Le numéro 2 du Hezbollah, Cheikh Naïm Kassem, a estimé que la seule solution à la crise actuelle que traverse le Liban passe par la formation d’un nouveau gouvernement.
Il a indirectement accusé les Etats-Unis d’être à l’origine de la crise financière, estimant que seule une entente entre dirigeants politiques pourrait amener l’Occident à « être obligé de répondre ». Par ailleurs, les sanctions américaines contre le Hezbollah ne font que compliquer la situation locale, juge-t-il.
Concernant le rôle du Hezbollah, Cheikh Naïm Kassem estime que le mouvement chiite est « partenaire efficace pour les parties qui cherchent des solutions pour reconstruire Beyrouth et le Liban et s’attaquer aux problèmes économiques et sociaux ».



