Liban petit : les mots de Youssef Raji au Vatican au centre de la...

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Selon Al Akhbar, un propos attribué à Raji au Vatican relance le débat sur le Liban petit et le rapport des FL au Grand Liban.
Crédit photo: François el Bacha, tous droits réservés. Visitez mon blog http://larabio.com

Dario Escobar, l’ermite colombien qui fit du Liban sa dernière patrie n’est plus

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Il était venu de très loin pour disparaître du monde, mais le Liban avait fini par le reconnaître comme l’un des siens. Le père...

Revue de presse: la trêve de 45 jours à l’épreuve du feu au Sud-Liban

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La trêve de 45 jours obtenue par le Liban ouvre un délai diplomatique, mais le Sud reste frappé par les attaques, les ripostes et l’incertitude. Entre Washington, Israël, le Hezbollah et l’État libanais, le cessez-le-feu demeure une épreuve fragile, suspendue aux garanties américaines et au terrain militaire du Sud-Liban instable.
جنوب لبنان: بن غفير يكشف عن مشروع استعماري

Sud-Liban : Ben Gvir dévoile un projet colonial

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Ben Gvir affirme vouloir s’installer au Liban, sur fond d’alertes au Sud et de craintes d’un projet colonial israélien.
Sud-Liban : alerte sur cinq localités

Sud-Liban : alerte sur cinq localités

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Un avis israélien d’évacuation a visé vendredi matin cinq localités du Sud-Liban, autour de Tyr : Chebrieh, Hammadiyé, Zqoq al-Mofdi, Maachouk et Al-Hoch. Les habitants ont été appelés à s’éloigner d’au moins un kilomètre vers des espaces ouverts. Cette nouvelle alerte intervient après plusieurs jours de frappes, d’avertissements similaires et de tensions politiques autour des discussions sur l’arrêt des hostilités.
Washington : le Liban réclame sans succès l’arrêt des frappes israéliennes

Washington : le Liban réclame sans succès l’arrêt des frappes israéliennes

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Le cessez-le-feu Liban-Israël devrait être prolongé, mais Israël veut garder sa liberté de frappe au Sud-Liban.
Frappes au Liban avant les pourparlers de Washington

Frappes au Liban avant les pourparlers de Washington

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Le Liban a connu une journée de forte tension, marquée par des frappes sur l’axe côtier, des bombardements dans plusieurs localités du Sud et un bilan humain encore mouvant. À la veille d’une réunion libano-israélienne à Washington, les autorités libanaises cherchent des garanties pour consolider la trêve, tandis que le Hezbollah rejette les discussions directes. Les prochaines heures doivent préciser si la diplomatie peut encore contenir l’escalade militaire.
Revue de presse: Washington, le front sud et la crise iranienne resserrent l’étau sur le Liban

Revue de presse: Washington, le front sud et la crise iranienne resserrent l’étau sur...

