La mort de Bachir Gémayel et la survie de son assassin

Habib Tanions ‘Chartouni’, l’assassin du Président élu Bachir Gémayel, condamné à mort par contumace 35 ans après les faits. Après l’annonce du verdict, le parti Kataëb (fondé par Pierre Gemayel, père de Bachir, en 1936), “célèbrera le triomphe du droit et de la justice en se réunissant place Sassine”. La famille du président assassiné a ensuite prévu de se rendre dans sa ville d’origine, Bikfaya, pour déposer une copie du verdict sur la tombe du président assassiné. 35 ans ! Pourquoi tant de temps ?

Les faits sont têtus.

Comme il l’avait fait chaque mardi, durant les 7 ans de guerre, sauf depuis son élec­tion par manque de temps, le Prési­dent-élu Bachir Gémayel se rendit ce 14 septembre 1982 à 16 heures au Markaz ([1]) d’Achrafieh pour s’adresser à la population du quartier. Il tenait à les saluer une dernière fois et voulait rendre hommage à Jean ‘Nader’ qui en était le « patron ». Le matin même, Bachir avait vertement ra­broué Zahi ‘Boustani’ ([2]) qui s’obstinait à le faire changer d’horaires par simple mesure de sécurité,

– Je n’en peux plus ! s’était-il écrié. Tu me traques tout le temps ! Est-ce que l’on va également en­trer avec moi à Baabda ([3]) et m’accompagner partout où je vais ?

En tout début d’après-midi, ce même 14 septembre, à leur descente d’avion spécial en provenance de Lood, des instructeurs militaires israéliens furent bloqués par les hommes du Jihaz el-A’men ([4]) de faction à l’aéroport. Ils avaient voyagé avec Ména­chem ‘Navot (qui avait pour nom de code Mendy), le tout nouveau N°2 du Mossad. Durant le vol, les instructeurs, en civil, lui avaient expliqué qu’ayant formé les « body-gards » de Bachir Gémayel depuis trois mois, ils se rendaient à Beyrouth, comme l’exigeait le programme d’entraînement, pour contrôler si ce qu’ils leur avaient enseigné était appliqué. Mendy intervint auprès des libanais en expliquant qu’il devait s’agir d’une erreur. L’officier de la sécurité fut intraitable, Il brandissait un message impératif qui leur était adressé : « Ne restez pas au Liban. Repartez avec le même avion ».

« C’était complètement stupide mais ils ne pouvaient pas passer en force pour ne pas froisser des susceptibilités  » déclara plus tard Ménachem Navot ([5]). Il demanda à Woody (Walid ‘Fares [6]’) venu le chercher, à être immédiatement conduit chez Elie ‘Hobeika’ au Mabna el-A’men ([7]). Mendy était en train de protes­ter auprès du chef de la sécurité des Forces Libanaises, lorsqu’à 16 heures 10, une très forte déflagration retentit. Quelques secondes plus tard le téléphone d’Elie sonna. Un cor­respondant lui annonça qu’une explosion venait de se produire au Markaz d’Achra­fié. Sans se consul­ter, Woody, ‘Navot’ et Ho­beika regardè­rent leur montre. Connais­sant l’emploi du temps de Bachir, ils savaient qu’il devait y être. La secrétaire passa la tête par la porte et lança,

– Bachir est sain et sauf.

Au même moment le téléphone résonna,

– ‘Bachir’ a parlé avec les sauveteurs, annonça une voix, il est sous les décombres mais vivant.

H.K. bondit hors de son bureau, sauta dans sa voiture et dé­marra en trombe. Woody et Mendy le suivirent dans un autre vé­hicule.

Du Markaz, il ne restait qu’un tas de décombres encadré par des pans de murs verticaux. Des grappes d’hommes retiraient des gravats d’un endroit pour les lancer dans un autre. Des cris, des appels et des ordres se croisaient entre des hurlements de sirènes dans une confu­sion indicible. Ici et là des coups de feu tirés en l’air étaient censés faire reculer des civils et des miliciens cho­qués et hystériques qui s’agglutinaient autour de l’amas de ruines. Lorsque l’Israélien arriva, une grue mobile était déjà au travail. Des dizaines de sauveteurs s’affairaient dans la poussière. Un homme l’interpella et lui demanda avec un regard fou d’espoir.

