Tag: cessez-le-feu Liban
Le Liban décrète un deuil national après les frappes israéliennes
Le Liban décrète un deuil national après les frappes israéliennes qui ont fait au moins 182 morts et 890 blessés mercredi.
Liban : ce qu’il faut retenir ce matin après 24 heures de feu
Au matin du 9 avril, le Liban se réveille après l’une des journées les plus meurtrières de cette phase de guerre. Les frappes israéliennes de mercredi ont fait au moins 182 morts selon un bilan provisoire du ministère de la Santé, et 254 selon la Défense civile. Beyrouth a été frappée, le Sud reste sous le feu, et le pont de Qasmiyeh a aggravé l’isolement de zones entières. Dans le même temps, Paris, Londres, Madrid, Canberra et l’ONU plaident pour inclure le Liban dans le cessez-le-feu, sans infléchir pour l’instant la ligne israélo-américaine.
Correctif — Israël dit avoir tué le secrétaire de Naïm Qassem dans une frappe...
Correctif : Israël affirme avoir tué à Beyrouth Ali Youssouf Harchi, secrétaire personnel et neveu de Naïm Qassem.
Réactions internationales face à la situation au Liban : le cessez-le-feu à l’épreuve
Les réactions internationales face à la situation au Liban ont pris un tour plus net après les frappes israéliennes massives du 8 avril. Le Royaume-Uni veut étendre le cessez-le-feu au Liban. La France juge qu’aucune trêve ne sera crédible sans Beyrouth. La Chine appelle au respect de la souveraineté libanaise. L’ONU alerte sur un grave danger pour la paix régionale. Mais les États-Unis continuent d’affirmer que le Liban n’est pas inclus dans l’accord avec l’Iran. Le pays devient ainsi le principal test de la crédibilité de la désescalade régionale.
C’était trop beau pour être vrai
Le matin, une trêve semblait possible. Le soir, le Liban comptait déjà ses morts. L’illusion d’un cessez-le-feu régional n’a pas protégé Beyrouth, Saïda, Tyr ou la Békaa.
Le Hezbollah évoque une « victoire historique » et demande aux déplacés de ne...
Le Hezbollah se dit proche d’une « victoire historique » et demande aux déplacés de ne pas rentrer avant une annonce officielle de cessez-le-feu au Liban.
Les autorités libanaises, grandes perdantes du cessez-le-feu
Le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran a révélé bien plus qu’une tentative de désescalade régionale. Il a surtout exposé l’affaiblissement de l’État libanais. Beyrouth n’a pas pesé au centre de la négociation, l’Iran a défendu plus visiblement l’inclusion du Liban dans la trêve, Israël a poursuivi ses opérations, et l’armée libanaise n’a pas restauré la crédibilité souveraine que promettait son déploiement au sud. Contestées par leurs adversaires comme par leurs alliés, les institutions apparaissent aujourd’hui plus vulnérables que jamais.
En direct: Est-ce que le cessez-le-feu tiendra alors qu’Israël annonce vouloir poursuivre ses bombardements...
Le cessez-le-feu est fragilisé alors qu’Israël annonce vouloir poursuivre ses bombardements du Liban. Cette séquence en direct interroge la solidité de la trêve, l’évolution du front sud et les risques d’escalade régionale, sur fond de tensions persistantes entre impératifs militaires, pressions diplomatiques et incertitude politique au Proche-Orient.
Barrot à Beyrouth: Aoun maintient son initiative, Paris pousse pour un arrêt de l’escalade
En visite à Beyrouth, Jean-Noël Barrot a rencontré les principaux responsables libanais pour soutenir une désescalade. Joseph Aoun maintient son initiative de négociation, tandis que Paris insiste sur un cessez-le-feu préalable. La France renforce ainsi son rôle diplomatique dans un contexte de guerre et de blocage politique.
Visite surprise de Jean-Noël Barrot au Liban sur fond d’intense pression diplomatique
Jean-Noël Barrot est arrivé au Liban pour une visite surprise, dans un contexte d’intense pression diplomatique et de bombardements israéliens. Paris cherche à maintenir un canal politique actif avec Beyrouth, tout en soutenant les institutions libanaises, la désescalade, le cessez-le-feu et l’aide humanitaire face à l’aggravation de la crise.
Liban : frappes, bilan et tractations au matin du 16 mars
Au matin du 16 mars 2026, le Liban fait face à une intensification des frappes, à un bilan humain toujours plus lourd et à des tractations diplomatiques encore incertaines. Entre opérations militaires au sud, déplacements massifs et urgence humanitaire, la situation demeure extrêmement volatile sur l’ensemble du territoire libanais.
D’abord le cessez-le-feu, ensuite les négociations : la doctrine diplomatique libanaise du moment
La doctrine diplomatique libanaise du moment repose sur une séquence claire : d’abord un cessez-le-feu, ensuite des négociations sous parrainage international. Portée par Joseph Aoun et Nawaf Salam, cette ligne vise à protéger le Liban, renforcer l’armée et éviter toute discussion politique menée sous la contrainte directe des frappes.
Liban : Jean-Noël Barrot demande une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU...
Jean-Noël Barrot a demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU et débloqué six millions d’euros d’aide humanitaire pour le Liban. Paris prépare aussi l’envoi de vingt tonnes de matériel, poursuit ses échanges diplomatiques et renforce ses mesures de protection pour les ressortissants français présents sur place.
Nawaf Salam intensifie les démarches pour un cessez-le-feu : le Liban ouvert à toutes...
Nawaf Salam affirme que le Liban est prêt à toutes les formules de négociations avec Israël pour obtenir un cessez-le-feu immédiat. Beyrouth intensifie ses contacts diplomatiques, défend le monopole des armes par l’État et tente de contenir une crise humanitaire aggravée par les frappes et les déplacements massifs.















