Les autorités libanaises ont levé le secret bancaire à 48 reprises, a annoncé la commission d’investigation spéciale en charge du dossier. Il s’agirait notamment de cas de recyclage d’argent sale, de financement d’actes terroristes et de détournements de fonds.

Le rapport annuel de la commission ne fait toutefois pas mention de l’identité et de la nationalité des personnes impliquées dans ces dossiers.
Au total, 597 dossiers seraient passés sous les yeux attentifs des membres de la commission, soit une hausse de 27% par rapport à 2016. Outre les 48 comptes dont le secret bancaire aurait été levé, 83 autres comptes restent sous surveillance. 479 dossiers auraient fait l’objet d’un signalement local et 118 comptes auraient été signalés par les autorités de pays étrangers.

Toujours selon le rapport, 31.9% des dossiers présentés concernaient des soupçons de détournements de fronde, 8.2% de financement de groupes terroristes et 4.6% de blanchiment d’argent liés à des trafics de drogues.

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