– C’est vrai que Ba­chir a été évacué dans un hélicoptère is­raélien ?

Navot ne prit même pas la peine de répondre. Woody et lui étaient assommés par le spectacle et l’anxiété. Le cœur serré par l’angoisse, ils se mirent comme les autres à fouiller les ruines. Navot fit un faux mouve­ment, chuta lourdement dans un trou et s’ouvrit profondément la main. Woody l’évacua immédia­tement vers l’hôpital des Forces Libanaises à la Quarantaine.

Alfred ‘Madi, conseiller de Bachir Gémayel’, Zahi ‘Boustani’ et Fady ‘Frem’ Commandant en chef des Forces Libanaises (FL), arrivèrent sur les lieux alors que l’on installait des projecteurs pour lutter contre l’ombre de la nuit qui commençait à s’étendre. En voyant l’amas de ruines, Fady Frem était persuadé que Bachir avait péri écrasé sous les décombres. Des personnalités présentes lui avaient alors affirmé avoir vu Bachir vivant. Lucien Georges, le correspondant du « Monde » était de ceux-là et décrivait même le président élu, couvert de poussière, porté dans une ambulance par des sauveteurs. Connaissant leur sérieux et leur lucidité, Frem avait été submergé par un espoir fou que sa raison tentait d’écarter. Malgré le doute angoissant qui le rongeait, il s’accrochait désespérément à tous les détails, les propos qui étayaient son espoir. Il était retourné à la Quarantaine. Puis, ne pouvant rester loin des recherches, il y était revenu. Frem s’engagea sur l’amas de gravats suivit de ‘Paul’ Gémayel et Abou Roy (Fawzi ‘Mahfouz’) qui étaient déjà sur place. Ils s’approchèrent de l’emplacement où, logiquement, Bachir devait se tenir pour présider la réunion. Des sauveteurs enlevaient des blocs de béton et de la ferraille. L’un d’eux cria qu’il avait trouvé un autre corps. Frem eut l’impression que son coeur s’arrêtait de battre en reconnaissant malgré la poussière le bleu ciel du vêtement. Les deux jambes portaient une plaie ouverte sur les cuisses. Le visage écrasé était méconnaissable. Frem remarqua l’alliance octogonale que portait le cadavre. Celle de ‘Bachir’. Paul Gémayel et Abou Roy, immobile, ne pou­vaient détacher leurs regards du corps. Les sauveteurs le déga­gèrent complètement et le déposèrent sur un brancard sans l’identifier. Les trois hommes regagnèrent la rue en silence. Sans se consulter, ils turent leur découverte pour éviter de transformer l’énervement ambiant en hystérie collective. Fady ‘Frem’ rejoignit ‘Madi’ et ‘Boustani’ et leur glissa d’une voix sourde,

– Nous l’avons retrouvé, en leur montrant du menton la civière que l’on plaçait dans une ambulance.

– Je veux le voir ! cria presque Zahi. Les cinq hommes montè­rent en voiture et suivirent le véhicule de la croix rouge alors que le jour finissait. Ils demandèrent aux médecins de l’hôpital de l’Hôtel Dieu de France de mettre Bachir dans une salle à part. Ils restèrent à ses côtés, pétrifiés, incapables de prononcer un mot, de faire un geste pendant plusieurs mi­nutes. En sortant de la pièce, Frem exigea des médecins le si­lence le plus absolu et demanda que le corps soit nettoyé. Ils retournèrent à la quarantaine et entrèrent dans le bureau de ‘Bachir’ où ils savaient réunie toute la famille Gémayel. ‘Solange’, l’épouse du Président élu, figée, était assise dans le fau­teuil de son mari. Le visage défait, Zahi s’approcha d’elle et l’embrassa. Tout le monde comprit. Sur le bureau se trouvait un message de Ménahem ‘Bégin’, adressé à Ba­chir, enté­rinant l’accord que le président élu avait passé avec Ariel Sharon à Bikfaya deux jours plus tôt.

