Trêve au Liban : l’armée libanaise accuse Israël de violation
La trêve au Liban, entrée en vigueur à minuit dans la nuit du 16 au 17 avril 2026, a commencé dans un climat de forte incertitude. L’armée libanaise accuse Israël d’avoir violé l’accord dès les premières heures, tandis que l’Agence nationale d’information continue de signaler des bombardements et des survols de drones au Sud. Le Hezbollah affirme qu’aucun cessez-le-feu ne peut laisser à Israël une liberté de mouvement au Liban, alors que la presse israélienne insiste déjà sur le maintien d’une zone de sécurité. En arrière-plan, Washington tente de transformer cette pause fragile en séquence diplomatique plus large, y compris sur le dossier iranien.
Cessez-le-feu: Netanyahu n’accepte pas les conditions du Hezbollah
Benjamin Netanyahu accepte la pause de dix jours au Liban, mais rejette les conditions du Hezbollah. Il refuse un retrait jusqu’aux frontières internationales et écarte toute trêve fondée sur le principe de calme contre calme. Derrière le cessez-le-feu annoncé par Trump, Israël maintient donc sa logique de zone tampon durable.
Le cessez-le-feu entre le Liban et Israël inclura le Hezbollah (Trump)
Donald Trump affirme désormais que le cessez-le-feu au Liban « inclura le Hezbollah », une formulation qui change la portée politique de la trêve annoncée. Elle confirme qu’aucun arrêt des combats ne peut tenir sans le principal acteur armé du front sud. Le Hezbollah avait déjà posé sa condition : respecter la trêve seulement si Israël met fin à toutes ses hostilités, y compris les frappes ciblées. L’Iran réclamait aussi que le front libanais soit inclus dans toute désescalade régionale. Reste maintenant le seul test qui compte au Liban après le précédent de 2024 : celui du terrain.
Trump annonce un cessez-le-feu de 10 jours
Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Liban, présenté comme devant commencer à 17 heures à Washington. Mais à Beyrouth, la présidence libanaise n’a confirmé ni appel direct entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu ni basculement politique plus large. Sur le terrain, les frappes israéliennes ont continué jusqu’aux dernières heures avant l’entrée en vigueur annoncée de la trêve, notamment autour de Bint Jbeil, à Tebnine et sur plusieurs axes du Sud. Entre annonce américaine, prudence libanaise et guerre toujours active, le premier test sera celui des faits.
Cessez-le-feu au Liban à 19 heures, annonce le Haaretz
Selon Haaretz, l’armée israélienne se préparait à une trêve après 19 heures au Liban. Entre alerte militaire, confusion diplomatique et prudence de Beyrouth, la journée a fait émerger une fenêtre de cessez-le-feu sans encore produire d’accord pleinement acté.
Liban-Israël: Trump annonce, Beyrouth dément
Contact Liban Israël : Beyrouth dit n’être au courant de rien après l’annonce de Donald Trump sur un échange prévu jeudi.
Bombardements israéliens: le bilan grimpe
Les bombardements israéliens au Liban continuent de faire grimper le bilan humain. Selon le ministère de la Santé publique, 2 167 personnes ont été tuées et 7 061 blessées entre le 2 mars et le 15 avril. Les dernières dépêches de la NNA font état de nouvelles frappes israéliennes à Harouf, Qadmous, Qlaila et dans le caza de Bint Jbeil. L’article revient sur l’accumulation quotidienne des pertes, la pression sur les hôpitaux, les critiques des Nations unies et la nécessité de nommer clairement Israël lorsque les frappes lui sont attribuées.
8 avril et plus de 300 morts plus tard, le Liban dépose plainte à...
Le Liban a déposé une plainte urgente auprès du Conseil de sécurité et du secrétaire général de l’ONU après les frappes israéliennes du 8 avril 2026, qui ont visé plusieurs régions du pays, notamment Beyrouth. Plus qu’un geste de protestation, Beyrouth cherche à faire reconnaître juridiquement la gravité des bombardements, à documenter le bilan humain et à empêcher que cette journée ne soit absorbée par le récit plus large de la guerre. La plainte s’inscrit dans une stratégie de pression diplomatique autant que de mémoire officielle.
Israël et le Liban lancent des négociations directes historiques à Washington sous médiation américaine...
Israël et le Liban ont engagé à Washington leurs premières négociations directes depuis 1993, sous médiation américaine exclusive. Malgré l’absence de trêve, les discussions portent sur la frontière sud, l’application de la résolution 1701 et l’avenir du Hezbollah, dans un contexte de guerre, de déplacements et de crise humanitaire aiguë.
Liban : négociations directes avec Israël à Washington tandis que l’armée israélienne annonce un...
Les premiers pourparlers directs entre le Liban et Israël à Washington s’ouvrent sous médiation américaine, alors que les combats continuent à Bint Jbeil ce mardi encore. L’armée israélienne annonce un soldat tué et dix blessés, tandis que Beyrouth réclame un cessez-le-feu et qu’Israël maintient son exigence centrale : désarmer le Hezbollah.
Bint Jbeil : prise ou bataille ouverte ?
Bint Jbeil est au cœur d’une bataille à la fois militaire et symbolique. Israël montre des signes d’avancée nette, avec encerclement, présence visible dans la ville et prise d’un site hautement chargé en mémoire. Pourtant, les combats ne paraissent pas clos : des pertes israéliennes sont encore signalées, des sources libanaises évoquent une résistance toujours active et l’accès à certaines zones reste impossible. Au-delà de cette ville, c’est tout le Sud-Liban qui demeure sous frappes et sous pression.
Bombardements israéliens au Liban: 2 089 morts depuis le 2 mars
Le ministère libanais de la Santé publique a publié lundi 13 avril un nouveau bilan cumulé des victimes des bombardements israéliens depuis le 2 mars. Selon le Centre des opérations d’urgence sanitaire, 2 089 personnes ont été tuées et 6 762 blessées. La seule journée du 13 avril a fait 34 morts et 174 blessés. L’infographie diffusée par le ministère détaille aussi l’impact du conflit sur le secteur de la santé, avec des ambulanciers, des centres médicaux et des hôpitaux touchés.
Liban: le spectre d’une nouvelle guerre civile, 51 ans
Le 13 avril 2026 ne renvoie pas seulement au souvenir du bus de Aïn el-Remmaneh et du début de la guerre civile de 1975. Il renvoie à un risque très actuel : celui d’un Liban fragilisé par une offensive israélienne qui ne détruit pas seulement des infrastructures et des vies, mais remet aussi sous tension les fractures internes du pays. Entre déplacements massifs, pression sur l’État, divisions autour du Hezbollah et peur d’une relecture confessionnelle de la guerre, le pays voit réapparaître des mécanismes qu’il croyait contenus.
Trump relance la crise du détroit d’Ormuz en menaçant de faire blocus au blocus
L’annonce d’un blocus américain du détroit d’Ormuz, suivie d’une menace de droits de douane de 50 % contre les pays qui aideraient militairement l’Iran, replace Donald Trump au centre d’une crise mondiale. L’enjeu dépasse le Golfe : pétrole, gaz, fret, engrais, inflation et rivalité avec la Chine se retrouvent désormais liés à l’avenir d’un passage où transite une part décisive de l’énergie mondiale.




















