Nétanyahou aurait ordonné l’arrêt des opérations au Liban sur fond de pressions iraniennes à...
Nétanyahou aurait ordonné l’arrêt des opérations militaires au Liban sur fond de pressions iraniennes autour du détroit d’Ormuz. Téhéran conditionne la poursuite des négociations avec les États-Unis à l’arrêt des violations israéliennes du cessez-le-feu au Sud-Liban. L’information, encore à confirmer officiellement, intervient après des frappes israéliennes meurtrières, des représailles du Hezbollah et un bilan civil qui fragilise la trêve. Pour Beyrouth, une pause ne suffira pas : l’enjeu reste un arrêt vérifiable des opérations et un retrait israélien total.
Sud-Liban : Israël continue à violer le cessez-le-feu et menace l’accord Iran/USA
Le cessez-le-feu annoncé au Sud-Liban a été fragilisé dès ses premières heures par de nouvelles frappes israéliennes dans la région de Nabatiyé. Au moins cinq personnes ont été tuées, selon les informations disponibles. Cette reprise des bombardements intervient alors que les discussions techniques entre l’Iran et les États-Unis, prévues en Suisse, ont été reportées. Téhéran lie désormais plus nettement la poursuite du dialogue à l’arrêt des opérations israéliennes au Liban.
Mona Khalil, gardienne des tortues, est morte suite à ses blessures après une frappe...
Mona Khalil, figure de la protection des tortues marines au Sud-Liban, est décédée des suites de ses blessures après une frappe israélienne contre sa maison de Mansouri, près de Tyr. Connue pour l’Orange House et pour son engagement de plus de vingt ans en faveur des plages de ponte, elle laisse derrière elle un héritage environnemental rare. Sa mort rappelle le coût civil de la guerre et la fragilité des lieux de vie au Sud-Liban.
Israël viole déjà le cessez-le-feu au Sud-Liban
Le cessez-le-feu annoncé vendredi à 16 heures au Sud-Liban a été rapidement fragilisé par de nouveaux bombardements israéliens signalés dans le gouvernorat de Nabatiyeh et sur le mont al-Rafi, dans le secteur d’Iqlim al-Tuffah. À Beyrouth, ces frappes sont perçues comme des violations israéliennes de la trêve, alors que Benjamin Netanyahu affirme qu’Israël ne se retirera pas des zones tampons au sud du Liban. Cette position ravive la crainte d’une occupation durable.
Cessez-le-feu au Sud-Liban à 16 heures
Israël et le Hezbollah ont accepté un cessez-le-feu devant entrer en vigueur vendredi à 16 heures, selon Reuters, qui cite un haut responsable américain. L’annonce intervient après une journée de bombardements israéliens massifs au Sud-Liban, un bilan porté à 30 morts côté libanais et la mort de quatre soldats israéliens près de Kfar Tebnit. À Beyrouth, cette trêve est accueillie avec prudence, car elle devra se vérifier sur le terrain.
Sud-Liban : l’accord miné par les nouvelles frappes israéliennes, 18 morts
Le Sud-Liban a connu vendredi 19 juin une nouvelle vague de bombardements israéliens, particulièrement dans la région de Nabatiyeh. Le bilan provisoire du ministère libanais de la Santé fait état d’au moins 18 morts et 33 blessés. Plusieurs localités ont été touchées, dont Harouf, al-Doueir, al-Charqiyé, Kfar Sir, Kfar Dajjal et Jibchit. À Maroun al-Ras, des informations sur une position israélienne nouvellement établie renforcent la crainte d’une occupation durable du Sud.
« Tout le Liban doit brûler » : la menace de Ben Gvir
Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a affirmé que « tout le Liban doit brûler » après la mort de quatre soldats israéliens au Sud-Liban. Cette déclaration, prononcée dans un climat d’escalade militaire, intervient alors que des frappes israéliennes ont fait au moins 18 morts et 33 blessés côté libanais. À Beyrouth, ces propos sont perçus comme une menace visant un pays entier, au-delà du seul Hezbollah.
Liban : Macron appelle Netanyahu à la « responsabilité » et à la «...
Emmanuel Macron appelle Benjamin Netanyahu à la responsabilité et à la rationalité sur le Liban. La France reconnaît la sécurité d’Israël, mais refuse qu’elle passe par l’occupation d’un territoire voisin. Paris veut un cessez-le-feu robuste, le retrait israélien, l’armée libanaise au Sud et la souveraineté libanaise.
Vance presse Israël sur l’accord et met Netanyahu au défi
JD Vance a confirmé le 18 juin que la période de soixante jours prévue par l’accord entre Washington et Téhéran commence désormais. Le vice-président américain a défendu le texte face aux critiques israéliennes, jugeant excessive la panique à Jérusalem. Il a rappelé que les bénéfices accordés à l’Iran dépendront de changements de comportement et que la sécurité d’Israël ne peut pas être assurée uniquement par la force.
Accord d’Islamabad signé à Versailles avec le Liban sous garantie
La signature nocturne du mémorandum d’Islamabad à Versailles donne au Liban une place inattendue dans le règlement entre Washington et Téhéran. La première clause mentionne la fin des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et la garantie de la souveraineté libanaise. Cette formulation ouvre une fenêtre diplomatique majeure, mais son effet dépendra de l’accord final, d’une résolution du Conseil de sécurité et de mécanismes vérifiables sur le terrain.
Mémorandum d’Islamabad : le Liban au cœur du deal Iran-USA
Le mémorandum d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran place le Liban dans la première clause du projet d’accord. Le texte prévoit l’arrêt permanent des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et mentionne la garantie de l’intégrité territoriale et de la souveraineté libanaises. Mais cette formule devra être traduite en mécanismes précis : retrait israélien, retour des déplacés, rôle de l’armée libanaise et surveillance internationale.
Trump accuse Israël de tuer des civils au Liban
Donald Trump a adressé une critique publique rare à Israël sur ses méthodes militaires au Liban. En dénonçant la destruction d’immeubles résidentiels pour viser des membres du Hezbollah, le président américain place la question des civils libanais au centre d’une séquence diplomatique sensible. Pour Beyrouth, ces propos confirment une réalité vécue depuis des mois : les frappes israéliennes ne touchent pas seulement des objectifs militaires, mais des quartiers entiers.
Iran menace Israël après les frappes au Liban
L’armée iranienne a menacé Israël d’une « réponse sévère » après des frappes au Sud-Liban ayant tué au moins quatre personnes à Mayfadoun et Choukine. Cette mise en garde intervient malgré l’annonce d’un accord entre Washington et Téhéran censé ouvrir une désescalade régionale. Israël affirme avoir intercepté des roquettes du Hezbollah et détruit un lanceur, tandis que l’Iran exige désormais le retrait israélien des zones occupées au Liban.
Revue de presse: le Liban face au test immédiat du cessez-le-feu américano-iranien
Le Liban devient le premier test du cessez-le-feu américano-iranien annoncé le 16 juin 2026. Entre retours précipités des déplacés, frappes persistantes, refus israélien de retrait et attentes de garanties américaines, Beyrouth reste suspendue à un accord régional qu’elle n’a pas négocié mais dont elle paie le prix immédiat, humain et politique.


