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À la une: Washington, le front sud et la crise iranienne resserrent l’étau sur le Liban Le dossier libanais est dominé, mardi 12 mai 2026, par une double pression. D’un côté, la troisième réunion libano-israélienne prévue à Washington place Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri devant une séquence diplomatique à haut risque. De l’autre, l’escalade entre les États-Unis et l’Iran réduit la marge de manœuvre de Beyrouth. Selon Al Joumhouriyat du 12 mai 2026, la prochaine étape des pourparlers se déroule dans un climat de forte incertitude, sans indication claire sur une issue positive. Le journal décrit un paysage dominé par les frappes israéliennes, les destructions au sud du Litani et au nord du fleuve, ainsi que par des menaces israéliennes liées au désarmement du Hezbollah.  Un front diplomatique sous pression Selon Al Joumhouriyat du 12 mai 2026, la position libanaise repose d’abord sur une exigence simple: obtenir un arrêt du feu avant tout autre débat. Le journal cite une source officielle selon laquelle Beyrouth va à Washington comme à une occasion d’arrêter la guerre. Cette même source insiste sur la nécessité de créer un climat calme autour de la réunion. Le Liban veut ainsi empêcher Israël d’imposer une logique de négociation sous les bombes. Cette formule résume l’enjeu du moment. Beyrouth accepte de discuter, mais refuse que la table de négociation serve de couverture à une extension des attaques.  Cette ligne a été portée dans les rencontres avec le diplomate américain Michel Issa. Al Joumhouriyat du 12 mai 2026 indique que l’ambassadeur américain a rencontré Joseph Aoun, Nabih Berri et Nawaf Salam. Le président de la République a demandé une pression américaine sur Israël pour stopper l’arrêt du feu violé, les opérations militaires, la destruction des maisons et les opérations de terrassement. Nawaf Salam a tenu un discours proche. Il a demandé que la pression sur Israël permette l’arrêt des attaques et des violations, afin de consolider l’arrêt du feu.  Al Quds du 12 mai 2026 confirme le même cadrage. Le journal rapporte que Joseph Aoun a demandé aux États-Unis de pousser Israël à cesser les bombardements et les démolitions de maisons dans le sud du Liban. Le même article indique que le conflit n’a pas réellement cessé depuis l’annonce américaine d’un arrêt du feu le 16 avril. Israël maintient une zone de sécurité déclarée unilatéralement, qu’elle présente comme destinée à empêcher les attaques du Hezbollah.  La guerre pèse sur la réunion de Washington La situation militaire nourrit le doute sur l’utilité immédiate des pourparlers. Nahar du 12 mai 2026 écrit que le Liban aborde la semaine de la réunion de Washington avec des attentes réduites. Le journal estime que les chances d’une percée diplomatique sérieuse paraissent faibles. Il décrit un arrêt du feu devenu sans effet, alors que les affrontements se poursuivent au sud et que les frappes israéliennes s’accompagnent d’ordres d’évacuation élargis jusqu’au nord du Litani et au Bekaa occidental.  Cette lecture est renforcée par Al 3arabi Al Jadid du 12 mai 2026. Le journal note qu’Israël a augmenté la pression militaire à l’approche de la troisième réunion directe à Washington. Il mentionne l’élargissement des demandes d’évacuation vers le Bekaa occidental et la possibilité, relayée par des médias israéliens, d’un élargissement de l’opération terrestre. Le même article souligne que l’armée israélienne reconnaît aussi la difficulté de faire face aux drones du Hezbollah guidés par fibre optique.  Selon Al Quds du 12 mai 2026, la tension a aussi une traduction humaine. Le journal cite la présidence libanaise et un porte-parole du ministère de la Santé, selon lesquels soixante-quatorze personnes ont été tuées dans des attaques israéliennes au cours des trois derniers jours. Cette donnée alimente le discours libanais sur la nécessité d’un arrêt immédiat des attaques. Elle explique aussi pourquoi le dossier humanitaire devient un élément de la négociation, même si la discussion porte officiellement sur la sécurité, les frontières et l’avenir du front sud.  Le facteur iranien complique le calcul libanais Le Liban n’est pas traité comme un dossier isolé. La crise entre Washington et Téhéran pèse sur la réunion de Washington. Al Sharq Al Awsat du 12 mai 2026 rapporte que Donald Trump a durci son ton contre l’Iran après le rejet de la réponse iranienne au plan américain. Le président américain a jugé cette réponse inacceptable et a lié tout accord futur à des garanties empêchant l’Iran de disposer d’une arme nucléaire. Le journal souligne que le détroit d’Ormuz et l’uranium enrichi élargissent la fracture entre Washington et Téhéran.  Al Quds du 12 mai 2026 rapporte que Donald Trump a décrit l’arrêt du feu avec l’Iran comme très faible et placé sur des appareils de réanimation. Le même journal indique qu’il envisage de reprendre le projet dit de liberté à une échelle plus large. Ce projet ne se limiterait plus à l’escorte de navires dans le détroit d’Ormuz. Il pourrait devenir un outil de pression militaire et maritime contre l’Iran. Dans ce contexte, toute discussion sur le Liban se trouve mêlée au bras de fer régional.  Selon Al Quds du 12 mai 2026, l’Iran présente pourtant sa réponse comme légitime. Téhéran demande l’arrêt de la guerre, la levée du blocus, la libération des avoirs gelés et la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz. Le journal indique aussi que l’Iran inscrit la sécurité au Liban parmi ses demandes. Cette mention place le front sud dans un ensemble régional plus vaste. Elle montre que Beyrouth peut difficilement séparer la réunion de Washington du rapport de force entre les États-Unis, Israël et l’Iran.  Les objectifs israéliens restent centraux Le débat ne porte pas seulement sur un arrêt des attaques. Il touche à l’équilibre politique et militaire du Liban. Al Joumhouriyat du 12 mai 2026 estime que la réunion de Washington ne peut être réduite à une discussion technique. Elle concerne la souveraineté, l’autorité de l’État et la place du Hezbollah dans l’équation intérieure et régionale. Le journal affirme que Washington veut obtenir un résultat rapide au Moyen-Orient et que l’administration Trump cherche à séparer le dossier libanais de l’affrontement plus large avec l’Iran.  La pression israélienne porte aussi sur le terrain. Al Quds du 12 mai 2026 rapporte que des médias israéliens évoquent une préparation de l’armée à élargir son opération au Liban. Le même article cite Benjamin Netanyahu, selon lequel la guerre avec le Hezbollah devrait continuer même si celle avec l’Iran s’achève. Cette position donne une indication claire sur le risque principal pour Beyrouth. Même une baisse de tension entre Washington et Téhéran ne suffirait pas forcément à éteindre le front libanais.  Al Bina’ du 12 mai 2026 propose une lecture plus critique de la médiation américaine. Le journal affirme que Michel Issa aurait indiqué aux autorités libanaises de ne pas faire de l’arrêt du feu une condition préalable à la participation aux négociations. Selon cette lecture, le cessez-le-feu deviendrait un point de discussion et non un préalable. Le journal y voit un risque pour la souveraineté libanaise, car Israël pourrait échanger l’arrêt des attaques contre des gains politiques ou sécuritaires, notamment sur le dossier des armes du Hezbollah.  Beyrouth cherche une marge étroite La marge libanaise paraît donc limitée. Al Joumhouriyat du 12 mai 2026 souligne que le Liban se présente avec des références politiques et juridiques, dont la résolution 1701, le respect de la souveraineté et l’arrêt des violations terrestres, aériennes et maritimes. Mais ces arguments se heurtent à un rapport de force défavorable. Le journal pose ainsi la question centrale: que peut obtenir le Liban à Washington dans un équilibre aussi inégal et dans une région aussi tendue?  Dans ce cadre, l’enjeu immédiat n’est pas de conclure un accord global. Il est d’empêcher que la réunion devienne un simple décor diplomatique pendant que la guerre s’élargit. Nahar du 12 mai 2026 insiste sur la demande de garanties américaines formulée par Nawaf Salam. Al Joumhouriyat et Al Quds du 12 mai 2026 rapportent la même demande sous une forme proche: faire pression sur Israël, arrêter les frappes, mettre fin aux démolitions et stabiliser l’arrêt du feu. Les journaux décrivent ainsi une journée où l’action libanaise se concentre sur un objectif minimal, mais vital: transformer la réunion de Washington en levier de désescalade réelle, plutôt qu’en étape supplémentaire dans une guerre prolongée.
Liban : 2 869 morts dans les bombardements israéliens

