Le Président de la Chambre, Nabih Berri a, une nouvelle fois, réitéré son refus de voir se constituer un gouvernement composé uniquement de personnalités technocratiques, note le quotidien arabophone libanais al-Joumhouria.

Nous devons former un gouvernement polito-technocratique. Un cabinet purement technocrate est hors de question.
(…)
En général, nous soutenons un gouvernement composé de technocrates et de politiciens. Peu importe si le nombre de politiciens est supérieur ou inférieur au nombre de technocrates, il est essentiel que le gouvernement soit formé pour procéder au sauvetage du pays

Cette demande à ce que soit constitué un gouvernement exclusivement technocratique est une exigence des manifestants qui dénoncent depuis la nuit du 17 au 18 octobre, la classe politique dans son ensemble, accusée d’être corrompue et d’avoir mené le Liban à la quasi-faillite, avec un taux d’endettement public à hauteur de 150% du PIB.

Pour de nombreux manifestants, le Président de la Chambre est un des symboles de cette classe politique issue de la guerre civile de 1975 à 1990 durant laquelle il dirigeait – jusqu’à aujourd’hui – le mouvement Amal. Ils l’accusent également d’avoir détourné une partie des fonds destinés au Conseil du Sud.

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