Tag: Sud-Liban
Liban : L’armée libanaise face à l’impossible défi du désarmement du Hezbollah
À l’approche du 2 septembre, l’armée libanaise—affaiblie par la crise, les désertions et le manque d’équipement—est sommée de désarmer le Hezbollah. Plan en quatre phases, divisions politiques, mobilisation populaire au Sud et violations israéliennes du cessez-le-feu rendent l’objectif quasi irréalisable et font craindre une escalade voire des affrontements internes.
Visites américaines au Liban : une médiation pour forcer le Hezbollah à désarmer ?
Les émissaires américains Tom Barrack et Morgan Ortagus ont entamé une médiation à Beyrouth visant à désarmer le Hezbollah et à réduire la présence militaire israélienne au Sud-Liban. Soutenue par Washington et saluée par Netanyahu, cette initiative suscite de fortes résistances internes au Liban, entre pressions diplomatiques et menaces du Hezbollah.
Liban : Le vote du renouvellement de la FINUL est reporté
Le Conseil de sécurité de l’ONU a reporté au 29 août le vote sur le renouvellement du mandat de la FINUL, révélant des divergences entre partisans du maintien (Liban, France) et opposants (États-Unis, Israël). Le Liban défend la mission onusienne comme un rempart vital face aux violations israéliennes répétées au Sud-Liban.
Les États-Unis conditionnent l’aide à un désarmement du Hezbollah
À l’été 2025, Washington conditionne toute relance de l’aide internationale au Liban à un désarmement concret du Hezbollah. Soutenus par la France, les États-Unis lient reconstruction et démantèlement des armes non étatiques, tandis qu’Israël exige une démilitarisation préalable, durcissant ainsi l’impasse diplomatique autour du Sud-Liban.
Le destin de la FINUL au Sud-Liban est en jeu
#ACTU: Le Conseil de sécurité de l’ONU doit voter ce 25 août 2025 sur le renouvellement du mandat de la FINUL au Sud-Liban. Entre pressions israéliennes pour réduire son rôle et demandes libanaises pour maintenir une force de stabilisation, l’avenir des 10 800 Casques bleus déployés est incertain. Un choix décisif pour la stabilité régionale, alors que les violations du cessez-le-feu fragilisent déjà l’accord de novembre 2024.
Crise au Liban : Jamil Sayyed révèle une prétendue proposition israélienne choc d’occupation permanente...
#OCCUPATION: Le député Jamil Sayyed a affirmé qu’Israël exigerait une présence militaire dans 14 villages du Sud-Liban, dont certains vidés de leurs habitants, dans le cadre de médiations menées par Tom Barrack. Des allégations explosives, non confirmées officiellement, qui interviennent alors que le cessez-le-feu de novembre 2024 reste fragile et que le Hezbollah refuse tout désarmement tant qu’Israël maintient ses positions.
Hezbollah : la nouvelle ligne de Naim Kassem face au plan de désarmement
Depuis mars 2025, Naim Kassem dirige le Hezbollah avec une ligne prudente : coopérer partiellement au plan de désarmement Horsiyate el Silah tout en préservant l’arsenal stratégique. Ce choix vise à éviter la confrontation directe avec l’État libanais et la FINUL, tout en maintenant la dissuasion face à Israël. Entre soutien de Téhéran, pressions occidentales et tensions internes, cette posture illustre un équilibre fragile, visible jusque sur le terrain dans les zones de cohabitation militaire.
Majdal Zoun : la chronologie des repérages de la FINUL avant l’explosion
Deux jours avant l’explosion mortelle du 9 août 2025 à Majdal Zoun, la FINUL avait repéré et documenté la présence d’un tunnel rempli de munitions. Retour sur une chronologie précise : observation initiale, relevés techniques, transmission à l’armée libanaise et planification de l’intervention. Ce déroulement, désormais au centre de l’enquête, relance le débat sur l’efficacité et la rapidité de la coopération entre la mission onusienne et les forces armées nationales.
Dans les coulisses de l’enquête militaire sur l’explosion de Majdal Zoun
L’explosion du 9 août 2025 à Majdal Zoun, ayant coûté la vie à six soldats du génie de l’armée libanaise, fait l’objet d’une enquête militaire minutieuse. Reconstitution de l’intervention, analyses techniques et recherche sur l’origine des armes sont au cœur des investigations. L’incident, survenu dans un tunnel rempli de munitions, met en lumière les risques auxquels les forces armées font face et soulève des questions sur la sécurisation des dépôts clandestins au Sud-Liban.
Majdal Zoun, test de réalité : comment la mort de six soldats rebat les...
L’explosion à Majdal Zoun, ayant coûté la vie à six soldats libanais, a replacé le désarmement du Hezbollah au centre du débat politique. Entre pressions internationales, clivages internes et enjeux de sécurité immédiats, l’incident recompose les équilibres parlementaires et oblige l’exécutif à transformer la rhétorique en actions concrètes. La gestion des dépôts clandestins et l’articulation FINUL–armée deviennent les pivots d’une stratégie risquée mais potentiellement décisive.
Majdal Zoun : réactions politiques et diplomatiques après la mort de six soldats
Après l’explosion meurtrière à Majdal Zoun ayant coûté la vie à six soldats libanais, les autorités nationales et la classe politique ont exprimé leur émotion et leurs positions, tandis que les réactions diplomatiques se sont multipliées. Si toutes condamnent le drame et soutiennent l’armée, les divergences réapparaissent sur le dossier sensible du désarmement des milices. Sur la scène internationale, les appels à la coopération et à la retenue se sont intensifiés.
Majdal Zoun : six soldats tués dans un tunnel — ce que l’on sait
Le samedi 9 août 2025, six soldats libanais ont trouvé la mort dans un tunnel du Hezbollah à Majdal Zoun lors d’une opération de retrait de munitions. L’explosion, survenue dans un site recensé deux jours plus tôt par la FINUL, soulève de vives interrogations sur ses causes et ses responsabilités. L’armée libanaise, en deuil, poursuit son enquête tandis que le drame ravive les tensions sécuritaires au Sud-Liban.
Liban-Israël : le calme en trompe-l’œil d’une guerre suspendue
Dans le Sud-Liban, une guerre suspendue façonne le quotidien. Loin d’un retour à la paix, les tensions entre Israël et le Hezbollah prennent la forme d’une dissuasion armée permanente. Les tentatives de médiation échouent tandis que les doctrines militaires évoluent. Sous un calme fragile, chaque mouvement militaire, chaque discours prépare un potentiel embrasement. Ce climat d’hostilité contrôlée est désormais la norme d’une frontière sous haute tension.
Incursions israéliennes au Sud-Liban : 1,5 km de pénétration et démantèlement d’installations
Des unités israéliennes ont pénétré jusqu’à 1,5 km au Sud-Liban, démantelant dépôts d’armes et positions souterraines à Jabal Blat et Labbouné. Ces opérations, documentées par des images d’explosions, n’ont suscité aucune riposte libanaise. La population de plusieurs villages, dont Kfarkila et Aïta al-Shaab, a observé des impacts au sol. L’absence de réaction militaire ou politique nationale met en lumière une vulnérabilité persistante et une asymétrie de gestion du cessez-le-feu.















