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Une fille arborant le drapeau libanais à l'entrée de l'Oeuf, structure en béton du Centre ville de Beyrouth. Photographie circulant sur les réseaux sociaux. Crédit Photo: DR (droit réservé)
Une fille arborant le drapeau libanais à l’entrée de l’Oeuf, structure en béton du Centre ville de Beyrouth. Photographie circulant sur les réseaux sociaux. Crédit Photo: DR (droit réservé)

Le Liban est un pays de contrastes, un mélange de cultures et de traditions qui se côtoient et s’entrelacent. C’est un pays de montagnes verdoyantes et de plages de sable fin, de villes animées et de villages pittoresques.

Le Liban est connu pour sa cuisine délicieuse, avec ses plats à base de viande et de légumes grillés, ses sandwichs au pain pita fourrés de falafels et de houmous, et ses desserts sucrés à base de pistaches et de miel.

Le Liban est également réputé pour sa vie nocturne animée, avec ses clubs de danse, ses bars et ses restaurants proposant de la musique live.

Mais le Liban, c’est aussi un pays riche en histoire et en culture. On y trouve de nombreux sites archéologiques datant de l’Antiquité, ainsi que de magnifiques édifices religieux, comme la mosquée Al-Amine à Beyrouth ou encore la cathédrale Maronite de la Sainte-Trinité.

Le Liban est un pays où il fait bon vivre, où l’hospitalité est une valeur fondamentale. C’est un endroit où il est possible de découvrir de nouvelles choses chaque jour, de s’immerger dans une culture fascinante et de se laisser charmer par la beauté de ses paysages.

Liban sous tutelle ? Quand le FMI dicte les réformes

Liban sous tutelle ? Quand le FMI dicte les réformes

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Le Liban renoue avec le FMI et la Banque mondiale dans un contexte de crise profonde. Sous pression financière, les autorités s’engagent dans des réformes dictées par les conditionnalités des bailleurs. Cette dynamique technocratique transforme la gouvernance et interroge la souveraineté nationale. Le pouvoir semble osciller entre coopération stratégique et dépendance institutionnelle, au moment où le pays tente de redéfinir ses priorités économiques et de restaurer la confiance de ses partenaires internationaux.
Divergences autour de la souveraineté, du désarmement et du rôle des institutions

Liban, qui détient la force ? Souveraineté en miettes et institutions sous tension

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Au Liban, la souveraineté est fragilisée par la coexistence de forces armées parallèles, un État affaibli, et un monopole de la violence contesté. L’armée reste crédible mais contrainte, tandis que le Hezbollah exerce une autorité militaire autonome. Les réformes sécuritaires échouent face aux blocages politiques. Entre impasses constitutionnelles et émergence de contre-pouvoirs locaux, la recomposition de la souveraineté passe par un renouvellement du contrat politique et une clarification du rôle de l’État.
Réformes sous surveillance : le Liban face aux ultimatums du FMI

Réformes sous surveillance : le Liban face aux ultimatums du FMI

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#ECO: Le Liban tente de regagner la confiance du FMI et des bailleurs internationaux en s’engageant dans un programme ambitieux de réformes économiques. Entre résistances politiques internes, attentes sociales non satisfaites, et surveillance renforcée des institutions financières, le dialogue reste tendu. Chaque réforme conditionne l’accès à l’aide, mais révèle aussi les blocages d’un système politico-économique en quête de légitimité et de crédibilité sur la scène mondiale.
Le Pape François et le Liban : une relation marquée par la sollicitude

Le Pape François et le Liban : une relation marquée par la sollicitude

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Le Pape François a marqué son pontificat par un engagement profond envers le Liban, qu’il considérait comme un modèle de coexistence religieuse. Face aux crises économiques, à l’explosion de Beyrouth en 2020 et aux tensions régionales, il a multiplié les appels à la solidarité internationale et soutenu les chrétiens d’Orient. Ses actions, comme la journée de prière pour le Liban en 2021, ont renforcé l’espérance pour un avenir pacifique au Liban et au Moyen-Orient.
Le pape François tenant le drapeau du Liban

Le Pape François est mort

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#DEC6S: Le pape François s’est éteint le 21 avril 2025 à 88 ans, victime d’une insuffisance respiratoire liée à une pneumonie, aggravée par une santé fragile depuis 2021. Premier pape jésuite et argentin, Jorge Mario Bergoglio a marqué 12 ans de pontificat par des réformes audacieuses et une quête d’humilité, inspirée de saint François d’Assise.
Pour en finir avec l’antisémitisme : une trahison de l’histoire, de la foi et de la raison

Pour en finir avec l’antisémitisme : une trahison de l’histoire, de la foi et...

