La France aurait offert à la marine libanaise 4 navires de guerre, décrits comme « sophistiqués par le journal Al Joumhouria. Ces derniers devraient bientôt rejoindre la flotte libanaise.

Selon le quotidien, l’Ambassadeur de France au Liban, Bruno Foucher, aurait personnellement supervisé cette opération et serait monté à bord du navire qui les a accompagné depuis l’arsenal militaire de Toulon.

Cette information intervient alors que la France souhaiterait le renforcement des capacités militaires de l’Armée Libanaise en vue de protéger les ressources pétrolières et gazières que pourrait détenir la zone maritime exclusive économique libanaise dont plusieurs blocs d’exploration et d’exploitation ont été gagné par un consortium comprenant la compagnie Total. Certains de ces blocs font l’objet de revendications israéliennes.

Ainsi, dès juin, l’opération CEDRE bleu a été réactivé après plusieurs années d’interruption en raison de la situation régionale. Il s’agissait alors de tester les capacités d’inter-opérabilité entre les 2 armées.

L’aide militaire Française au Liban

La France s’est, à plusieurs reprises, prononcée pour le renforcement des capacités de l’Armée Libanaise.

À cette fin, elle a notamment livré dès l’année dernière un certain nombre de VAB Mephisto équipés de missiles antichar HOT, en dépit de l’annulation par Riyad en 2016, du contrat d’achat de matériel militaire pour un montant de 3 milliards de dollars à l’institution libanaise sur fond de tensions entre l’Iran et l’Arabie Saoudite dans lesquelles le Pays des Cèdres faisait figure de proxy de champs de bataille.

La France est également présente en territoire libanais par un contingent de 800 hommes sous commandement de la FINUL déployée au Sud Liban.

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