Liban : 2 869 morts dans les bombardements israéliens

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Le ministère libanais de la Santé a actualisé lundi 11 mai à 14 heures le bilan de la guerre israélienne au Liban. Depuis le 2 mars, 2 869 personnes ont été tuées et 8 730 blessées, soit 11 599 victimes au total. Le tableau officiel signale aussi 16 hôpitaux endommagés, 3 hôpitaux fermés, 141 attaques contre les services médicaux d’urgence et 108 morts parmi les personnels de santé et de secours.
Liban : 87 morts en 48 heures malgré la trêve

Liban : 87 morts en 48 heures malgré la trêve

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Le Liban commence ce lundi 11 mai 2026 avec une trêve de plus en plus fragile et un bilan humain alourdi. Selon les dernières données disponibles, les attaques israéliennes ont fait 87 morts et 181 blessés supplémentaires en quarante-huit heures, portant le total à 2 846 morts et 8 693 blessés depuis le 2 mars. Le Sud reste l’épicentre des frappes, tandis que plus d’un million de personnes demeurent déplacées.
Liban : la trêve sous pression

Liban : la trêve sous pression

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Le Liban aborde le 8 mai dans une situation de crise prolongée. Le dernier bilan officiel fait état de 2 715 morts et 8 353 blessés depuis le 2 mars, tandis qu’environ 1,2 million de personnes ont été déplacées. Les discussions prévues à Washington les 14 et 15 mai doivent tester une issue diplomatique, mais les frappes, la question du Hezbollah et les divisions internes rendent tout accord fragile.
Israël-Liban : les 14 et 15 mai sous haute tension

Israël-Liban : les 14 et 15 mai sous haute tension

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Washington accueillera de nouveaux pourparlers Liban-Israël les 14 et 15 mai, au cœur de fortes polémiques politiques au Liban.
Projet Liberté : revers américain dans le Golfe

Projet Liberté : revers américain dans le Golfe

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Le Projet Liberté, lancé par Donald Trump pour encadrer le passage de navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, a été suspendu après une séquence diplomatique confuse. Selon plusieurs médias américains, l’Arabie saoudite aurait refusé l’usage de la base Prince Sultan et de son espace aérien. Le Koweït aurait aussi restreint l’accès américain à ses installations. Ces informations, encore non confirmées publiquement par Riyad et Koweït, soulignent la dépendance de Washington envers ses alliés du Golfe.
Naïm Qassem verrouille la ligne du Hezbollah

Naïm Qassem verrouille la ligne du Hezbollah

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Naïm Qassem maintient la ligne du Hezbollah : résistance, unité interne et usage du levier irano-américain face à Israël.