Énergie au Liban en 2025 : l’État en courant partiel, le diesel en système, le solaire en échappatoire

Énergie au Liban en 2025 : l’État en courant partiel, le diesel en système,...

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En 2025, l’électricité au Liban reste une frontière sociale : EDL fournit un courant partiel et instable, tandis que le générateur diesel structure le quotidien à coût élevé. Le solaire progresse comme échappatoire privée, donc inégalitaire. Pertes du réseau, recouvrement fragile, pollution et arbitrages des ménages dessinent une “normalité” dégradée.
85% des comptes, 16% de la masse: la loi qui divise pour sauver les banques

85% des comptes, 16% de la masse: la loi qui divise pour sauver les...

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La réforme financière libanaise se joue sur une arithmétique explosive: 85% des comptes sous 100.000 dollars ne pèsent qu’une fraction des dépôts, tandis que 16% concentrent l’essentiel de la masse. Les banques misent sur seuils, délais et titres pour diviser les déposants et légaliser une confiscation déguisée.
Immobilier 2025 au Liban : la “valeur refuge” d’une épargne prisonnière des banques

Immobilier 2025 au Liban : la “valeur refuge” d’une épargne prisonnière des banques

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En 2025, l’immobilier libanais apparaît dynamique malgré l’appauvrissement. La raison est simple : l’épargne bloquée dans les banques cherche une sortie tangible. Achats au comptant, hausse des transactions et pression sur les loyers dessinent un marché “valeur refuge” qui protège quelques-uns, mais rend le logement plus inaccessible pour la majorité.
Projet de loi bancaire de Nawaf Salam : traitements différenciés pour petits déposants, grands épargnants et actionnaires

Projet de loi bancaire de Nawaf Salam : traitements différenciés pour petits déposants, grands...

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Le projet de loi de Nawaf Salam hiérarchise le traitement des pertes bancaires : remboursements en espèces sur quatre ans pour les dépôts sous 100 000 dollars, titres BdL sur 10 à 20 ans pour les montants supérieurs, et effacement total des actionnaires. L’or de la BdL divise.
Impact sur les déposants libanais : protections pour les petits comptes et incertitudes pour les grands épargnants

Impact sur les déposants libanais : protections pour les petits comptes et incertitudes pour...

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Le plan Salam sur la répartition des pertes promet de rembourser en espèces les dépôts sous 100 000 dollars sur quatre ans. Les gros comptes recevraient des titres de la BdL sur 10 à 20 ans, avec rendement minimal. Entre espoir et dilution, les déposants restent dans l’incertitude encore forte.
Sauver les banquiers ou protéger les déposants : le dilemme au cœur de la restructuration bancaire libanaise

Sauver les banquiers ou protéger les déposants : le dilemme au cœur de la...

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Un rapport de l’AUB (octobre 2025) pose le dilemme central de la crise bancaire libanaise : sauver les banquiers ou protéger les déposants. L’étude analyse 21 banques et conclut qu’une restructuration équitable doit effacer d’abord les actionnaires, puis recourir au bail-in au-delà de 100 000 dollars.
Liban : sous le voile de la souveraineté, les banques libanaises masquent une défense acharnée d’intérêts privés face à l’ultimatum du FMI

Liban : sous le voile de la souveraineté, les banques libanaises masquent une défense...

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Au Liban, les banques brandissent la “souveraineté” comme paravent pour bloquer les réformes exigées par le FMI et protéger leurs actionnaires. En refusant une répartition équitable des pertes du gouffre de 80 milliards de dollars, elles transfèrent la facture aux déposants, aggravent la fuite des dépôts et prolongent l’asphyxie économique.
Eurobonds, FMI et réforme fiscale : le Liban peut-il encore rétablir la confiance ?

Eurobonds, FMI et réforme fiscale : le Liban peut-il encore rétablir la confiance ?

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Les eurobonds libanais remontent autour de 18 cents et le pouvoir promet accord avec le FMI, restructuration bancaire et réforme fiscale. Mais les banques restent bloquées, les déposants méfiants et les recettes fiscales stagnent. Entre signaux de marché et économie réelle en apnée, la question centrale demeure : le Liban peut-il encore rétablir la confiance ?
Un pays plus pauvre qu’en 2019 : pourquoi le “rebond” libanais reste une illusion

Un pays plus pauvre qu’en 2019 : pourquoi le “rebond” libanais reste une illusion

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En 2025, le Liban affiche une inflation en recul, un léger mieux dans le commerce de détail et des eurobonds un peu moins déprimés. Mais l’économie reste, en valeur réelle, plus petite qu’en 2019, avec un système bancaire paralysé, des entreprises fermées et une société épuisée. Le “rebond” reste largement une illusion statistique.
L’étrange alliance de circonstance entre Banques et Hezbollah pour refuser les réformes financières

L’étrange alliance de circonstance entre Banques et Hezbollah pour refuser les réformes financières

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Face aux réformes exigées par le Fonds monétaire international, les actionnaires des banques libanaises et le Hezbollah forment une opposition commune. Cette convergence marque un tournant inédit dans la crise financière du Liban, où la sauvegarde des intérêts privés et les réseaux parallèles se dressent contre la réforme de l’État.
Les banques libanaises n’échapperont pas aux conditions du FMI

Les banques libanaises n’échapperont pas aux conditions du FMI

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Le FMI lie la relance financière du Liban à une conformité totale des banques aux normes AML/CFT. Entre restructuration, transparence comptable et rigueur procédurale, les établissements doivent prouver l’exécution réelle des contrôles, la traçabilité des flux et la solidité de leurs bilans. Sans preuve documentée, l’accès aux bailleurs restera bloqué.
Pauvreté piégée : comment la crise économique transforme la société libanaise

Pauvreté piégée : comment la crise économique transforme la société libanaise

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Le Liban s’enfonce dans une pauvreté structurelle : 80 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. L’inflation, la dévaluation et l’effondrement des services publics détruisent la classe moyenne. Entre exode, travail informel et survie quotidienne, la société libanaise se transforme en économie de subsistance.
Pourquoi la faillite bancaire asphyxie l’économie réelle

Pourquoi la faillite bancaire asphyxie l’économie réelle

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La faillite bancaire étouffe l’économie réelle : bilans non assainis, correspondants prudents et pression GAFI bloquent crédits documentaires, paiements d’intrants et investissements. Résultat : usines à l’arrêt, exportations agro en recul, tourisme en reflux. Trois clés urgentes : trancher le sort des banques, pré-vérifier les L/C PME, livrer des réformes AML/CFT.
Négociations avec le FMI : le blocage libanais face à une crise systémique et à des exigences incontournables

Négociations avec le FMI : le blocage libanais face à une crise systémique et...

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Trois ans après l’accord préliminaire, le programme FMI–Liban reste gelé. Le Fonds conditionne tout décaissement à la restructuration bancaire, au contrôle des capitaux, à l’unification du taux de change, à la transparence et aux réformes d’EDL. Des amendements renforçant supervision et hiérarchie des pertes émergent, mais leur adoption effective demeure incertaine.