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#Chronique: Il est également important de rappeler que le Liban a compté une communauté juive active et respectée, présente à Beyrouth, à Saïda, à Tripoli et ailleurs. La synagogue de Wadi Abou Jmil témoigne encore d’une époque où les Libanais de toutes confessions vivaient côte à côte. Cette coexistence a été brisée non par la religion mais par les conflits, les manipulations idéologiques et l’importation des haines étrangères. Aujourd’hui, il est temps de déconstruire ces héritages toxiques. La critique d’un État comme Israël ne peut justifier la haine d’un peuple entier. Il faut apprendre à distinguer les faits politiques des réalités spirituelles et humaines.
Beyrouth chute à la 211e place mondiale dans le classement Mercer 2024 de la qualité de vie

Une guerre, trois capitales : Beyrouth, Doha et Tel-Aviv au prisme des ajustements régionaux

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Entre guerre à Gaza, pressions diplomatiques et repositionnements régionaux, Beyrouth, Doha et Tel-Aviv jouent chacun une partition singulière. Tandis qu’Israël verrouille militairement le territoire palestinien, le Liban tente de survivre sous tensions, et le Qatar construit patiemment sa posture d’acteur incontournable. Ce triangle stratégique redéfinit les lignes d’équilibre au Moyen-Orient, entre diplomatie douce, souveraineté contrainte et logique de guerre permanente. Une recomposition aux implications profondes pour la stabilité régionale.
Qatar, nouveau centre diplomatique : visites officielles des présidents libanais et syrien à Doha

Qatar, nouveau centre diplomatique : visites officielles des présidents libanais et syrien à Doha

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#VALSE: Mardi 15 avril 2025, le Qatar a accueilli simultanément, bien que séparément, les présidents du Liban et de Syrie pour leurs premières visites officielles depuis leur entrée en fonction. Ces déplacements marquent une étape significative dans la réorganisation diplomatique du Moyen-Orient post-Assad, et confirment le rôle croissant de Doha comme interlocuteur privilégié des nouveaux pouvoirs dans la région.
white high rise buildings during daytime

Le Qatar comme arbitre diplomatique : analyse du rôle de Doha dans la stabilité...

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#QATAR: Le Qatar s’impose comme un acteur clé dans la stabilisation du Liban à travers une diplomatie de médiation, un soutien institutionnel et un engagement durable. Refusant les logiques d’alignement, Doha combine assistance humanitaire, appui technique et stratégie d’influence douce. Son partenariat avec la présidence libanaise repose sur des projets structurés, une neutralité active et une vision à long terme. Un modèle singulier d’intervention régionale, entre pragmatisme diplomatique et ingénierie institutionnelle mesurée.
Joseph Aoun et la reconquête de l’autorité de l’État : promesse de rupture ou tactique d’équilibre ?

Joseph Aoun et la reconquête de l’autorité de l’État : promesse de rupture ou...

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#BILAN: Le président Joseph Aoun engage un projet ambitieux de reconquête de l’autorité de l’État libanais, misant sur une centralisation sécuritaire, un désarmement progressif des factions armées, et une diplomatie équilibrée. Son approche combine réformes techniques, dialogue politique et stratégie régionale. Dans un contexte de fragmentation institutionnelle, cette tentative de recentrage soulève espoirs et résistances. Elle interroge la capacité de l’État libanais à redevenir le garant unique de la sécurité et de la légitimité.
broken heart hanging on wire

FocusLiban: la montée du divorce, symptôme d’une société en mutation

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Le taux de divorce au Liban a atteint 28,6 % en 2025, poussé par la crise économique, la migration et l’évolution des mentalités. Les familles monoparentales se multiplient, confrontées à des défis financiers et sociaux majeurs. L’absence de cadre juridique civil complique les procédures de séparation, tandis que les appels à une réforme du statut personnel se multiplient. Face à ces bouleversements, des solutions sont envisagées pour mieux protéger les conjoints et leurs enfants.
a cell phone sitting on top of a table next to a roll of paper

Le Liban conserve une note de haut risque dans les indices internationaux de transparence...

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#FOCUS: En 2025, le Liban figure sur la liste grise du GAFI et reste classé "haut risque" dans les indices de transparence financière, aggravant la défiance des investisseurs. Malgré la réforme du secret bancaire, les insuffisances réglementaires freinent les flux de capitaux. Les transferts de la diaspora, représentant 18,2 % du PIB, sont menacés par des contrôles renforcés. Sans réformes structurelles accélérées, le Liban risque l’isolement des circuits financiers internationaux et l’aggravation de sa crise de financement.
black flat screen tv turned on at the living room

Déclarations sous tension : la parole politique au Liban et sur la scène internationale

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#Paroles: la scène politique est marquée par des déclarations fortes au Liban et au-delà. Nawaf Salam appelle à l'unité nationale, Joseph Aoun insiste sur la primauté de l'État face aux armes non étatiques, et Tarek Mitri détaille le plan de retour des réfugiés syriens. À l'international, Donald Trump réagit aux pourparlers avec l’Iran, tandis que Mohammed ben Zayed soutient la stabilité syrienne. Ces prises de parole traduisent les enjeux brûlants du moment.
assorted magazine collection

Revue de presse du 14/04/25: Nawaf Salam se rend à Damas

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#PRESSE: La revue de presse du 14 avril 2025 explore les dynamiques politiques et économiques du Liban, marquées par la visite de Nawaf Salam à Damas et celle de Joseph Aoun à Doha. Le pays poursuit ses efforts de réforme bancaire et fait face aux défis de la mémoire collective, à l'occasion du cinquantenaire de la guerre civile. La scène culturelle connaît un regain d'activité avec le retour du théâtre Caracalla, tandis que la société libanaise s’engage dans des initiatives de solidarité face aux crises multiples.