un visuel destiné à l’associer au Hezbollah. Or cette image s’est révélée modifiée, provoquant la réaction d’une association de la presse étrangère et relançant un débat plus large sur la désinformation de guerre. Le dossier met en lumière une mécanique désormais centrale dans les conflits contemporains : après la frappe, vient la bataille du récit, des preuves supposées et de la requalification publique des morts.
Bint Jbeil, le nœud de la bataille
Bint Jbeil est redevenue l’épicentre militaire et symbolique du Sud-Liban. L’armée israélienne y revendique une avancée décisive, tandis que le Hezbollah tente d’y maintenir une résistance d’attrition dans un environnement urbain ravagé. Cette bataille dépasse le seul terrain : elle pèse sur les discussions directes engagées entre Beyrouth et Israël, sur la stratégie israélienne de zone de sécurité, sur l’avenir du retour des habitants et sur la capacité de l’État libanais à reprendre un jour la main dans le Sud.
Liban : négociations directes avec Israël à Washington tandis que l’armée israélienne annonce un...
Les premiers pourparlers directs entre le Liban et Israël à Washington s’ouvrent sous médiation américaine, alors que les combats continuent à Bint Jbeil ce mardi encore. L’armée israélienne annonce un soldat tué et dix blessés, tandis que Beyrouth réclame un cessez-le-feu et qu’Israël maintient son exigence centrale : désarmer le Hezbollah.
Bint Jbeil : prise ou bataille ouverte ?
Bint Jbeil est au cœur d’une bataille à la fois militaire et symbolique. Israël montre des signes d’avancée nette, avec encerclement, présence visible dans la ville et prise d’un site hautement chargé en mémoire. Pourtant, les combats ne paraissent pas clos : des pertes israéliennes sont encore signalées, des sources libanaises évoquent une résistance toujours active et l’accès à certaines zones reste impossible. Au-delà de cette ville, c’est tout le Sud-Liban qui demeure sous frappes et sous pression.
Sud-Liban : la FINUL accuse l’armée israélienne d’avoir percuté deux de ses véhicules et...
Au Sud-Liban, la FINUL accuse l’armée israélienne d’avoir percuté deux de ses véhicules, bloqué ses patrouilles et endommagé plusieurs équipements le long de la Ligne bleue. La mission onusienne estime que ces entraves violent la résolution 1701 et compromettent directement sa liberté de mouvement ainsi que l’exercice de son mandat.
Israël revendique 1 400 combattants du Hezbollah tués : un récit militaire contesté par...
L’armée israélienne affirme avoir tué plus de 1 400 combattants du Hezbollah et détruit plus de 4 300 infrastructures au Liban-Sud. Mais ces chiffres, impossibles à vérifier de manière indépendante, se heurtent à une autre réalité : environ 1 700 morts au Liban depuis le 2 mars, plus d’un million de déplacés et des frappes récentes sur des zones densément peuplées qui ont provoqué des centaines de victimes. Une lecture critique s’impose face à une communication de guerre très calibrée.
Synagogue touchée à Téhéran : Israël admet une bavure et exprime ses « regrets...
Israël exprime ses regrets après une frappe à Téhéran ayant endommagé une synagogue, admettant de fait une bavure lors d’une opération contre un haut commandant militaire.
En direct: Liban, une nuit de frappes de Beyrouth au Sud
Entre le 31 mars à 18 heures et le 1er avril à 10 heures, le Liban a subi une nouvelle nuit de guerre, marquée par des frappes meurtrières près de Beyrouth, des bombardements continus dans le Sud et une intensification des échanges de tirs sur plusieurs axes frontaliers sensibles.
Quatre soldats israéliens tués au Liban-Sud
Quatre soldats israéliens ont été tués dans un même incident au Liban-Sud, sur un front devenu central dans l’escalade entre Israël et le Hezbollah. Cet épisode souligne le coût humain de l’offensive terrestre israélienne, alors que la crise humanitaire s’aggrave au Liban et que les combats s’intensifient encore.
Smotrich réaffirme l’objectif du Litani
Bezalel Smotrich a réaffirmé vouloir faire du Litani la nouvelle frontière de sécurité d’Israël. Cette déclaration relance les craintes d’une occupation durable au Sud-Liban, alors que plusieurs responsables israéliens défendent déjà une zone tampon élargie. Pour Beyrouth, cette ligne évoque une redéfinition unilatérale du terrain et du conflit.