Fady ‘Frem’, descendit dans la grande salle de réunion du Rez-de-chaussée dans laquelle s’étaient spontanément regroupés les membres du Conseil de Commandement des Forces Libanaises. Il leur confirma la mort de Bachir et leur annonça qu’il avait consigné toutes les unités dans leurs casernes. Il se rendit ensuite dans la salle de réunion du nouveau bâtiment, un blockhaus de béton construit sur le côté Ouest de la cour d’honneur du Majliss. Il annonça la nouvelle à ceux qui s’y trouvaient, Elie ‘Hobeika’, Toto (Antoine ‘Bridi’), Fouad ‘Abounader’, Elie ‘Zayeck’, Poussy (Massoud ‘Achar’), Asso (Assad ‘Chaftari’) et Nazo (Nizar ‘Najarian’). Il y eut un long silence qu’Elie Hobeika interrompit en lâchant,

– Qui va prendre la relève ?

– ‘Amine’ son frère ! répondirent en coeur Fouad et Zayeck.

– Il n’y a qu’Amine pour prendre la relève ajouta le second.

–  Amine ! Jamais ! rejeta fermement Nazo, Il faut d’abord qu’il vienne vivre avec nous.

En apprenant la mort de Bachir, Mendy, Woody et Elie ‘Machahalani’, un des gardes du corps du président élu se préci­pitèrent à l’Hôtel Dieu de France. Ils traversèrent les cou­loirs vides. Ils finirent par rencontrer un infirmier qui sans répondre à leur question leur indiqua une porte. Woody frappa doucement. Un médecin entrouvrit le huis et leur déclara,

– Il n’y a personne ici !

Le garde du corps, d’un coup d’épaule força l’entrée. Le corps de Bachir, allongé sur une table, était recouvert d’un drap. Machahalani découvrit le visage et éclata en sanglots. Le visage maintenu par des bandes qui enserraient la tête était tout juste reconnaissable. ‘Mendy’ se précipita à l’antenne du Mossad installée au bord de la mer, à Tabarja pour communiquer la nouvelle à Tel-Aviv. Les radios libanaises diffusaient de la musique classique entrecoupée de nouvelles contradic­toires. Les unes annonçaient que Bachir avait été retrouvé sain et sauf, d’autres le disaient vivant mais blessé. Entre deux flashes toutes répétèrent le même communiqué, « Par ordre du commandant en chef, les combattants des Forces Libanaises ont interdiction absolue de circuler en armes, sans ordre de mission. Il sera également interdit de circuler en voiture dans Achrafieh demain à partir de 6 heures du matin ». Pour éviter tout dérapage, Fady Frem avait mis l’ensemble de ses troupes en état d’alerte et les avait consignées dans leurs casernes. A minuit, Chaffic el-‘Wazzan, le premier ministre,’ annonça officiel­lement la mort de Bachir Gémayel. Il au­rait eu 35 ans le 10 no­vembre 1982.

Deux jours plus tard, le 16 septembre vers 17 heures 30, Habib Tanions ‘Chartouni’, 26 ans, était interpellé chez lui par un de ses cousins Elias ‘Chartouni’ ([8]), chefs de l’un des groupes du Jihaz el-A’men d’Elie ‘Hobeika’. Il avait été dénoncé involontairement par sa soeur, qui hystérique hur­lait qu’elle devait la vie à son frère. Elle se trouvait dans le Markaz et ce dernier l’avait quelques secondes avant l’explosion. Ce détail alerta les enquêteurs.

Dans la soirée du dimanche 12 septembre, deux jours avant l’attentat, Chartouni avait déposé 35 Kgs de TNT, répartis dans deux sacoches, au second étage du bâtiment, dans l’appartement de ses grands-parents, où justement vivait sa soeur. Bachir tenait ses réunions au premier. Habib Chartouni, après l’arrivée du président élu, avait télé­phoné à sa soeur, restée chez elle, en lui demandant de venir le rejoindre à l’hôpital où il venait d’être ad­mis après un ac­cident. Il avait attendu qu’elle s’éloigne pour appuyer sur le bouton qui, en activant le klaxon d’un modèle réduit de voiture de fabrication japonaise, actionnait le détonateur extrêmement sophistiqué de fabrication chinoise, de marque Chinowa provoquant l’explosion.

