Un avenir prometteur pour le Liban selon Antonio Guterres, malgré un cessez-le-feu fragile

Le président libanais exige le retrait israélien du sud avant le 26 janvier

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Le président libanais Joseph Aoun a exigé qu’Israël se retire du sud du Liban avant le 26 janvier, selon les termes de l’accord Israël-Hezbollah signé en novembre dernier. Lors d’une rencontre avec António Guterres, Aoun a dénoncé les violations israéliennes et insisté sur la nécessité de respecter les engagements. Le cessez-le-feu, négocié par les États-Unis, vise à mettre fin à un conflit ayant causé 4 000 morts et prévoit le déploiement exclusif de l’armée libanaise aux frontières.
Beyrouth sous tension : les municipales, nouveau champ de bataille politique

Beyrouth se classe 7e ville la plus chère de la région mena en 2025

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Beyrouth est classée 7e ville la plus chère de la région MENA en 2025, selon Numbeo. Une inflation record et une dévaluation massive de la livre libanaise aggravent les pressions économiques sur les ménages.
L’armée libanaise face aux défis sécuritaires : quelles limites ?

Coopération franco-libanaise : Garantir la stabilité au sud du Liban

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L’armée libanaise intensifie ses préparatifs pour renforcer la sécurité au sud du Liban face aux violations israéliennes. Avec le soutien de la France et la coopération de la FINUL, des efforts sont déployés pour moderniser les équipements, former les soldats et surveiller les frontières. Cependant, des défis tels que le manque de financement et les tensions politiques internes compliquent ces efforts. Une application stricte de la résolution 1701 est essentielle pour garantir une stabilité durable.
Le raid effectué par des avions israéliens à l'aube a conduit à la fermeture de la route entre Ansar et Al-Duwair au niveau de l'intersection de Ksara à Safour. Les équipes d'ambulances, accompagnées d'un bulldozer de type "Bobcat", ont travaillé à la rouvrir et à rétablir la circulation.

Investissements au Liban : Une bouée de sauvetage pour l’économie ?

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Les promesses d’investissements internationaux, annoncées lors de la visite d’Emmanuel Macron au Liban le 17 janvier 2025, ciblent des secteurs clés comme l’énergie, les infrastructures et la santé. Ces fonds, conditionnés à des réformes structurelles, offrent une opportunité unique pour relancer l’économie libanaise. Cependant, les défis liés à la corruption et à l’instabilité politique pourraient compliquer leur mise en œuvre. Les engagements de la France, du Qatar et d’autres partenaires restent cruciaux pour garantir le succès de ces initiatives.
The siege of the Grand Serail before the explosion of the Port of Beirut.

Impasse politique au Liban : Vers une sortie de crise ?

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Le Liban reste dans l’impasse politique, avec des blocages autour de la formation d’un gouvernement sous Nawaf Salam. Nabih Berri, président du Parlement, joue un rôle central dans les négociations, mais les rivalités entre factions pro-iraniennes et pro-saoudiennes freinent les avancées. Emmanuel Macron, lors de sa visite le 17 janvier 2025, a plaidé pour des réformes et une accélération du processus. Sans gouvernement, la crise économique s’aggrave, menaçant la stabilité du pays.
Emmanuel Macron annonce une nouvelle conférence d’aide pour le Liban

Emmanuel Macron annonce une nouvelle conférence d’aide pour le Liban

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Lors de sa visite au Liban, Emmanuel Macron a renouvelé l’engagement de la France face aux crises qui frappent le pays. Il a annoncé une conférence internationale à Paris pour financer la reconstruction, tout en exigeant des réformes structurelles essentielles. Transparence des fonds, lutte contre la corruption et formation d’un gouvernement efficace sont au cœur de son message. Cette initiative vise à restaurer la confiance internationale et à ouvrir un nouveau chapitre pour un Liban souverain et prospère.
Le Liban face à la dollarisation : Solution inévitable ou piège économique ?

