Tag: inflation
Liban: Baisse des importations et crise économique
#IMPORTATIONS: Ad Diyar note une chute de 12 % des importations libanaises, freinée par la crise logistique et la liste grise du GAFI. La dépendance au blé ukrainien (85 %) menace la sécurité alimentaire, tandis que l’insolvabilité des banques bloque les lettres de crédit. Les agences exclusives et les retards au port de Beyrouth aggravent les risques de pénuries de médicaments et de denrées, exposant un Liban vulnérable.
Karim Souaid : Un choix controversé à la tête de la Banque du Liban qui menace l’avenir du pays
#ANALYSE: Karim Souaid, soutenu par Joseph Aoun et une élite bancaire, propose d’utiliser les réserves d’or de la BdL pour compenser les déposants, une idée irresponsable face à une insolvabilité de 65 milliards de dollars. Hostile au FMI, il rejette les réformes nécessaires à un prêt de 3 milliards, préférant protéger les banques. Le Growth Lab prône dollarisation et restructuration, mais Souaid risque de prolonger la crise, sacrifiant une population déjà exsangue sur l’autel des intérêts particuliers.
Nouveaux indicateurs économiques au Liban : croissance faible et défis persistants
#ECO: La croissance au Liban s’est limitée à 0,6 % en 2024, avec une prévision de 0,4 % pour 2025, selon Al Sharq Al Awsat. L’inflation dépasse 110 %, le chômage atteint 32 %, et la pauvreté touche plus de 65 % de la population. Les exportations industrielles chutent, et le déficit commercial reste élevé malgré 6,8 milliards de dollars de transferts expatriés, illustrant une économie fragile face à l’instabilité régionale et aux défis internes.
Dans la presse: un taux de change de 92 000 LL/USD dans les marchés...
#ECO: La livre libanaise reste stable à 89 000 pour un dollar sur Sayrafa, mais dépasse 92 000 sur le marché parallèle, selon Al Sharq Al Awsat. Avec une économie dollarisée à 85 %, l’inflation érode le pouvoir d’achat, malgré une accalmie du taux officiel. Le déficit public atteint 11 % du PIB en 2025, compliquant les défis du futur gouverneur de la Banque du Liban face à une crise monétaire persistante.
Baisse des prix de l’essence et du fioul, hausse du gaz au Liban
#ECO: L’essence 95 et 98 octane baissent de 2000 livres au Liban, à 1 380 000 et 1 420 000 livres, et le fioul de 7000 livres à 1 294 000 livres, selon l’Agence nationale. Le gaz grimpe de 3000 livres à 1 103 000 livres. Ces nouveaux tarifs, fixés par le ministère de l’Énergie, offrent un léger répit aux ménages et aux professionnels, mais soulignent la dépendance aux importations dans un pays en crise énergétique.
Yassine Jaber et l’ABL : un dialogue sous tension alors que Nawaf Salam pousse...
#DEPOTS: Yassine Jaber a rencontré l’ABL pour préparer les négociations avec le FMI, mais l’association, critiquée pour son inertie, bloque les réformes. Le même jour, Nawaf Salam, recevant des déposants, a exigé un audit juricomptable et la levée du secret bancaire.
Sit-in des employés municipaux d’El-Mina à Tripoli : un cri pour les salaires et...
#CRISE: Le 24 mars 2025, les employés municipaux d’El-Mina à Tripoli ont organisé un sit-in pour réclamer leurs salaires, impayés depuis trois mois pour plus de 250 personnes. Chadi Sayyed et Ahmad Mersli ont dénoncé l’absence de couverture santé et l’inaction des autorités. En plein Ramadan, ils menacent de fermer la municipalité après l’Aïd si rien ne change, dans un Liban où la livre vaut 92 000 pour 1 USD et 82 % des habitants sont pauvres.
Nawaf Salam met en avant la levée du secret bancaire comme clé de la...
