Le Hezbollah évoque une « victoire historique » et demande aux déplacés de ne...
Le Hezbollah se dit proche d’une « victoire historique » et demande aux déplacés de ne pas rentrer avant une annonce officielle de cessez-le-feu au Liban.
Zugzwang dans le Golfe : quand toutes les options mènent à la perte
Face à l’affrontement entre Israël, les États-Unis et l’Iran, les monarchies du Golfe entrent dans un véritable zugzwang géopolitique. Quelle que soit l’issue du conflit, elles risquent un repli stratégique, économique et psychologique, contraignant leurs ambitions régionales et révélant la fragilité d’un modèle fondé sur sécurité externalisée et expansion.
Joseph Aoun veut arrimer le Liban à la paix
Joseph Aoun a salué la trêve de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, tout en affirmant que le Liban travaillait à être inclus dans la paix régionale de manière stable et durable. Cette prise de position intervient alors qu’Israël poursuit ses frappes au Liban et affirme que le front libanais n’est pas concerné par le cessez-le-feu. En réagissant ainsi, la présidence libanaise tente de réinscrire Beyrouth dans une séquence diplomatique qui risquait de se jouer sans lui.
Israël a perdu la bataille du Liban
Le cessez-le-feu conclu entre Washington et Téhéran change profondément la lecture de la guerre au Liban. Israël a frappé massivement, déplacé des centaines de milliers de civils et cherché à imposer une profondeur stratégique jusqu’au Litani. Pourtant, l’État hébreu n’a ni détruit le Hezbollah, ni consolidé une victoire politique. Pis, le règlement a été engagé par Donald Trump malgré les pressions de Netanyahu et de plusieurs alliés arabes. L’influence iranienne, loin de reculer, sort renforcée au Liban, y compris dans la définition du cessez-le-feu. La séquence révèle aussi une usure israélienne croissante, sur le plan humain comme sur les capacités de défense.
Israël poursuit ses frappes au Liban et menace déjà le cessez-le-feu
Le cessez-le-feu annoncé entre Washington et Téhéran se heurte déjà au front libanais. Israël affirme que la trêve ne s’applique pas au Liban et menace directement plusieurs quartiers de la banlieue sud de Beyrouth : Haret Hreik, Ghobeiry, Lailaki, Hadath, Bourj el-Barajneh, Tahwitat al-Ghadir et Chiyah. En face, l’Iran laisse entendre qu’une poursuite des opérations israéliennes pourrait entraîner des représailles contre Tel-Aviv. Le Liban redevient le point de rupture de la trêve régionale.
Du Liban à Deuil-la-Barre, une matinée de témoignages et de prière avec les chrétiens...
10h30-12h : LE JOUR DU SEIGNEUR
Le Jour du Seigneur reçoit Sœur Maya El Beaino, directrice de l’école des Saints Cœurs à Ain Ebel, village...