Sans même être interrogé, il fut remis par les Forces Li­banaise à ‘Amine’ Gé­mayel. Ce dernier le confia à l’un de ses chefs de mi­lice « Tansa », responsable de la région de Douar dans le haut Metn, non loin de la ligne de démarcation qui séparait la zone tenue par les FL de celle tenue par les soldats syriens.

Habib Chartouni

Habib Chartouni, menotté, fut en­fermé dans le sous-sol d’une villa vide. Quelques heures plus tard, ayant dé­fait ses liens de fer, il s’échappa par un soupirail ouvert et disparut dans la nuit. Il fut repris à l’aube, par des hommes d’Elie ‘Hobeika en faction au dernier bar­rage des Forces Libanaises, à Dhour Chouer, au moment où il passait dans la zone contrôlée par les Syriens,. ‘Char­touni’ fut ramené sur le champs au Mabna el-A’men. Il fut placé devant une caméra vidéo pour être interrogé.

Il expliqua posément et calmement qu’il était membre du Parti pro-syrien P.S.N.S.

– J’ai été contacté il y a trois ans, en 1979, au pavillon du Liban à la Cité Universitaire de Paris, par Nabil ‘Alam’, le pa­tron du service de renseignement du P.S.N.S. Il m’a demandé de rentrer dans son service parce que je suis chrétien d’Achrafieh.

La famille Chartouni n’était pas totalement inconnue du parti pro-sy­rien. Le frère d’Habib, Georges dirigeait déjà une cellule du P.S.N.S en Italie. Leur père ([9]) était propriétaire d’un Laboratoire d’analyse médi­cale à l’Ouest, rue Clémenceau, non loin de la chancellerie française.

– J’ai été très vite détaché auprès de ‘Hawari’, affirma Habib ‘Chartouni’.

Surnommé le Sphinx, Hawari ([10]) était avant tout le chef de la cellule « Organisation Aman el-Mandou­bine » ([11]) et avait pour adjoint un certain « capitaine Sadi ». La structure et le rôle de cette cellule avaient été mis au point par un étudiant en droit gauchiste Fouad ‘Chémali’ ([12]). Son principe était simple : la sous-traitance de l’action terro­riste. En fonction de ses possibilités, chaque parti palesti­nien, islamique ou progressiste devait fournir à l' »‘Organisation Aman el-Mandoubine' » des renseignements, des moyens technique, du matériel ou des hommes. Ces derniers, ve­nus de différents horizons, devaient pouvoir « travailler » dans leur environnement d’origine. Ainsi les maronites « traitaient » des objectifs dans les zones chrétiennes, les sunnites fai­saient de même dans la leurs et ainsi de suite. Cette méthode permettait une infiltration plus sûre mais aussi elle avait pour objectif de « brouiller les pistes ». L’enquête effectuée sur l’Organisation permit d’arrêter deux Chrétiens Joseph ‘Kazazian’ et Nazih ‘Chaya’ qui,  en février 1980, avaient placé une voiture piégée près du Palais Bustros ([13]) pour assassiner Bachir Gémayel. L’explosion avait pulvérisé sa mercedes 280 verte dans laquelle se trouvaient sa fille Maya et deux gardes du corps. Ces deux hommes avaient, un temps, fait partie du groupe d’Elias Chartouni ([14]) et Nazih Chaya avait été renvoyé des F.S.I ([15]) en 1977. l' »Organisation Aman el-Mandoubine » agis­sait au profit de chacun de ses « fournisseurs », mais également à la demande de tous ceux qui payaient -très cher- ses ser­vices. Habib Chartouni avait été « donné », dans ce contexte, à l’ « Organisation » par le P.S.N.S qui fut tout surprit d’être directement impliqué dans l’assassinat de Bachir Gémayel. Son leader, Inaam ‘Raad’ affirma, dans un communiqué, que le poseur de bombe ne faisait pas partie de son organisation.

