FINUL: le Hezbollah nie après l’attaque ayant couté la vie à un soldat français
Le Hezbollah a démenti toute implication dans l’attaque qui a coûté la vie à un militaire français de la FINUL dans le sud du Liban. Ce démenti, publié par l’Agence nationale d’information, intervient après les accusations d’Emmanuel Macron et alors que les autorités libanaises ont multiplié les condamnations. Joseph Aoun a assuré que les responsables seraient poursuivis, tandis que Nabih Berri a dénoncé l’attaque et présenté ses condoléances. L’enquête militaire libanaise devient désormais le point central d’une affaire à la fois sécuritaire, diplomatique et politique
Trump au Liban, une visite encore incertaine
L’idée d’une visite de Donald Trump au Liban circule à Beyrouth sans confirmation officielle américaine. Si elle se concrétisait, elle pourrait constituer une première historique pour un président américain en exercice. Entre contacts évoqués, prudence diplomatique et centralité retrouvée du Liban, l’hypothèse suffit déjà à provoquer un choc politique majeur.
Cessez-le-feu au Liban : des explosions secouent Khiyam et Bint Jbeil malgré la trêve...
Moins de vingt-quatre heures après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre le Liban et Israël, des explosions ont secoué Khiyam, Chamaa et Bint Jbeil. Malgré la trêve, les retours de déplacés se poursuivent au milieu des ruines, tandis que l’armée libanaise dénonce des violations israéliennes répétées dans le sud libanais.
Trump somme Israël d’arrêter les frappes au Liban
Donald Trump affirme que les États-Unis ont interdit à Israël de poursuivre ses frappes sur le Liban. Sa formule brutale, « Enough is enough », marque un seuil inédit : Washington ne parraine plus seulement la trêve, il intime publiquement à son allié d’arrêter, malgré des violations signalées sur le terrain au Sud.
Ormuz : l’Iran rouvre le passage commercial
L’Iran a annoncé la réouverture du détroit d’Ormuz à tous les navires commerciaux pour la période restante du cessez-le-feu au Liban. Présentée comme une autorisation complète, la mesure reste pourtant encadrée par un itinéraire coordonné par les autorités maritimes iraniennes. Cette décision modifie immédiatement la lecture régionale de la trêve, desserre la pression sur les marchés de l’énergie et offre à Téhéran un nouvel espace diplomatique. Mais elle ne constitue pas encore un retour complet à la normale, tant son périmètre demeure limité, temporaire et politiquement réversible.
Trêve au Liban : l’armée libanaise accuse Israël de violation
La trêve au Liban, entrée en vigueur à minuit dans la nuit du 16 au 17 avril 2026, a commencé dans un climat de forte incertitude. L’armée libanaise accuse Israël d’avoir violé l’accord dès les premières heures, tandis que l’Agence nationale d’information continue de signaler des bombardements et des survols de drones au Sud. Le Hezbollah affirme qu’aucun cessez-le-feu ne peut laisser à Israël une liberté de mouvement au Liban, alors que la presse israélienne insiste déjà sur le maintien d’une zone de sécurité. En arrière-plan, Washington tente de transformer cette pause fragile en séquence diplomatique plus large, y compris sur le dossier iranien.
Cessez-le-feu: Netanyahu n’accepte pas les conditions du Hezbollah
Benjamin Netanyahu accepte la pause de dix jours au Liban, mais rejette les conditions du Hezbollah. Il refuse un retrait jusqu’aux frontières internationales et écarte toute trêve fondée sur le principe de calme contre calme. Derrière le cessez-le-feu annoncé par Trump, Israël maintient donc sa logique de zone tampon durable.
Le cessez-le-feu entre le Liban et Israël inclura le Hezbollah (Trump)
Donald Trump affirme désormais que le cessez-le-feu au Liban « inclura le Hezbollah », une formulation qui change la portée politique de la trêve annoncée. Elle confirme qu’aucun arrêt des combats ne peut tenir sans le principal acteur armé du front sud. Le Hezbollah avait déjà posé sa condition : respecter la trêve seulement si Israël met fin à toutes ses hostilités, y compris les frappes ciblées. L’Iran réclamait aussi que le front libanais soit inclus dans toute désescalade régionale. Reste maintenant le seul test qui compte au Liban après le précédent de 2024 : celui du terrain.
Trump annonce un cessez-le-feu de 10 jours
Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Liban, présenté comme devant commencer à 17 heures à Washington. Mais à Beyrouth, la présidence libanaise n’a confirmé ni appel direct entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu ni basculement politique plus large. Sur le terrain, les frappes israéliennes ont continué jusqu’aux dernières heures avant l’entrée en vigueur annoncée de la trêve, notamment autour de Bint Jbeil, à Tebnine et sur plusieurs axes du Sud. Entre annonce américaine, prudence libanaise et guerre toujours active, le premier test sera celui des faits.
Cessez-le-feu au Liban à 19 heures, annonce le Haaretz
Selon Haaretz, l’armée israélienne se préparait à une trêve après 19 heures au Liban. Entre alerte militaire, confusion diplomatique et prudence de Beyrouth, la journée a fait émerger une fenêtre de cessez-le-feu sans encore produire d’accord pleinement acté.
Liban-Israël: Trump annonce, Beyrouth dément
Contact Liban Israël : Beyrouth dit n’être au courant de rien après l’annonce de Donald Trump sur un échange prévu jeudi.
Bombardements israéliens: le bilan grimpe
Les bombardements israéliens au Liban continuent de faire grimper le bilan humain. Selon le ministère de la Santé publique, 2 167 personnes ont été tuées et 7 061 blessées entre le 2 mars et le 15 avril. Les dernières dépêches de la NNA font état de nouvelles frappes israéliennes à Harouf, Qadmous, Qlaila et dans le caza de Bint Jbeil. L’article revient sur l’accumulation quotidienne des pertes, la pression sur les hôpitaux, les critiques des Nations unies et la nécessité de nommer clairement Israël lorsque les frappes lui sont attribuées.
8 avril et plus de 300 morts plus tard, le Liban dépose plainte à...
Le Liban a déposé une plainte urgente auprès du Conseil de sécurité et du secrétaire général de l’ONU après les frappes israéliennes du 8 avril 2026, qui ont visé plusieurs régions du pays, notamment Beyrouth. Plus qu’un geste de protestation, Beyrouth cherche à faire reconnaître juridiquement la gravité des bombardements, à documenter le bilan humain et à empêcher que cette journée ne soit absorbée par le récit plus large de la guerre. La plainte s’inscrit dans une stratégie de pression diplomatique autant que de mémoire officielle.
Israël et le Liban lancent des négociations directes historiques à Washington sous médiation américaine...
Israël et le Liban ont engagé à Washington leurs premières négociations directes depuis 1993, sous médiation américaine exclusive. Malgré l’absence de trêve, les discussions portent sur la frontière sud, l’application de la résolution 1701 et l’avenir du Hezbollah, dans un contexte de guerre, de déplacements et de crise humanitaire aiguë.




















