Tag: exportations libanaises
Le marché saoudien peut-il relancer l’industrie libanaise ?
La réouverture du marché saoudien aux produits libanais offre une opportunité majeure à l’industrie et à l’agriculture du Liban. Elle peut générer des devises, relancer certaines usines et restaurer la confiance avec le Golfe. Mais cette reprise ne sera durable que si l’État garantit des contrôles stricts, une traçabilité fiable, des normes de qualité et une lutte réelle contre les trafics. Le marché saoudien peut aider, mais il ne remplacera pas une politique industrielle nationale.
Exportations vers l’Arabie : test économique et politique
La reprise des exportations vers l’Arabie saoudite dépasse le commerce. Elle offre un débouché aux agriculteurs, aux industriels et aux transporteurs libanais, mais elle constitue surtout un test de souveraineté. Riyad veut vérifier que l’État libanais peut contrôler ses cargaisons, lutter contre le Captagon et empêcher ses infrastructures d’être utilisées par des réseaux illicites. Pour Beyrouth, la décision saoudienne ouvre une fenêtre économique, politique et diplomatique fragile.
Marchés arabes : confiance introuvable envers le Liban
La réouverture des marchés arabes aux produits libanais ne peut pas être réduite à une promesse diplomatique. Les chiffres montrent un pays encore très dépendant des importations, exposé à un déficit commercial massif et pénalisé par une crise de confiance profonde. Le problème dépasse les débouchés du Golfe. Il touche à la responsabilité des acteurs encore en place, à la réforme bancaire, aux contrôles publics, à l’énergie et à la capacité de l’État à prouver que les règles ont vraiment changé.
Le canal syrien par l’économie: le dossier agricole devient un acte diplomatique
e dossier agricole devient un enjeu diplomatique entre Beyrouth et Damas, sur fond d’entraves à la frontière syrienne. Droits de transit pouvant atteindre 1500 dollars par camion, inspections lourdes et restrictions fluctuantes pénalisent les exportations libanaises et les revenus des agriculteurs. Une visite du ministre Nizar Hani vise un déblocage et des règles stables.
Revue de presse: escalade israélienne, pressions sur l’armée libanaise et alliance Trump–Ben Salman
La revue de presse revient sur l’escalade israélienne à Gaza et au Sud-Liban, les menaces contre les camps palestiniens et les pressions américaines sur l’armée libanaise, au moment où la visite de Mohammed ben Salman à Washington consolide l’alliance avec Donald Trump, lie dossiers régionaux et investissements massifs, et reconfigure l’environnement du Liban.
Le retour de Riyad dans le jeu libanais
L’Arabie saoudite annonce l’envoi d’une délégation à Beyrouth pour relancer les relations économiques avec le Liban. Ce retour dans le jeu libanais repose sur les efforts sécuritaires contre la contrebande. Pour Beyrouth, cette initiative marque un geste politique majeur et une opportunité de sortir de l’isolement.
L’effondrement du commerce extérieur libanais : causes et conséquences macroéconomiques
#ECO: Le Liban enregistre un déficit commercial dépassant 15 milliards de dollars par an, aggravé par la chute des exportations et la dépendance aux importations essentielles. Sans financement externe ni soutien multilatéral, le pays consomme ses réserves en devises. Le port de Beyrouth, en déclin, ralentit la logistique. L’économie, privée d’industries exportatrices, subit les hausses de prix mondiales, dans un contexte de désorganisation monétaire et d’absence de politique industrielle ou commerciale cohérente.
Le déficit commercial du Liban atteint 3,4 milliards USD au premier trimestre 2025, en...
Le déficit commercial du Liban a atteint 3,4 milliards USD au premier trimestre 2025, en hausse de 5,6 % sur un an. Les importations ont progressé de 10,2 %, tirées par l’énergie et les métaux. Les exportations ont crû de 30,8 %, portées par les métaux précieux et certains produits industriels. Le taux de couverture s’est amélioré à 21,8 %, mais reste insuffisant pour contenir la dynamique déficitaire.
Dossier: Les Émirats arabes unis, premier partenaire commercial du Liban à l’export
#INFOGRAPHIE: Les Émirats arabes unis, premier partenaire à l’export du Liban, concentrent 20 % de ses ventes. Analyse d’un partenariat déséquilibré mais crucial.
Le déficit commercial du Liban atteint 14,2 milliards de dollars en 2024 sous l’effet...
#DEFICIT: En 2024, le Liban a affiché un déficit commercial de 14,2 milliards de dollars, soit 50 % du PIB, malgré une baisse de 3,5 % des importations et de 9,6 % des exportations. Les ventes de bijoux et produits électriques ont chuté, tandis que les produits alimentaires ont progressé. La balance commerciale reste affectée par la guerre, les contraintes logistiques et la faible compétitivité de l’offre exportable.
Les exportations libanaises chutent de 9,6 % en 2024, mais les produits alimentaires enregistrent...
#ECO: En 2024, les exportations libanaises ont chuté de 9,6 %, atteignant 2,7 milliards de dollars. Les produits alimentaires ont été les seuls à progresser (+2,7 %), alors que les bijoux et équipements électriques ont reculé. Les ventes vers la Turquie, les Émirats ou l’Égypte ont baissé, tandis que les États-Unis et l’Irak enregistrent de légères hausses. La dépendance à quelques produits et marchés fragilise le potentiel exportateur du pays.
Le commerce extérieur du Liban en 2025 : exportations en hausse de 41,2 %,...
#FOCUS: Les exportations libanaises ont progressé de 41,2 % début 2025, tirées par la flambée des métaux précieux, tandis que les importations augmentent de 4,1 %, toujours dominées par les produits pétroliers. La concentration des flux commerciaux vers des partenaires comme la Suisse masque la vulnérabilité structurelle du commerce extérieur du Liban. Le déficit commercial reste élevé à 2,2 milliards de dollars, et les perspectives demeurent incertaines face aux tensions géopolitiques et à l’absence de réformes internes.
Le déficit commercial du Liban diminue de 3,2 % au début de 2025 grâce...
#ECO: Le déficit commercial du Liban s’est réduit de 3,2 % début 2025 pour atteindre 2,2 milliards de dollars, porté par une progression de 41,2 % des exportations. L’essor des ventes de métaux précieux et la diversification vers des marchés comme la Suisse ont permis une amélioration partielle de la balance commerciale. Toutefois, la dépendance aux importations énergétiques et la concentration des exportations sur des biens volatils soulignent la fragilité structurelle de l’économie libanaise.
Le Liban : vers un renouveau comme hub commercial régional?
#PERSPECTIVE: Le #Liban peut redevenir un hub en renforçant ses échanges avec le Golfe et l’Europe. Si le Golfe échoue, le hinterland (Syrie, Irak, Iran) offre un volume et un chiffre d’affaires supérieurs malgré les défis. Dubaï a supplanté Beyrouth depuis 1970. Beyrouth et Tripoli peinent face à Haïfa et Suez, mais avec investissements et stabilité, le Liban pourrait relier ces marchés, défiant logistique et politique.















