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Le point de la situation à 18 heures: le corps de Nasrallah retrouvé, Israël...
Selon le dernier bilan communiqué par le ministère libanais de la Santé, les frappes israéliennes ont causé la mort de 1 640 personnes au Liban, avec 8 408 blessés enregistrés . Parmi les victimes figurent des civils, des membres du Hezbollah, ainsi que plusieurs figures clés de la résistance, dont Hassan Nasrallah. Dans le sud du Liban, la ville d’Ain al-Delb a été frappée par des raids israéliens dévastateurs qui ont entraîné l'effondrement d'un bâtiment, tuant 24 personnes . Cette attaque reflète l'escalade sans précédent des hostilités entre Israël et le Hezbollah, avec des frappes aériennes ciblant principalement la banlieue sud de Beyrouth et les régions du Sud-Liban, considérées comme des bastions du Hezbollah.
Nouvelle frappe israélienne à Ghobeiry cible un commandant de l’unité Badr du Hezbollah
Une frappe aérienne israélienne a ciblé un appartement dans la zone de Ghobeiry, dans la banlieue sud de Beyrouth. Selon des sources sécuritaires, l'attaque aurait visé Ali Rida, commandant de l'unité Badr, une des unités d'élite du Hezbollah. Pour le moment, on ignore si celui-ci a échappé à la frappe ou non.
Un appel à l’unité et à la paix en temps de crise des dirigeants...
Dans un contexte de guerre et de souffrance au Liban, les responsables religieux libanais continuent d'élever leurs voix pour rappeler l'importance de l'unité nationale et de la réconciliation. Le patriarche maronite, le cardinal Mar Béchara Boutros Raï, et le métropolite orthodoxe de Beyrouth, Mgr Elias Aoude, ont récemment prononcé des homélies marquantes qui mettent en lumière des valeurs essentielles comme l'amour, le pardon, et la solidarité entre les citoyens du pays. Leurs sermons sont non seulement un appel au recueillement spirituel, mais aussi une réflexion profonde sur la responsabilité collective pour sauver la nation.
Le corps de Hassan Nasrallah a été retrouvé
Le corps de Hassan Nasrallah, le leader emblématique du Hezbollah, a été retrouvé,. Selon les premières conclusions, Nasrallah aurait été tué par le souffle des explosions du bombardement israélien sur le QG du mouvement chiite à Dahieh, sans qu'aucune trace de blessure externe ne soit constatée.
Israël veut remettre en cause sa frontière maritime avec le Liban
le ministre israélien de l'Énergie a déclaré que l'accord avait été une erreur stratégique et que son gouvernement envisageait de revoir les termes de cet arrangement. Israël semble vouloir redéfinir le tracé de la frontière maritime, notamment en réponse à la perception que l'accord aurait accordé trop de concessions au Liban, un pays où l'influence du Hezbollah, ennemi juré d'Israël, est prépondérante. Cette décision pourrait potentiellement raviver les tensions dans une région déjà marquée par des conflits armés fréquents.
Analyse: L’assassinat de Nasrallah déstabilisera de manière encore plus durable le Moyen-Orient
Le prochain chef du Hezbollah devra probablement être plus jeune et plus enclin à prouver sa légitimité. Cette jeunesse pourrait symboliser un changement de génération, avec un accent renouvelé sur la combativité militaire contre Israël. La pression sera forte pour que le nouveau dirigeant montre qu'il peut maintenir le mouvement sur le même cap tout en renforçant sa position vis-à-vis de ses rivaux internes et externes.
Le point sur la situation à 9 heures: les israéliens poursuivent leurs bombardements d’un...
Israël, de son côté, ne se contente pas de l'élimination de Nasrallah. L'armée israélienne a annoncé qu'elle visait également les successeurs potentiels de Nasrallah au sein de l'appareil du Hezbollah, en poursuivant sa campagne pour décapiter la direction du groupe. Dans ce contexte, des frappes aériennes ciblées ont également tué Hassan Khalil Yassin, un haut responsable des renseignements du Hezbollah. Ce cycle de violence promet de perdurer, d'autant plus que le Hezbollah, soutenu par l'Iran, semble déterminé à venger ses pertes.
Israël Implique un Blocus Militaire Total sur le Liban : Objectif, Couper les Lignes...
