Capture d'écran du dirigeant du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, lors de son discours du 5 janvier 2020.
Capture d'écran du dirigeant du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, lors de son discours du 5 janvier 2020.

Le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a indiqué ce dimanche soir que le mouvement chiite répliquera à toute frappe aérienne contre le Liban. Il faisait ainsi allusion aux bombardements aériens que l’état hébreu a mené ce mardi contre le Pays des Cèdres en représailles à des tirs de roquettes en direction de la colonie de Kyriat Shemona probablement menés par un groupuscule israélien. Ce vendredi, le Hezbollah a mené une opération de représailles ce vendredi dans la zone occupée de fermes de Chébaa.

Nous répondrons certainement à toute frappe aérienne israélienne, mais de manière appropriée et proportionnée, parce que nous voulons protéger notre pays. (…) « Ce qui s’est passé il y a quelques jours était très dangereux et un développement qui ne s’est pas produit pendant 15 ans
Hassan Nasrallah, le 7 août 2021
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Il s’agissait selon Hassan Nasrallah, de rappeler le mécanisme de dissuasion conclu à l’issue du conflit de juillet 2006, estimant que l’opération menée par le mouvement chiite se devait d’être rapide

Nous ne cherchons pas une guerre, mais nous sommes prêts pour elle et nous ne la craignons pas.

Hassan Nasrallah, le 7 août 2021

Le Hezbollah pourrait même élargir le champs de ses opérations en dehors du territoire des fermes de Chébaa.

Commentant l’interception par des villageois Druzes de la camionnette à l’origine des tirs contre Israël, Hassan Nasrallah souligne que la localité de Schwayya est un emplacement stratégique pour bombarder la zone des fermes de Chébaa. Il faisait ainsi allusion à la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant les villageois de cette localité intercepter les orgues de Staline à l’origine des tirs.

Concernant l’enquête en cours de l’explosion du port de Beyrouth, le Hezbollah appelle le pouvoir judiciaire à publier les résultats de l’enquête technique, réitérant ne pas avoir été à l’origine de l’importation du nitrate d’ammonium et ne pas avoir de lien avec sa présence. Il estime cependant qu’il est a craindre une exploitation politique de ce dossier.

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