Tag: retour des déplacés
Reconstruire sans caisse claire : avec quel argent le Liban peut-il vraiment repartir
La trêve déplace la question libanaise du champ militaire vers celui du financement. Le pays dispose de ressources, de prêts et de bailleurs, mais manque surtout d’une chaîne claire entre décision, trésorerie et exécution. La reconstruction immédiate dépend moins des promesses que de l’usage rapide d’argent déjà mobilisable.
Revenir sans revenir : les familles du Sud entre deux vies
Au Sud-Liban, le cessez-le-feu n’a pas encore permis un vrai retour. Les familles reviennent voir leurs maisons, contrôlent les dégâts, puis repartent vers leurs logements provisoires. Entre routes réparées, ponts rouverts et peur d’une reprise des combats, elles vivent désormais entre deux vies, sans pouvoir se réinstaller durablement chez elles.
Israël réitère ses menaces aux habitants du Sud Liban en dépit du cessez-le-feu
Israël diffuse une nouvelle fois, une carte en arabe et menace directement les habitants du sud du Liban en leur interdisant le retour dans des dizaines de villages. Sous couvert de sécurité, l’armée israélienne trace une ligne rouge intérieure, transforme la trêve en zone de contrainte et verrouille politiquement le retour civil local.
La FINUL peut-elle accéder aux zones de la ligne jaune ?
La ligne jaune imposée par Israël au sud du Liban menace l’accès de la FINUL à sa zone d’opérations et entre difficilement dans le cadre de la résolution 1701. En limitant la liberté de mouvement des Casques bleus, elle fragilise le cessez-le-feu, le retour des civils et la souveraineté libanaise.
Ils sont rentrés avant l’Etat : le Sud reprend vie au milieu des gravats
Dès les premières heures de la trêve, les habitants du Sud sont rentrés avant même que l’État soit prêt. Entre gravats, logements abîmés, services fragiles et absence d’encadrement suffisant, ce retour révèle une société qui reprend vie seule, imposant son propre calendrier à un après-guerre encore inachevé, précaire et administrativement vide.
Beyrouth au centre des priorités de l’État
À Baabda, Joseph Aoun et Nawaf Salam ont placé Beyrouth au centre de l’après-cessez-le-feu. Négociations, retour des déplacés, sécurité de la capitale et autorité de l’État y sont liés. La réunion marque une tentative de cohérence au sommet, avec Beyrouth comme premier test concret de crédibilité politique nationale.
Dix jours de trêve, quarante-cinq jours de guerre : ce que change vraiment l’arrêt...
Après quarante-cinq jours de guerre, dix jours de trêve changent le rythme sans clore la crise. L’arrêt du feu rouvre le retour des déplacés, expose les failles de l’État, replace la question des armes au centre et inscrit davantage le Liban dans une séquence régionale encore instable et disputée.
Revue de presse : une trêve ouverte, entre retour sous les ruines et bataille...
La revue de presse du 18 avril montre un Liban suspendu entre trêve fragile, retour des déplacés parmi les ruines et bataille des récits sur l’après-guerre. D’un journal à l’autre, la même question domine : le cessez-le-feu ouvre-t-il une stabilisation politique, ou seulement une pause sous haute incertitude régionale persistante.
Retour au Sud : l’armée libanaise demande de patienter
L’armée libanaise a demandé aux habitants du Sud de ne pas rentrer chez eux avant l’entrée en vigueur effective du cessez-le-feu au Liban, prévue à minuit heure locale. Le commandement met en garde contre la présence de troupes israéliennes dans plusieurs secteurs, contre les munitions non explosées et contre les risques liés à un retour trop rapide. Alors que les frappes et les combats se poursuivaient encore dans plusieurs zones avant l’horaire annoncé de la trêve, ce message rappelle qu’un cessez-le-feu proclamé ne transforme pas instantanément un territoire bombardé en espace sûr.
Le président Aoun affirme la priorité de la reconstruction des villages du sud et...
Le président Joseph Aoun réaffirme la priorité de la reconstruction des villages du sud et le retour des habitants sur leurs terres. Reçu par une délégation de maires frontaliers, il dénonce les rumeurs de zones dépeuplées et assure un suivi quotidien du dossier des Libanais détenus en Israël, sur fond de violations persistantes.
Revue de presse du 14/11/25: Pression militaire au Sud et bras de fer autour...
La revue de presse du 14 novembre 2025 montre un Sud-Liban sous bombardements malgré le cessez-le-feu, un pouvoir qui mise sur le « mécanisme » et la négociation, tandis que Washington et Paris accentuent leurs pressions. Sur fond de débat sur la neutralité, le pays affronte une économie fragile, une justice saturée et une reconstruction incertain
Dans la presse: La tragédie des déplacés, des récits de souffrance et de résilience
Les habitants du sud du Liban, contraints à l'exil par les violences, reviennent dans leurs villages malgré des conditions difficiles. Entre espoir et désillusion, leurs témoignages illustrent la complexité d’un retour marqué par des défis humanitaires et politiques.
Conflit israélo-libanais: Le nombre de personnes déplacées diminue à 201 820 personnes
Le nombre de déplacés internes au Liban a diminué à 201 820 individus, selon l’OIM. Cette baisse résulte d’un accord pour la fin des hostilités dans le sud. Le retour des populations concerne majoritairement le gouvernorat de Nabatieh et d’autres régions clés. Toutefois, des défis subsistent, notamment pour les déplacés vivant dans des logements précaires.
Dossier : L’Armée libanaise déploie ses troupes au sud après le cessez-le-feu, mais des...
L’Armée libanaise déploie ses troupes au sud du Liban après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu avec Israël, tandis que des accusations de violations par le Hezbollah font surface. Les civils libanais, qui rentraient dans leurs villages, ont de nouveau été pris pour cibles. La situation reste tendue et les pertes humaines continuent d’alimenter les appels à un respect strict de la trêve.














