Trésorier de Beyrouth arrêté : la Sûreté générale ouvre des dossiers de corruption à...
La Sûreté générale, dirigée par le brigadier général Hassan Choucair, ouvre des dossiers de corruption visant la municipalité de Beyrouth. Le trésorier Khodr Bou Aram est arrêté pour un remboursement de 330 000 $ sans validations légales. Audits, saisies de registres et contrats douteux placent la gestion municipale sous enquête disciplinaire et pénale.
280 millions de dollars transférés à un seul client : Marc Daou interpelle le...
Le député Marc Daou exige la publication intégrale des transferts bancaires 2019-2024, après la révélation du gouverneur Karim Souaid : 280 millions de dollars auraient été transférés à l’étranger pour un seul client, alors que les dépôts restaient gelés. L’affaire relance l’urgence d’une loi de contrôle des capitaux et d’un traitement équitable.
Fadel Shaker face à la justice : déchéance, repentir et retour sous les projecteurs
Après douze ans de cavale, le chanteur libanais Fadel Shaker s’est présenté au tribunal militaire de Beyrouth, dans le cadre d’un accord ouvrant un nouveau procès. Entre déchéance, repentir et retour musical fulgurant, son affaire ravive les tensions libanaises autour de 2013, de l’armée et de la réinsertion sociale aujourd’hui.
Réduction de la caution de Riad Salamé à 4 millions de dollars : une...
La chambre d’accusation de Beyrouth présidée par le juge Kamal Nassar a réduit la caution de Riad Salamé à 4 M$. Décision motivée médicalement, elle ravive la polémique sur l’indépendance de la justice, dans une affaire Forry/Optimum emblématique de la crise libanaise et
Enquête française sur les biens mal acquis de Najib Mikati : les ombres d’une...
Le Parquet national financier français enquête sur Najib Mikati pour biens mal acquis, révélant des liens avec Riad Salamé et la Banque Audi. Ce montage financier controversé, évalué à 13 milliards de dollars, illustre les dérives d’un système bancaire libanais au service des élites, au détriment des déposants.
Arrestation en Bulgarie d’Igor Grechushkin, propriétaire du Rhosus, lié à l’explosion de Beyrouth en...
Igor Grechushkin, propriétaire du Rhosus, a été arrêté le 10 septembre 2025 en Bulgarie à la demande du Liban via Interpol. Cinq ans après l’explosion du port de Beyrouth, cette arrestation relance la quête de justice des familles des victimes et met en lumière les enjeux judiciaires et politiques persistants.
Saisie record de 6,5 millions de pilules de Captagon au Liban : un réseau...
Le ministre libanais de l’Intérieur Ahmad Al-Hajjar a annoncé la saisie de 6,5 millions de pilules de Captagon et 700 kilos de haschich. Cette opération, menée par la Sûreté générale, a démantelé un réseau criminel international reliant le Liban, la Turquie et l’Australie, soulignant l’ampleur du narcotrafic régional.
Liban : Une loi d’amnistie, nouvelle menace d’amnésie pour un peuple en quête de...
Un projet de loi d’amnistie au Liban relance la polémique sur l’impunité : il couvrirait des faits antérieurs au 30 octobre 2019, mêlant manifestants, corruption, trafics et détenus islamistes. Entre stagnation de l’enquête du port de Beyrouth et libération de Riad Salamé, la société civile redoute une « amnésie » institutionnalisée.
Liban : La caution record de 20 millions de dollars pour Riad Salamé suscite...
La libération sous caution record de 20 millions de dollars de Riad Salamé, ex-gouverneur de la Banque du Liban, a déclenché une vague d’indignation au Liban et à l’étranger. Accusé de corruption et de détournement massif, il cristallise les critiques contre une justice sous pression et une élite financière protégée.
Riad Salamé : une porte ouverte à la liberté qui fragilise les enquêtes financières
La chambre d’accusation libanaise a autorisé la libération sous caution de Riad Salamé, ex-gouverneur de la Banque du Liban, contre 20 millions de dollars. Accusé de détournements massifs via Optimum Invest et Forry Associates, il reste interdit de voyager. Cette décision, jugée choquante, interroge sur l’indépendance de la justice et l’impunité des élites.
Liban : le procureur financier ordonne le rapatriement des fonds transférés à l’étranger
Le procureur financier libanais Maher Cheaïto a ordonné le 14 août 2025 le rapatriement des fonds transférés illégalement à l’étranger depuis 2019, visant banquiers et personnalités politiques. Cette décision repose sur des enquêtes liées au blanchiment d’argent et au détournement de dépôts. Elle impose le retour des capitaux dans un délai de deux mois, dans l’espoir de combler un déficit bancaire évalué à 80 milliards de dollars et de restaurer une part de liquidité.
Procès imminent aux États-Unis contre la Banque du Liban et les banques libanaises :...
Un procès historique s’ouvre aux États-Unis contre la Banque du Liban et plusieurs établissements membres de l’ABL. Accusés de fraude massive et de confiscation illégale des dépôts, ces acteurs financiers devront répondre devant la justice américaine, cinq ans après l’effondrement du système bancaire libanais. Une bataille judiciaire qui cristallise l’espoir des déposants floués de voir, enfin, émerger un semblant de responsabilité.
Explosion au port de Beyrouth : pourquoi l’enquête judiciaire reste figée
Quatre ans après l’explosion du port de Beyrouth, l’enquête judiciaire reste bloquée. Recours politiques, immunités protégées, absence de procès : aucun responsable n’a encore été jugé. Les familles des victimes dénoncent une impunité généralisée. Le juge en charge est neutralisé, les institutions paralysées. L’option d’une enquête internationale progresse, alors que le Liban peine à répondre aux exigences de justice et de transparence.
Télécoms : enquête parlementaire sur une décennie d’opacité
Une commission parlementaire libanaise enquête sur les anciens ministres des Télécoms, soupçonnés de mauvaise gestion et d’opacité dans l’attribution des contrats. Cette initiative s’appuie sur les travaux de Hassan Fadlallah et les dossiers du procureur Ali Ibrahim. Elle pourrait bouleverser un secteur stratégique, longtemps perçu comme verrouillé par les élites politiques. L’issue du processus conditionnera la crédibilité des institutions face aux exigences de transparence des bailleurs de fonds internationaux.




