Perspective: la fausse stabilité du taux de change libanais en 2024

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La stabilisation nominale du taux de change libanais masque une réalité économique dévastatrice. Avec une parité réelle bien plus basse, les politiques de la BdL aggravent la crise au lieu de la résoudre.
Sud Liban : Macron appelle au calme, Israël accusé de prolonger les violences

Macron aux Français du Liban: Avec l’élection de Joseph Aoun, l’espoir est là

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Lors de son discours à la communauté française au Liban, Emmanuel Macron a exprimé un message d’espoir et de solidarité. Il a salué l’élection de Joseph Aoun et la désignation de Nawaf Salam comme des étapes cruciales pour la souveraineté et la prospérité du Liban. Réaffirmant l’engagement de la France, il a souligné l’importance des réformes, la reconstruction et l’unité libanaise, tout en rappelant la résilience des Libanais face aux défis des dernières années.
Classement Liban: l’immobilier, le secteur le plus touché par la crise de 2024

Classement Liban: l’immobilier, le secteur le plus touché par la crise de 2024

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En 2024, le Liban a vu plusieurs secteurs durement touchés par la crise économique et les conflits. L’immobilier, avec une contraction de 59 %, a été le plus affecté, suivi par le tourisme (-33 %) et l’industrie (-26,5 %). L’agriculture et le commerce de détail ont également subi des pertes importantes. Ces impacts reflètent la fragilité structurelle de l’économie et la dépendance aux importations. La reprise dépendra des réformes et de l’accès aux financements internationaux.

Perspective: projection des scénarios économiques libanais pour 2025

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Les scénarios économiques pour 2025 dépendent de l’adoption de réformes et de la stabilisation politique. Un scénario optimiste prévoit une croissance de 2 % et une inflation réduite à 30 %, grâce à un soutien international et des réformes structurelles. Un scénario intermédiaire verrait une stagnation, tandis qu’un scénario négatif envisagerait une récession sévère et une hyperinflation dépassant 100 %. Ces perspectives soulignent l’urgence d’une action coordonnée pour éviter une aggravation de la crise.
Réformes, sécurité et reconstruction : Ce que le Liban attend de Macron

Formation du gouvernement libanais : Macron à la manœuvre

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Le président français Emmanuel Macron a multiplié les rencontres au Liban, notamment avec Nabih Berri et Nawaf Salam, pour débloquer la formation gouvernementale. Les discussions ont abordé les réformes, la reconstruction et le rôle des blocs politiques. Amal devrait participer au futur gouvernement, tandis que le Hezbollah resterait en retrait. Macron a réaffirmé l’engagement de la France à soutenir le Liban dans sa quête de stabilité politique et économique.
Vote de confiance au Liban : l’ultime épreuve pour le gouvernement Nawaf Salam

Nawaf Salam chez Nabih Berri pour évoquer la constitution la participation d’Amal au gouvernement

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Concernant la participation du duo chiite Hezbollah-Amal au gouvernement, Salam a déclaré que ces sujets seraient également examinés dans les prochains jours. Il a souligné la nécessité de consultations approfondies pour garantir une représentation équilibrée et un fonctionnement harmonieux du gouvernement. Cependant, le Hezbollah serait enclin à ne pas participer au prochain cabinet dirigé par Nawaf Salam.
L’explosion de la pauvreté au Liban : comment survivre dans un pays en crise ?

Perspective: l’illusion d’un ralentissement de l’inflation au Liban en 2024

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En 2024, l’inflation au Liban a ralenti à 60 %, mais cette accalmie masque une crise monétaire prolongée et des pressions structurelles persistantes. Les secteurs essentiels, comme l’énergie (+72 %) et la santé (+58 %), restent durement touchés. La dépendance aux importations et l’absence de politiques monétaires efficaces aggravent la situation. En 2025, sans réformes, le pays pourrait basculer de nouveau vers l’hyperinflation, menaçant davantage le pouvoir d’achat des ménages déjà en difficulté.
Budget 2025 au Liban : un retard persistant et des excédents en trompe-l’œil fragilisent l’État

Perspective: un budget 2025 insuffisant pour répondre aux besoins économiques du Liban

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Le budget libanais 2025, bien qu’en augmentation, reste insuffisant pour répondre aux besoins de reconstruction estimés à 8 milliards USD. Les dépenses prioritaires pour l’électricité, l’eau et les infrastructures sont largement sous-financées, tandis que les recettes fiscales souffrent d’une collecte limitée et d’un manque de réformes. L’accès à une aide internationale, conditionnée à la mise en œuvre de réformes structurelles, reste indispensable pour stabiliser la situation économique.