#BANQUE: Le 24 mars 2025, Nawaf Salam, Premier ministre, a rencontré « Cri des déposants », insistant sur la levée du secret bancaire pour lancer la réforme financière et restituer les fonds gelés (93 milliards de dollars en 2019). Il exige des banques plus de capitaux et une restructuration, dans un Liban où la livre vaut 92 000 LBP pour 1 USD et 82 % des habitants sont pauvres. Les déposants réclament un audit pénal, mais les divisions politiques menacent ce projet.
FOCUSLIBAN: La situation monétaire au Liban se dégrade
#ECO: Le 24 mars 2025, le FMI revient à Beyrouth, où la livre libanaise s’échange à 92 000 pour un dollar, les réserves de la Banque du Liban tombent à 7,9 milliards, et 82 % des Libanais sont pauvres. Les réformes – banques, secteur public, budget – exigées pour débloquer 3 milliards d’aide stagnent. La dollarisation atteint 78 % des transactions, et l’économie s’effondre. Sans volonté politique, le pays de Nawaf Salam reste au bord du précipice.
L’instabilité régionale, la hausse des primes d’assurance et l’inclusion dans la liste grise du...
#FOCUSLIBAN: L'’instabilité régionale et l’inclusion du Liban dans la liste grise du GAFI aggravent sa crise économique. La hausse des primes d’assurance sur le fret maritime, liée à la guerre à Gaza et aux tensions au sud, renchérit les importations, tandis que la liste grise repousse les investisseurs. Avec des exportations en chute et une inflation galopante, le Liban s’enfonce dans la précarité.
Trump, le Roi du Chaos : Médiation bidon et rêves d’empire
#CHRONIQUE: Trump, autoproclamé génie de la paix, transforme l’Ukraine en pion et Gaza en projet immobilier. Entre chantage à Zelensky et pom-poms pour Netanyahou, il rêve d’annexer Canada, Groenland et Panama. Mais ses guerres commerciales font tousser l’économie US : inflation galopante, récession en vue. Même les pro-Trump, casquette rouge vissée, se demandent si leur héros n’a pas perdu la main. Médiateur honnête ? Plutôt un camelot qui vend du vent pendant que le monde brûle.
Revue de presse du 17/03/25: Crise institutionnelle et tensions régionales
#PRESSE: La revue de presse du 17 mars 2025 analyse les tensions politiques et économiques au Liban, marquées par le blocage des réformes et l’instabilité monétaire. Elle revient sur les enjeux judiciaires, les mouvements sociaux et les défis sécuritaires. L’actualité culturelle et sportive est également mise en avant, avec le rayonnement des artistes et athlètes libanais à l’international. Enfin, la revue explore les avancées technologiques et l’impact des figures publiques dans les médias et sur les réseaux sociaux.
2019-2024 : En route pour l’effondrement financier final du Liban
De 2019 à 2024, les dépôts nominaux chutent de 170 à 88,39 milliards USD, les réels de 45-65 à 13-43 milliards USD. En 2024, les dépôts réels (15-49 % des nominaux) reflètent un schéma de Ponzi insoutenable. Le refus des banques en 2020 de restructurer, minimisant les pertes à 20 milliards USD contre 73 milliards USD (FMI), aggrave la crise. Les déposants, limités à 400 USD/mois à taux désavantageux, subissent un "haircut" de 75-90 %, contre 25-50 % possible en 2019 avec collaboration.
Liban : 78 % en pauvreté, une nation à l’agonie
Plus de 78 % de la population libanaise vit désormais sous le seuil de pauvreté. Entre inflation, chômage et accès limité aux services de base, comment les familles font-elles face à cette crise ? Elles réduisent les repas, sacrifient les soins médicaux et retirent les enfants de l’école pour les faire travailler, tandis que les écarts de richesse se creusent dans un pays où l’économie s’effondre après la guerre de 2024.