De plus, l'armée israélienne a indiqué que toute tentative de réparation des passages frontaliers endommagés lors de précédentes frappes sera également empêchée. Israël vise à maintenir la pression sur les points de passage clés entre le Liban et la Syrie, qui servent de portes d'entrée pour les cargaisons militaires. Même les bulldozers chargés de rétablir ces infrastructures seront potentiellement pris pour cibles, empêchant ainsi toute restauration des voies de transit utilisées par le Hezbollah.
Al-Halabi appelle à la prudence dans le secteur éducatif face à la guerre prolongée
Le ministre intérimaire de l'Éducation, Abbas Al-Halabi, s'est exprimé sur les ondes de la MTV sur les impacts de la guerre en cours au Liban, soulignant la nécessité de suspendre le lancement de l'enseignement en ligne jusqu'à ce qu'une circulaire officielle soit émise. Il a proposé de reporter les cours pour la plupart des disciplines, sauf pour certaines spécialisations liées à la crise, comme la médecine. Al-Halabi a également exprimé ses inquiétudes concernant l'utilisation des universités comme abris pour les déplacés, car cela pourrait compromettre l'année universitaire des étudiants.
Netanyahu se félicite de l’assassinat d’Hassan Nasrallah
Il a ajouté que la mort de Nasrallah était une condition préalable au retour des citoyens israéliens déplacés et à la libération des captifs. Netanyahu a affirmé que cette opération stratégique visait à protéger Israël à long terme, en affirmant que « celui qui frappe Israël sera ciblé ».
Liban/Israël: Une Guerre Généralisée à l’Horizon ?
Les États-Unis, selon Axios, auraient été contactés par Israël afin de dissuader l'Iran de réagir à l’assassinat de Nasrallah, les responsables américains et israéliens exprimant leurs craintes que cette frappe puisse précipiter Téhéran vers une confrontation directe. Les Houthis du Yémen ont également réagi en déclarant que l'assassinat de Nasrallah ne ferait que renforcer la résistance, tout comme la tentative israélienne de viser Ismaïl Haniyeh du Hamas, déjà condamnée à l’échec selon les observateurs.
Joe Biden devant l’ONU soutient Israël en dépit des risques de guerre régionale
Dans son discours, Biden a réitéré le soutien indéfectible des États-Unis au droit d'Israël à se défendre contre des groupes qualifiés de "terroristes" soutenus par l'Iran, tels que le Hezbollah, le Hamas et les Houthis. Cette déclaration intervient dans un climat où Israël fait face à des menaces multiformes, tant du Hezbollah au Liban que du Hamas à Gaza. Le président américain a précisé qu'il avait ordonné au secrétaire à la Défense de renforcer la posture militaire des États-Unis dans la région, notamment pour dissuader toute escalade qui pourrait conduire à une guerre régionale.
Édito : Beyrouth, sous les décombres, et les Libanais unis
Hier, devant l'Assemblée générale des Nations Unies, Benjamin Netanyahu a livré un discours qui n'avait rien d'un appel à la paix. C’était une déclaration de guerre, prononcée depuis cette tribune internationale pourtant destinée à défendre et à préserver la paix dans le monde. En brandissant ses menaces, en martelant ses accusations, il a scellé l'image d'un homme d'État qui ne cherche plus le dialogue mais la confrontation. Il ne s'est pas seulement mis à dos ses adversaires régionaux, mais aussi une grande partie de la communauté internationale, écoeurée par ses propos belliqueux et ses actions destructrices. À vouloir tout écraser sous les bombes, Israël se condamne à rester isolé, enfermé dans une forteresse qu'il a lui-même érigée, en dépit des appels au dialogue et à la coexistence.
Israël demande le soutien militaire américain pour se protéger contre l’Iran après la mort...
Suite à l’assassinat présumé de Hassan Nasrallah, Israël a demandé à Washington d'envoyer des troupes pour dissuader une riposte iranienne. Cependant, les autorités israéliennes ont omis d'informer les États-Unis de cette opération, provoquant la colère de Washington. Le Premier ministre Netanyahu aurait saboté l'initiative franco-américaine visant à négocier un cessez-le-feu, ce qui a irrité l'administration Biden. Malgré cela, les États-Unis ont déployé des renforts, tout en réaffirmant leur engagement à protéger Israël contre toute menace iranienne.















