Tag: souveraineté libanaise
Israël fortifie ses positions au Sud-Liban : une zone tampon en violation de la...
Israël consolide sept nouvelles positions militaires au Sud-Liban, en violation de la résolution 1701, suscitant de vives inquiétudes sur la souveraineté libanaise. Al Bina’ révèle un plan combinant fortifications, zone tampon et recours à des groupes armés étrangers pour affaiblir le Hezbollah. Beyrouth saisit l’ONU, dénonçant une occupation rampante.
Déclarations de Smotrich sur le Sud-Liban : Israël refuse de céder les cinq points...
Bezalel Smotrich a affirmé qu’Israël ne céderait pas les cinq positions occupées au sud du Liban et y construirait des habitations. Cette annonce, dénoncée par Beyrouth et la communauté internationale, défie la résolution 1701 de l’ONU et ravive les tensions dans un contexte de conflit frontalier persistant avec le Hezbollah.
Sommes nous dans un syndrome Amine Gemayel 1983 2.0 ?
La réunion ministérielle du 5 septembre, censée amorcer un plan de désarmement du Hezbollah, a accouché de promesses sans échéances. Ce vide politique rappelle le syndrome Amine Gemayel de 1983 : reculer face aux choix historiques condamne le Liban à l’impuissance et met en péril sa souveraineté.
Samir Geagea appelle les chiites à se libérer des armes du Hezbollah lors de...
Le 7 septembre 2025 à Maarab, Samir Geagea a exhorté les chiites à « se libérer des armes du Hezbollah », lors de la commémoration des martyrs des Forces libanaises. Son discours, appelant à renforcer l’État et l’armée, a suscité des réactions contrastées, reflétant les fractures profondes de la scène libanaise.
Le Liban sous pression diplomatique : les envoyés américains et la résolution 1701 au...
Brad Cooper et Morgan Ortagus ont rencontré les dirigeants libanais pour discuter de l’application de la résolution 1701. Entre pressions américaines pour désarmer le Hezbollah et revendications libanaises face aux violations israéliennes, le pays se retrouve au cœur d’un jeu diplomatique crucial pour sa stabilité et sa souveraineté.
Walid Joumblatt et le désarmement du Hezbollah : une voix druze contre les diktats...
Walid Joumblatt a dénoncé les « diktats israéliens » concernant le désarmement du Hezbollah, appelant à une solution interne fondée sur le dialogue. Figure clé de la communauté druze, il met en garde contre une confrontation dictée de l’extérieur et plaide pour préserver la souveraineté et la stabilité du Liban.
Qassem lance un ultimatum explosif – « Nos armes sont notre âme, pas de...
Dans un discours télévisé, Naim Qassem a rejeté les pressions pour désarmer le Hezbollah, qualifiant les armes du mouvement de « notre âme ». Accusant le gouvernement libanais de céder à Washington et Tel-Aviv, il avertit qu’Israël ne restera pas au Liban. Cet ultimatum relance la crise politique et sécuritaire.
Netanyahu salue la décision de désarmer le Hezbollah et met Beyrouth sous pression
#ACTU: Benjamin Netanyahu a salué la décision du gouvernement libanais de confier à l’armée un plan de désarmement du Hezbollah, tout en posant comme condition un démantèlement effectif des armes du mouvement chiite. Cette offre, perçue comme un ultimatum, survient dans un contexte de violations du cessez-le-feu et de frappes israéliennes persistantes. À Beyrouth, l’initiative soulève de fortes inquiétudes : entre pressions extérieures et divisions internes, la souveraineté nationale se retrouve à nouveau sous tension.
Le désarmement palestinien au Liban : entre initiative étatique et résistances armées
Le processus de désarmement palestinien au Liban entre dans une nouvelle phase après la remise d’armes symboliques à Bourj el-Barajneh. Présentée par Ramiz Dimashqiya comme le début d’un processus progressif, l’initiative bénéficie du soutien de Joseph Aoun et de Nawaf Salam. Si certaines factions coopèrent pour renforcer leurs liens avec l’État, le Hamas rejette catégoriquement toute remise d’armes. Entre souveraineté nationale, fractures internes et pressions régionales, le dossier s’annonce aussi sensible qu’incertain.
Chronologie des échanges diplomatiques entre Liban, Israël et États-Unis
Le 21 août 2025, les tensions militaires au Sud-Liban ont déclenché une intense séquence diplomatique entre Beyrouth, Tel-Aviv et Washington. Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam ont réaffirmé la souveraineté libanaise et le monopole des armes par l’État. L’émissaire américain Tom Brak a réclamé une réciprocité israélienne, tandis que Paris a défendu le rôle de la FINUL. Malgré ces échanges, les divergences sur la résolution 1701 persistent.
Citation et discours des personnalités politiques : affrontements verbaux autour de la souveraineté, de...
Les discours récents de figures politiques libanaises révèlent une polarisation accrue autour des questions de souveraineté, de réforme sécuritaire et de neutralité. Joseph Aoun défend la souveraineté nationale, Nawaf Salam appelle à une gouvernance active, tandis qu’Ali Larijani critique les réformes occidentales. Les tensions entre partis s’expriment dans des échanges virulents. Ces déclarations soulignent les blocages internes et les risques d’ingérence étrangère croissante.
Revue de presse du 13/08/25: Visite de Lariijani, symbole de confrontation politique
En août 2025, la scène libanaise est marquée par une décision historique visant à centraliser les armes sous l’autorité de l’État, déclenchant un vif débat politique. Les indicateurs économiques restent fragiles, tandis que la justice engage des réformes structurelles. Dans la société, la préservation du patrimoine artisanal et l’essor d’initiatives culturelles reflètent une résilience face aux crises. Sur le plan international, les tensions régionales et les sommets diplomatiques influencent directement la stabilité du pays.
Montée des tensions autour du désarmement du Hezbollah : crispation au sommet de l’État
Le Conseil des ministres libanais a été le théâtre de vives tensions autour de la question du désarmement du Hezbollah. Entre pressions internes, divergences politiques et déclarations fermes de responsables comme Naim Kassem, Joseph Aoun ou Nawaf Salam, le débat sécuritaire refait surface au cœur de l’État. L’armée, en retrait stratégique, et l’absence de médiation internationale soulignent l’enlisement d’un dossier central pour la souveraineté nationale.
“Nous attendons des actes” : les déclarations de Thomas Barak qui secouent les institutions...
Les déclarations de Thomas Barak sur le désarmement ont déclenché une réaction institutionnelle intense au Liban. En avertissant du risque de guerre civile, le diplomate américain a placé la classe politique face à une injonction sans précédent. Le président Joseph Aoun a défendu la souveraineté nationale tandis que les trois présidences concertent une réponse. L’équilibre fragile entre pressions extérieures et unité interne se joue désormais à haute tension.















