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Des activistes ont décroché le portrait du Président de la République présent dans le hall du consulat du Liban à Paris.

Ils ont également mis en place différentes affiches dépeignant le président de la chambre des députés Nabih Berri, l’ancien Premier Ministre Saad Hariri, les anciens ministres Gébran Bassil, Walid Joumblatt, ou encore le gouvernement de la Banque du Liban Riad Salamé ou le dirigeant des forces libanaises Samir Geagea et du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah comme des criminels et des assassins.

Il ne s’agit pas de la première attaque visant les hommes politiques à l’intérieur des consulats et représentations diplomatiques libanaises.

Par le passé déjà, le portrait du Président Aoun a été décroché début août par des activistes au consulat du Liban de Los Angeles.

Ils entendent ainsi protester contre une classe politique accusée d’être corrompue et d’avoir mené le pays des cèdres à la quasi-banqueroute financière.

La classe politique est également depuis accusée d’être indirectement responsable de l’explosion du port de Beyrouth, en raison de son implication dans les différents trafics qui passaient par ses installations.

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