Dans la presse: Aides conditionnelles, le rôle des grandes puissances dans la crise libanaise
Le Liban est sous forte pression internationale alors que les grandes puissances, de la France aux États-Unis, conditionnent leur aide à des réformes concrètes. Emmanuel Macron plaide pour une inclusivité politique, tandis que Washington insiste sur la restructuration économique. Le Qatar joue un rôle de médiateur discret, et l’Arabie saoudite reste méfiante face à l’influence du Hezbollah. Ces acteurs reflètent un enjeu stratégique majeur, mais leurs exigences risquent de prolonger l’impasse politique.
Début des consultations parlementaires pour la formation d’un nouveau gouvernement au Liban
Au Liban, les consultations parlementaires non contraignantes pour former un gouvernement dirigé par Nawaf Salam ont débuté. Ce processus intervient dans un contexte de tensions politiques exacerbées et de crise économique aiguë. Salam, perçu comme un technocrate, tente de bâtir un consensus tout en répondant aux attentes populaires et internationales. Les partenaires étrangers, notamment la France et les États-Unis, conditionnent leur soutien à des réformes concrètes pour stabiliser le pays.
Un rapport de Bank of America souligne l’impact de l’élection présidentielle libanaise sur les...
Le rapport de Bank of America sur l'élection de Joseph Aoun met en évidence son potentiel à relancer les réformes au Liban, tout en soulignant les défis structurels liés à la dette, au secteur bancaire et à l’instabilité politique.
La juge Ghada Aoun relance le processus judiciaire dans l’affaire Optimum
La juge Ghada Aoun a relancé l’affaire Optimum, un scandale financier majeur, en inculpant plusieurs figures bancaires, dont Riad Salamé. Cette reprise intervient alors que le Premier ministre Nawaf Salam plaide pour une réforme judiciaire et que le juge Tarek Bitar a rouvert les enquêtes sur l’explosion du port de Beyrouth. Ces dossiers marquent un tournant pour la justice libanaise, qui tente de briser l’impunité et de restaurer la confiance des citoyens dans les institutions.
Nawaf Salam: Pour une fois, un programme avant une nomination
Nawaf Salam, dans son ouvrage Le Liban d’hier à demain (2024), propose une vision ambitieuse de réformes pour transformer le Liban. De la rupture avec le confessionnalisme à la lutte contre les mafias et la corruption, son programme vise à moderniser la politique, l’économie et la société libanaises tout en relevant les défis des résistances enracinées.
Jebran Bassil soutient Nawaf Salam : un vote pour la réforme
Jebran Bassil, chef du Courant patriotique libre, a exprimé son soutien à Nawaf Salam pour le poste de Premier ministre, mettant en avant ses qualités réformatrices et le consensus national autour de sa candidature. Bassil a appelé à un gouvernement composé d’experts compétents et représentatifs des communautés libanaises, tout en insistant sur l’inclusion et l’unité nationale. Il a souligné que les priorités du CPL incluent la lutte contre la corruption, le renforcement de l’autorité de l’État et la modernisation de l’économie.
Ali al-Khatib à Joseph Aoun: « la question du désarmement doit être résolue dans...
Joseph Aoun a insisté sur l'urgence d'unir les efforts pour reconstruire un Liban fort et souverain. Lors d'une rencontre avec le Conseil islamique chiite suprême, il a appelé à une reconstruction transparente, à une justice indépendante et à une coopération nationale pour surmonter les divisions. Le président a également souligné l'importance d'accélérer la formation d'un gouvernement et de restaurer la souveraineté dans toutes les régions du pays.
Titres alternatifs aguichants :
Un gouvernement pour le changement ? Salam face aux blocs parlementaires
Nawaf Salam se prépare aux consultations parlementaires prévues les 15 et 16 janvier pour former un gouvernement capable de répondre aux défis du Liban. Après avoir rencontré le président Joseph Aoun et le Premier ministre sortant Najib Mikati, Salam a dévoilé ses priorités : réformes économiques, justice pour les victimes de l’explosion du port et application des dispositions de l’accord de Taëf. Ces consultations rassemblent les principaux blocs parlementaires pour garantir un consensus autour des priorités nationales.
Les partenaires internationaux : « Un audit transparent est la clé de la confiance »
L’audit bancaire au Liban est une exigence clé des partenaires internationaux pour restaurer la transparence et débloquer l’aide financière. Depuis 2020, les pertes, dépassant 83 milliards de dollars, se sont aggravées, tandis que les élites freinent les réformes. Le FMI insiste sur un audit indépendant pour permettre une restructuration crédible et prévenir de nouveaux abus. Sans cette transparence, la relance économique reste compromise et la crise sociale s’aggrave.
Beyrouth en 2026 : le Four Seasons, entre luxe et espoir d’une renaissance du...
Le prince Al-Walid ben Talal a annoncé la réouverture du Four Seasons de Beyrouth en 2026, après une reconstruction complète. Fermé depuis 2020 suite à l’explosion du port de Beyrouth et à la crise économique, l’hôtel sera rénové selon les standards mondiaux de luxe. Ce projet incarne un espoir de relance pour le secteur touristique libanais et un symbole de résilience, alors que le pays tente de se reconstruire sous la présidence de Joseph Aoun.
Samir Geagea : « La nomination de Nawaf Salam n’est pas une exclusion »
Samir Geagea, leader des Forces Libanaises, a rejeté les accusations d’exclusion concernant la nomination de Nawaf Salam comme Premier ministre, affirmant que cette désignation respecte le Pacte national. Geagea a appelé à une reprise de l’enquête sur le port de Beyrouth et à des discussions sur le désarmement du Hezbollah, qu’il juge crucial pour la souveraineté du Liban. Il a également souligné que la priorité doit être la récupération des fonds des déposants et la mise en œuvre des réformes nécessaires.
Les réserves en devises de la banque du liban s’élèvent à 10,13 milliards de...
Malgré une légère augmentation depuis 2023, les réserves en devises de la Banque du Liban restent insuffisantes face aux défis économiques. L’absence de réformes et une gestion centralisée accentuent la vulnérabilité monétaire du Liban.
Les promesses du FMI : Quelle marge de manœuvre pour Nawaf Salam ?
L’aide promise par le FMI, essentielle pour relancer l’économie libanaise, est conditionnée à des réformes majeures, dont la restructuration bancaire et la transparence budgétaire. Nawaf Salam, Premier ministre désigné, devra surmonter les résistances internes et convaincre la population que ces mesures, bien que difficiles, sont nécessaires. Ce défi reflète les tensions entre les attentes internationales et les réalités locales, mettant à l’épreuve la capacité de Salam à instaurer un consensus politique.
Dans la presse: Divisions au sein des blocs confessionnels, quel impact sur la formation...
Les divisions internes des blocs confessionnels compliquent la formation du gouvernement de Nawaf Salam. Entre les tensions au sein d’Amal, du Hezbollah et du CPL, et les attentes des partenaires internationaux, Salam doit naviguer dans un jeu d’équilibres politique et confessionnel. La répartition des portefeuilles stratégiques sera déterminante pour garantir la stabilité et la mise en œuvre des réformes. Cependant, ces tensions risquent de prolonger l’impasse politique.



















