L’artiste visuel Haytham Daezly, originaire de la ville de Tripoli au Nord du Liban, vit et travaille à Paris.

Il est Docteur en Sciences de l’information et de la communication, directeur artistique en publicité, artiste visuel et médiateur culturel à Paris. Il est aussi membre de l’association Patrimoine Tripoli Liban (Tourathi tourathak) à Paris, et l’auteur de : « L’essor de la culture virtuelle au Liban, entre effervescence numérique et instabilité politique : réseaux sociaux, musique en ligne et sites institutionnels ».

Fondée en 2009 à Paris, l’association « Patrimoine Tripoli Liban » vise principalement à faire connaître le patrimoine de Tripoli au Liban ainsi que son identité culturelle. Son histoire a pris naissance grâce à l’adhésion de personnes engagées de la diaspora libanaise en France. 

Les défis sont nombreux : développer l’information au patrimoine, favoriser l’essor touristique,participer à la restauration de la ville (Réhabilitation, rénovation, gentrification) etfaire de l’éducation notre champs de bataille afin que tous les métiers artisanaux continuent d’exister.

Cette année, le choix de l’association dans laquelle l’artiste visuel H.Daezly est membre, s’est porté sur la station des chemins de fer de Tripoli pour célébrer les JDP (Journées du Patrimoine) qui se dérouleront le 23 et 24 juin 2018. Elles s’articuleront autour de la thématique « Le train est arrivé ?! », qui offrira une belle opportunité de mettre en lumière la vieille gare de Tripoli et sa voie ferroviaire, le patrimoine de la ville, l’expertise de ses artisans ainsi que la créativité de ses artistes.

Ainsi, des expositions photographiques et artistiques, des tables rondes, des ateliers de créativité pour grands et petits, des expositions de dessins, du théâtre et des soirées musicales. Par ailleurs, dans le cadre du projet éducatif de cette association « Tourathi Tourathak », des remises de médailles seront offerts aux « Enfants du patrimoine » et à leurs instituteurs pédagogiques qui ont collaboré avec nous à la réussite de ce projet.  Enfin, des visites culturelles de la ville avec des guides passionnés de patrimoine et d’histoire,

En ces journées des patrimoines qui se dérouleront le 23 et 24 juin 2018, l’artiste s’est penché sur les friches industrielles et les vestiges du passé dans sa ville natale Tripoli, en flânant dans sa foire et sa gare ferroviaire, témoin de la guerre. Quand elle éclata en 1975, la plupart des trains furent immobilisés et les gares transformées en casernes. L’armée syrienne occupa les gares de Rayak et de Tripoli, dans le nord et l’est du pays.La gare a désormais sombré dans l’oubli le plus total, des murs criblés de balles, des plantes et des arbres poussent à l’intérieur des pavillons et des locomotives immobiles.

« Les fantômes sont nombreux dans une maison où de grandes souffrances ont été endurées ». De Pierre Billon / L’ultime Alliance

Dès la fin de la guerre, les Libanais se sont réfugiés dans le déni et la fuite en avant. Cette série converge autour d’un noyau central d’enjeux spécifiques à Tripoli, la deuxième ville au nord du Liban d’après-guerre, mais qui ont également cours dans la mémoire et l’histoire. Cette série de photographies, dans lesquelles se racontent le parcours de martyrs et d’otages imaginaires.

Cette perspective croise en réalité de multiples préoccupations et soulève des questions qui continuent à structurer le débat public au Liban : les disparus, les déplacés, les stigmates, l’enseignement de la guerre, la transmission de mémoires, etc.

Cette jeunesse libanaise vit un paradoxe : épicurienne et généreuse, elle cache son traumatisme sous sa vitalité joyeuse. Mais les souvenirs sont lourds et les angoisses, terribles…

Doté d’une expérience plus de dix ans dans le domaine de la communication et la direction artistique en publicité au Moyen-Orient, le parcours professionnel de Haytham Daezly est axé sur cinq critères: le métissage culturel, la médiation culturelle, la direction artistique, le savoir-faire et la technique.

L’univers artistique de Haytham Daezly, voire ses “codes visuels” varient selon la technique et le médium qu’il utilise, entre dessins, collage, mixed media et photographie, allant de l’autoportrait, au reportage social.

Son travail dans la communication lui a permis de développer également un esprit créatif et “avant-gardiste”. Sur le plan professionnel, il maintient une forte implication dans ce domaine qui est en perpétuelle évolution.

Un de ses points forts réside dans le métissage culturel et sa capacité à proposer des solutions créatives adaptées à des milieux professionnels variés et dans des contextes différents. Il travaille dans de nombreux champs d’expression graphique tels que le design éditorial (livres, catalogues…), le design numérique (nouveaux médias, sites web…), le design d’espace (scénographie, signalétique…) et la communication globale (logotypes, identités visuelles, chartes graphiques…)

Grâce à une expérience professionnelle plus de dix ans dans le domaine de la communication visuelle et de la publicité, il a mis en valeur les compétences aquises et a développé, voire renforcé, une expertise dans le champ artistique de la communication.

Vous pouvez découvrir son univers artistique et le suivre sur les réseaux sociaux dans ces liens:

http://haythamdaezly.tumblr.com

https://www.instagram.com/themadartist/

https://www.facebook.com/themadartist

Pour le contacter:

themadartist@gmail.com

+33622450274

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