En février 1983, sur ordre de Fady ‘Frem’ qui avait décidé de le faire juger pour le meurtre de Bachir, Habib Tanious ‘Chartouni’, avait été sorti des geôles des Forces Libanaises. Il avait été présenté à la presse puis livré à des officiers de l’armée venu le chercher. Ils lui ont bandé les yeux et l’ont emmené au Ministère de la défense à Yarzeh dans une Ranch Roover aux vitres teintées, escorté à cinq autres véhicules identiques et un hélicoptère. Le Co­lonel Salah ‘Mansour’ l’installa dans une cellule du 2ème Bureau situées dans le Bâ­timent N°2 du Ministère.

Le jour même, Chartouni fut présenté au Procureur Général militaire Assad ‘Germanos’ qui ouvrit une procédure judiciaire à son encontre. Il reconnut les faits sans aucune difficulté et répéta presque mot pour mot ce qu’il avait dit devant les caméras des F.L. Le procureur l’inculpa du meurtre du chef de l’Etat.

Amine Gé­mayel, élu entre-temps Pré­sident de la République à la place de son frère, fit peu de temps après, en Conseil des Ministres, dessai­sir la justice militaire du dossier Chartouni pour le confier à la Haute Cour, juridiction prévue par l’article 80 de la constitu­tion liba­naise, mais qui n’existait pas et qui n’a jamais existée ([16]).

Le Président Amine Gémayel n’a jamais expliqué cette étonnante décision qui a permis à l’assassin de son frère d’échapper à la justice

Immédiatement après la décision présidentielle Chartouni quitta les cellules du Minis­tère de la Défense en 1983 pour être transféré dans celles de la prison jouxtant la caserne des Commandos de l’Armée à Roumié. Habib Tanios ‘Chartouni’ sera libéré avec les honneurs, le 13 octobre 1990, lors de l’entrée des troupes syriennes dans le Metn que dé­fendait le géné­ral Michel ‘Aoun’. Vivant à Damas, présenté comme un héros, il donnera des conférences de presse et participera à de nom­breuses émissions de télévision.


Alain Ménargues

Ancien correspondant de Radio France pour le Monde Arabe, en poste à Beyrouth

Spécialiste du Moyen-Orient. Ecrivain.

(Texte extrait de son livre Les Secrets de la Guerre du Liban – Tome I) 


[1]. Permanence.

[2] Commissaire de police, à l’époque Directeur de la Sureté Général, fervent partisan de Bachir Gémayel.’

[3]. Palais Présidentiel.

[4]. Service de sécurité dirigé par Elie ‘Hobeika

[5]. A Alain Ménargues. Aout 1992.

[6] Agent de liaison libanais entre les Forces Libanaises et le Mossad.

[7]. Bâtiment de la sécurité.

[8]. Connu notamment pour avoir perpétré « des excès » contre les Druzes au Chouf. Assassiné en 1984.

[9]. Assassiné en 1983.

[10]. Hawari serait reparu plus tard sur la scène du terrorisme in­ternational sous le nom de Colonel Hawari et soupçonné d’être im­pliqué dans différents « attentats à la valise de Simptex » contre des avions.

[11]. Les envoyés de la sécurité.

[12]. Ne pas confondre avec Fouad Chémali l’ancien président de l’ordre des Médecins et fondateur du Tanzim dont le jeune étudiant gauchiste qui por­tant les mêmes nom et prénom était le cousin germain.

[13]. Ministère des Affaires étrangères libanais.

[14]. Qui s’était distingué par des exaction contre les druzes. Voir chapitre 17 – Les régions libérées.

[15]. Force de Sécurité intérieure. (Gendarmerie).

[16]. La Haute Cour n’a pas jamais été mise en place, ni par Amine Gémayel, ni par les présidents suivants.

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Alain Ménargues

Journaliste d'investigation et Editorialiste / écrivain, Spécialiste des Moyen et Proche Orient , ancien directeur de l'information de Radio France internationale