Revue de presse: Hormuz et le Liban au centre d’une crise régionale ouverte
La presse libanaise du 29 avril 2026 place Hormuz et le Liban au cœur d’une crise régionale ouverte. Entre tensions Washington-Téhéran, sommet du Golfe, choc énergétique, front sud-libanais et pressions sur Baabda, l’article décrypte une séquence où trêve fragile, négociations et souveraineté s’entrechoquent sous contrainte internationale et militaire majeure.
Conflit israélo-libanais : 24 heures au Sud
Les dernières vingt-quatre heures au Liban-Sud ont été marquées par une nouvelle séquence de frappes israéliennes, d’ordres d’évacuation et de tensions autour du cessez-le-feu. À Majdal Zoun, trois membres de la Défense civile ont été tués lors d’une opération de secours, tandis que deux soldats libanais ont été blessés. D’autres frappes ont touché Jwaya et Jibchit. Israël affirme, de son côté, avoir détruit deux tunnels du Hezbollah à Qantara.
Le Liban rayonne en dépit de la guerre
Une journée d’étude sur l’enseignement de la langue arabe s’est tenue le 25 avril dernier à l’Institut du monde arabe, à Paris, en...
À la Une : trêve prolongée, guerre maintenue et pression diplomatique sur Beyrouth
Le 25 avril 2026, la presse libanaise décrit une trêve prolongée mais fragile au Sud-Liban, entre raids israéliens, ripostes du Hezbollah, pressions américaines, médiation saoudienne et débat interne sur les négociations directes. Beyrouth se retrouve face à un arbitrage difficile entre retrait, stabilité nationale et guerre ouverte.
Liban : Six combattants du Hezbollah éliminés par Tsahal à Bint Jbeil lors d’un...
L’incident de Bint Jbeil fragilise la trêve prolongée au Liban, après l’annonce israélienne de six combattants du Hezbollah tués lors d’un échange de tirs. Entre frappes, maintien militaire israélien, alertes de l’ONU et retour impossible des déplacés, le cessez-le-feu reste suspendu aux réalités du terrain au Sud libanais aujourd’hui encore.
Nouvelles violations israéliennes du cessez-le-feu : survol d’un drone à Tyr et ordres d’évacuation
Un drone israélien a été abattu vendredi au-dessus de Bourj el-Chemali, dans le secteur de Tyr. Cet incident intervient alors que la trêve entre le Liban et Israël vient d’être prolongée de trois semaines. Les survols de drones israéliens constituent une violation du cessez-le-feu et de la souveraineté libanaise. Dans la même séquence, l’armée israélienne a demandé aux habitants de Deir Aames d’évacuer immédiatement leur village.
Trêve au Liban : trois semaines sous condition
La trêve au Liban a été prolongée de trois semaines après une réunion organisée le 23 avril dans le Bureau ovale entre représentants libanais, israéliens et américains. Donald Trump l’a annoncée sur Truth Social et a réitéré son intention de recevoir Joseph Aoun et Benyamin Nétanyahou à Washington. Le cessez-le-feu reste toutefois partiel, car les bombardements, les destructions de villages et la présence militaire israélienne au Sud se poursuivent.
Amal Khalil tuée sous les frappes à Tiri
Retrouvée morte sous les décombres à Tiri, au sud du Liban, la journaliste Amal Khalil est devenue en quelques heures le symbole le plus brutal d’une double faillite. D’un côté, une armée israélienne accusée d’avoir frappé à plusieurs reprises le secteur, puis d’avoir retardé l’accès des secours. De l’autre, un État libanais qui savait les journalistes exposés, avait promis des mécanismes de protection, mais n’a pas été capable d’imposer un corridor sûr ni d’arracher rapidement l’une des siennes aux ruines où elle est restée pendant des heures.
Trêve au Liban : le cessez-le-feu vacille
En moins de trois jours, le front libanais a de nouveau donné l’image d’un engrenage. Une frappe israélienne dans le sud du Liban, présentée par Tsahal comme une action contre des combattants du Hezbollah, a nourri côté libanais le procès d’une trêve déjà vidée de sa substance. Le lendemain, le Hezbollah a revendiqué des tirs de roquettes et de drones vers le nord d’Israël. Puis, mercredi à l’aube, un bombardement sur la Beqaa a confirmé que l’accalmie restait précaire, incomplète et suspendue à un équilibre militaire qui se détériore heure après heure.
Israël réitère ses menaces aux habitants du Sud Liban en dépit du cessez-le-feu
Israël diffuse une nouvelle fois, une carte en arabe et menace directement les habitants du sud du Liban en leur interdisant le retour dans des dizaines de villages. Sous couvert de sécurité, l’armée israélienne trace une ligne rouge intérieure, transforme la trêve en zone de contrainte et verrouille politiquement le retour civil local.
Revue de presse : le Liban suspendu à une trêve fragile, Islamabad au centre...
Au 20 avril 2026, la presse libanaise décrit un Liban suspendu à une trêve fragile, sur fond de destructions au Sud, d’initiatives de l’État, de pressions du Hezbollah et de négociations cruciales à Islamabad. Ormuz, Israël et Washington-Téhéran façonnent ensemble l’équilibre précaire qui tient encore le cessez-le-feu au Liban aujourd’hui.
Liban: Israël confirme que le soldat photographié frappant une statue de Jésus est israélien
Israël confirme que le soldat frappant une statue de Jésus au sud du Liban est bien l’un des siens, relançant la question des sanctions.
Golfe : la trêve vacille à Ormuz
Dans le Golfe, les dernières heures ont fait basculer une trêve déjà fragile dans une phase de tension aiguë. Les tirs signalés contre des navires marchands, la reprise d’un contrôle militaire strict à Ormuz et surtout la saisie du cargo iranien Touska par les États-Unis pèsent lourdement sur la séquence diplomatique. À Islamabad, la médiation pakistanaise n’est pas officiellement morte, mais elle manque désormais d’un calendrier clair, alors que Téhéran refuse de valider une nouvelle rencontre sous pression.
Vers la fin du cessez-le-feu avec l’Iran ?
À l’approche de la fin du cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, les signaux se contredisent. Le Pakistan et l’Iran affirment qu’aucune date n’est fixée pour le prochain round de négociations, ce qui fragilise l’idée d’une relance rapide du dialogue. Dans le même temps, un quotidien américain affirme que l’armée américaine se prépare à arraisonner des navires liés à l’Iran, tandis que Washington continue d’afficher son optimisme. Cette combinaison entre incertitude diplomatique et pression navale place la trêve dans ses heures les plus sensibles.




















