Au cours d’une réunion du bloc parlementaire du mouvement Amal, le président du Parlement Nabih Berri a a estimé que la majorité des Libanais est totalement contre le fait de payer la somme de 1,2 milliards de dollars d’obligations étrangères arrivant à échéance.

Aussi, Nabih Berri a accusé les banques libanaises d’être à l’origine de la perte de 75% des sommes de la dette publique qui pourrait ainsi quitter le Liban, en ayant vendu une grande partie de celle-ci à des fonds étrangers ces dernières semaines.

Ainsi “s’ils (les banques) désirent une restructuration de la dette sans conditions et sans payer une partie de la somme, qu’il en soit ainsi, ou bien nous soutiendrons toute mesure prise par le gouvernement à l’exception du paiement”, allusion à une possible mise en défaut du Liban, un préalable nécessaire à l’ouverture de négociations avec les fonds étrangers et une restructuration de la dette publique. Il a également rappelé à la sauvegarde des dépôts bancaires qu’il écrit comme étant sacrés et ne pouvant être touchés et de souligner ‘l’unité nationale” entre opposition et majorité parlementaire face à la crise économique et financière.

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