Les européens et les américains ont toujours résolu leurs problèmes sur le dos des autres, créant dans cette dynamique, systématiquement, de nouveaux drames.
Ainsi l’émigration en Amérique pour fuir la pauvreté se solde par les génocides des amérindiens, seuls génocides quasiment aboutis de l’histoire.

Ainsi l’esclavage des noirs à l’échelle industrielle pour résoudre leurs problèmes de main-d’œuvre dans les champs de coton et de canne à sucre, puis la guerre civile pour pour libérer ces mêmes esclaves au profit de l’industrialisation du Nord dont le développement nécessite des salariés libres à leur place.
Ainsi la colonisation à l’échelle planétaire pour leur commerce et leurs besoins en matières premières

Ainsi la question juive dont ils espèrent se débarrasser mais ne créent que le drame des Palestinien

Ainsi leurs guerres intestines pour ce qu’ils considèrent comme leur espace vital, et j’en passe…

Résoudre un drame passe par la création d’un autre, toujours sur le dos des autres.
Fidèle à cette trajectoire, Trump se range à la vision négationniste de son gendre pour réduire la question palestinienne à une question de dollars. Il suffira d’en distribuer massivement pour que les palestiniens aillent se construire un avenir meilleur sous d’autres cieux.

Ah l’argent…. Quel problème ne saura-t-il résoudre ! Il suffisait juste d’y penser ! Et quand on est en si bonne compagnie, entre Jared et MBS …. on pourra aller bétonner la mer puisque d’autres auraient su fleurir le désert.

Les résolutions de l’ONU pour une autre perspective

Les autres peuples ne sont pas obligés de toujours suivre les méthodes des européens et des américains. Il est même devenu urgent de s’en éloigner.
Il existe, loin de ce type d’état d’esprit, une solution très simple bien que difficile à appliquer pour résoudre le problème israélo-palestinien (pointer son regard vers les marchands d’armes et de mort), l’application des résolutions de l’ONU dans leur intégralité. C’est le seul moyen de résoudre enfin ce conflit sans créer un nouveau drame, sans créer des déplacements forcés de populations.

Il suffirait alors d’accepter que les israéliens qui résident en Palestine selon le partage de l’ONU, aient le droit d’y rester en tant que résidents permanents et que les réfugiés palestiniens qui veulent exercer leur droit au retour aient, eux aussi, un statut de résidents permanents en Israël défini à son tour selon le partage de l’ONU.
Les frontières des deux États seraient clairement délimités et homogènes au lieu de ressembler à des gruyères manifestement impossibles et totalement indigestes.
Une aide de l’ONU peut permettre d’encadrer ce retour des refugiés palestiniens autour entre autres, de communautés agricoles à l’image des kibboutz et d’autres arrangements possibles et négociés.

Un tel statut pourrait être accepté pour une durée de plusieurs décennies, une période de deux ou trois générations qui laisserait aux uns et aux autres le temps d’apaiser leurs passions et cicatriser leurs blessures.

Le temps pour un esprit pacifié

Après cette période, pourraient s’ouvrir des négociations sur le principe de permettre aux résidents permanents d’acquérir la double nationalité, voire de s’orienter vers la création d’un État binational.

Une telle solution profiterait aux israéliens comme aux palestiniens et ouvrirait d’immenses potentialités pour toute la région, aussi bien sur le plan politique que social et économique.

Ce serait cela le « Deal du siècle » en lieu et place de ce que proposerait Trump et qui n’a d’autres perspectives que de continuer à s’aveugler à nous vendre encore et toujours des guerres et des drames.

Scandre Hachem

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