Les ordures d'Ashrafieh, quartier de la capitale libanaise. Crédit Photo: François el Bacha, tous droits réservés.
Les ordures d’Ashrafieh, quartier de Beyrouth, la capitale libanaise. Crédit Photo: François el Bacha, tous droits réservés.

Au cours d’une conférence de presse qui a eu lieu ce vendredi 7 août, le Ministre de l’Environnement Mohammed Machnouk a annoncé que les dossiers de candidature de 3 entreprises de ramassage d’ordures auraient été acceptées pour la capitale libanaise, indiquant par ailleurs que des candidatures sont également déposées pour les autres régions libanaises. Cette annonce intervient alors que le contrat de ramassage avec Sukleen s’était achevé le 15 juillet et que la décharge de Naameh avait été fermée sur décision du gouvernement le 17 juillet dernier. Cette fermeture avait provoqué une tragédie dans les rues, les ordures s’accumulant désormais dans la région du Mont Liban et de la capitale libanaise.

Les 3 entreprises sélectionnées pour le ramassage des ordures de Beyrouth ont cependant échoué à trouver un terrain pour le traitement et le stockage des déchets ultimes. Face à cette problématique, le ministre de l’environnement a indiqué que l’Etat sera donc dans l’obligation de les aider afin de trouver et de mettre en place des décharges permanentes. Mohammed Machnouk a également noté que l’Etat libanais. Une autre solution est par ailleurs évoquée: Selon certaines sources, l’Allemagne ayant proposé d’importer par voie maritime, les déchets de la capitale libanaise. Cette dernière proposition serait actuellement toujours à l’étude par un comité intergouvernemental.

Mohammed Machnouk a déclaré espérer que les municipalités libanaises coopéreront dans la mise en place du plan de l’état, et mettront en place des décharges temporaires en attendant à ce que soient trouvés des lieux de décharge permanents.

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